Où partir en 2026 ? Quatre destinations coup de coeur

Où partir en 2026 ? L’année commence tout juste, l’occasion de s’inspirer et de commencer à organiser les voyages qui rythmeront les mois à venir. Cette année, nous vous invitons à explorer des destinations connues, autrement. À en découvrir les merveilles plus secrètes, plus préservées, à des périodes paisibles.  Mettez d’ores et déjà votre coeur en éveil et voyagez à travers ces quelques lignes ! 

Le Canada : pour s’émerveiller en toutes saisons

Le Canada est un pays que l’on adore explorer en toute saison, pour sa nature grandiose qui change de couleurs de manière marquée, étonnante, magnifique. Le pays offre des expériences uniques et profondément immersives.

En hiver, vous pourrez vous élancer sur les forêts enneigées en moto ou en traineau à chien, filer pour observer les aurores boréales, pêcher sur la glace et écouter des histoires d’anciens au coin du feu. Au printemps, les paysages verdissent, les parcs naturels gigantesques offrent de magnifiques randonnées et la faune se met en éveil.

En été, le pays vibre à un autre rythme. Les grandes villes enchaînent les festivals de musique, les rencontres culturelles et artistiques, et les randonnées sont encore très agréables. C’est aussi le début de la saison pour admirer les baleines ! Enfin en automne, les panoramas aux teintes orangées promettent des clichés mémorables au contact d’un environnement sauvage, extrêmement préservé.

De plus, au Canada, on se sent immédiatement accueillis chaleureusement et le sentiment de sécurité qui nous enveloppe à chaque instant donne l’impression de vivre en totale liberté. Sereinement.

Quand partir au Canada ?

Cette année, c’est vous qui choisissez pour cette destination en particulier. Ce que nous pouvons vous garantir c’est de vous faire vivre des expériences inoubliables, tantôt enneigées tantôt ensoleillées, mais toujours profondément humaines !

Aventurez-vous au Canada

Le Costa Rica : pour explorer la nature époustouflante de Piedras Blancas

Sortez des sentiers battus au Costa Rica et laissez-nous vous emmener à la découverte d’un lieu que l’on affectionne tout particulièrement. Le Parc national de Piedras Blancas (moins connu que le magnifique Corcovado mais tout aussi riche en biodiversité) est un trésor naturel pour les voyageurs en quête d’authenticité et de tranquillité.

Vous pourrez vous balader à travers les forêts tropicales denses et tenter d’admirer des paresseux, des singes, des coatis, des tatous et peut-être même des jaguars et des pumas selon votre chance ! Dans les branches d’arbres, les toucans portent fièrement leurs couleurs, tout comme les aras rouges. En voguant en kayak dans la mangrove ou en vous adonnant au snorkeling jusqu’au Pacifique, vous pourrez apercevoir des tortues marines et parfois même des dauphins.

À l’abri des foules, vous pourrez ressentir la philosophie locale de la Pura Vida à 100%.

Quand partir au Costa Rica ?

Durant la saison sèche, qui s’étend généralement entre décembre et avril, les températures seront idéales pour explorer le parc et profiter de la douceur de vivre sur les plages. Durant la saison verte, le climat est parfois moins clément mais la nature est absolument épatante et vous aurez le sentiment d’avoir le parc rien qu’à vous !

Découvrez le Costa Rica

La Grèce : pour troquer les Cyclades pour les terres du Péloponnèse

Ne vous méprenez pas, nous adorons les Cyclades. Mais il est temps de les laisser respirer et de nous envoler vers d’autres horizons en Grèce. Le pays dévoile un tout autre visage dans le Péloponnèse, l’une de nos régions préférées pour un roadtrip. Dans les terres tapissées de maquis méditerranéen, ponctuées de vestiges antiques, perdues entre montagnes et mer turquoise, les aventures sont contemplatives.

On plonge pleinement dans l’histoire et les mythes de la Grèce antique (et du monde), on se perd dans des contrées sauvages où il n’est pas rare de voir des troupeaux de chèvres croiser notre route, on s’attable dans des tavernes locales de petits villages de charme et… On découvre Nauplie, la magnifique ancienne capitale du pays, et Monemvasia, un village médiéval spectaculaire, perché sur un rocher. Côté plages, la région a des joyaux magnifiques : Voidokilia, la plus célèbre pour son paysage étonnant et son sable blond, Elafonisos comptant parmi les plus belles plages du pays, ou encore Stoupa.

C’est l’endroit idéal pour vous retrouver à deux ou en famille au coeur d’un environnement préservé et combiner escapades dans la nature et visites culturelles. Magique !

Quand partir en Péloponnèse ?

Nous vous conseillons d’explorer le Péloponnèse aux mois de mai, juin et septembre. La météo y est très agréable, les températures de la mer déjà bonnes, et surtout vous échapper aux fortes chaleurs de l’été ainsi qu’au pic d’affluence de voyageurs étrangers !

Explorez le Péloponnèse

Les Seychelles : pour voguer en catamaran privé

Oubliez les hôtels sur la plage et les resorts aux Seychelles ; cette année rêvez autrement. Partez à la découverte des îles les plus secrètes de l’archipel à votre rythme. Nous vous invitons à monter à bord d’un catamaran privé pour explorer les eaux turquoise de l’océan Indien en toute intimité, de manière exclusive. En plus d’explorer des immanquables comme La Digue ou Praslin, vous rejoindrez des îlots discrets, reculés, où vous aurez le sentiment d’être seuls au monde.

À bord, vous pourrez bouquiner en profitant des panoramas qui s’offrent à vous, avec parfois la rencontre avec les dauphins au large. Des haltes snorkeling sont prévues au programme, tout comme des après-midis à flâner sur des plages immaculées qui semblent n’être qu’à vous. C’est une autre façon de découvrir les Seychelles et d’en savourer pleinement la beauté des paysages.

Quand partir  aux Seychelles ?

Privilégiez les mois d’avril à juin et de septembre à novembre. Durant ces périodes, les vents sont calmes et la mer est claire, parfaite pour le snorkeling et la baignade. Les températures tournent autour de 27-30°C et les îles dévoilent leurs paysages luxuriants sans la foule des vacances d’été.

Déconnectez aux Seychelles

Les conseillers OOVATU sont là pour vous accompagner dans l’organisation de votre projet de voyage en 2026. Contactez-nous pour transformer vos rêves d’évasion en réalité et créer un devis sur mesure, à votre image. 

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Où partir en août loin des foules ?

Août… Le grand chassé-croisé des vacanciers, les bouchons sur la route, les criques du Sud de la France qui ploient sous les serviettes… et pourtant. Il existe encore des lieux qui échappent à la cohue, où l’été conserve un goût d’espace et de calme. Des destinations à contre-temps, à contre-courant, où l’on peut marcher seul sur une plage, dîner sans réserver, écouter le silence sans le moindre bruit de moteur en fond. Voici trois échappées pour ralentir, rêver, explorer, au bon endroit, au bon moment.

Madagascar – L’île aux trésors

Madagascar ne ressemble à aucun autre pays. Sa taille, son isolement, ses paysages qui changent à chaque détour en font une destination à part, encore largement épargnée par le tourisme de masse. Une île aux mille visages, des plateaux de l’intérieur aux lagons translucides du nord-ouest. Août est l’un des meilleurs moments pour y aller : c’est la saison sèche, les températures sont douces (autour de 25 °C dans le nord), et les baleines à bosse longent les côtes pour mettre bas dans les eaux chaudes du canal du Mozambique.

Le plus simple, c’est d’arriver à Nosy Be. L’île est desservie par un vol direct depuis La Réunion (1h30) ou via Antananarivo. Mieux vaut y passer une nuit à l’arrivée : en cas de retard de vol, cela évite de rater la suite, et permet de commencer le voyage tranquillement, et pourquoi pas de goûter à quelques rhums arrangés pour bien fêter votre arrivée en terre malgache.

Depuis Nosy Be, Tsarabanjina se rejoint en bateau (environ 1h15). Le trajet est déjà une mise en condition : eau turquoise et îlots déserts… Le transfert est organisé par l’hôtel, mais les horaires peuvent varier en fonction des marées et de la météo. Une nuit supplémentaire à Nosy Be est souvent nécessaire au retour.

Tsarabanjina est une île corallienne perdue dans l’archipel des Mitsio. Une seule adresse sur place : le Constance Tsarabanjina, un petit hôtel de 25 villas posées face à la mer. Pas d’écrans, pas de wifi dans les chambres. Pas de déco tape-à-l’œil non plus : du bois, du sable, et la mer comme décor…

Les activités sont tournées vers l’océan : snorkeling à deux pas, plongée, sorties en mer au coucher du soleil, observation des baleines, pêche, excursions vers les îlots voisins comme l’îlot des 4 frères… On peut aussi ne rien faire, marcher sur la plage, lire à l’ombre des palmiers… Les villas se fondent parfaitement dans la nature, avec leurs espaces ouverts et leur toit de chaume, toutes réparties sur les deux plages, Nord et Sud. La formule est all inclusive , la cuisine locale, avec beaucoup de poissons frais, des fruits tropicaux et autres plats parfumés. Un vrai goût d’ailleurs, loin des foules.

À savoir avant de partir sur l’île : 

Enfants acceptés, mais pas d’activités dédiées  ni de kids club: l’adresse convient plutôt aux couples ou aux voyageurs en quête de calme.

Durée recommandée : 4 à 5 nuits, de préférence en fin de voyage, pour se reposer pleinement.

Accès : via Nosy Be, puis transfert bateau.

Notre suggestion : Pour combiner aventure et farniente, on propose un combiné Réunion–Madagascar : quelques jours dans les cirques volcaniques et les forêts tropicales de la Réunion, puis envol vers Nosy Be, et quelques jours sur ce petit éden isolé, les pieds dans l’eau.

Votre voyage à Madagascar

Sporades – Un été au calme, version grecque

En mer Égée, il reste des îles que la Grèce garde presque pour elle. Les Sporades — quatre grandes, une poignée de petites — échappent encore au flot touristique des Cyclades. Vous n’y trouverez ni villages saturés ni transats de plage alignés, mais des forêts de pins qui descendent jusqu’à la mer, des criques désertes, et ce bleu d’une mer azur à perte de vue.

Août peut faire peur en Méditerranée. Mais si l’on choisit bien ses îles — et qu’on évite d’y passer les week-ends — les Sporades gardent un visage véritablement paisible. Skopelos, Alonissos ou la discrète Skyros offrent encore cette impression rare d’être loin de tout, même au cœur de l’été.

Le plus simple pour arriver, c’est de passer par Skiathos, la plus accessible (vols directs ou via Athènes-Thessalonique). Elle est aussi la plus construite, avec des plages aménagées, une vie nocturne, des hôtels plus nombreux. Elle peut servir de première étape avant de filer vers Skopelos ou Alonissos.

Skopelos (45 min de ferry depuis Skiathos) est facile d’accès. Une route longe toute la côte ouest et dessert les principales plages : Stafilos, Panormos, Kastani. L’île est compacte, verdoyante, avec quelques villages posés sur les hauteurs ou au bord de l’eau. On circule en voiture ou en scooter sans difficulté, les distances sont courtes, et il y a toujours une taverne pour une pause entre deux baignades.

Alonissos (1h15 de ferry depuis Skiathos ou 30 min depuis Skopelos) est plus isolée, moins aménagée. Une seule route traverse l’île du sud au nord. Beaucoup de plages — Leftos Gialos, Kokkinokastro, Megalos Mourtias — ne sont accessibles qu’à pied ou en bateau. Louer une petite embarcation permet de longer la côte ou de rejoindre les îlots du parc marin. Il est aussi possible d’y faire des sorties guidées, parfois en croisant un phoque moine, espèce protégée qui vit encore là…

À savoir : 

Comment y aller : vol pour Athènes ou Thessalonique, puis vol intérieur ou ferry pour Skiathos.

Combien de temps : 7 à 10 jours pour deux îles. Prévoir au moins 3 nuits par île.

Pour qui : À la fois pour les couples et les familles.

Notre suggestion : une semaine entre Skiathos et Skopelos pour profiter pleinement des deux îles, sans courir. Et pour ceux qui souhaitent prolonger avec quelques jours à Athènes, nos conseillers OOVATU peuvent vous concocter un itinéraire sur mesure.

Découvrir les Sporades

Polynésie – Au cœur de ses îles secrètes

Il faut compter 22 heures de vol, une escale quelque part entre la Californie et Vancouver, un atterrissage (souvent de nuit) à Papeete, et souvent encore un avion le lendemain. C’est long, c’est cher, c’est loin. Mais une fois qu’on y est, on comprend… Parce que c’est absolument spectaculaire. On se réveille avec la lumière du lagon, on se déplace en bateau, on passe d’une île à l’autre en admirant des panoramas sortis d’une carte postale…

Le budget pour un voyage en Polynésie est conséquent, surtout avec les vols inter-îles qui pèsent vite dans la balance. Mais on peut limiter les étapes, choisir des pensions plus simples, privilégier les expériences plutôt que les infrastructures. Et en août, c’est le bon moment : pas de pluie, pas de moustiques, mer chaude… On peut plonger, randonner, faire du bateau, ou juste regarder l’horizon depuis un motu désert… C’est véritablement un paradis sur terre.

Et si l’on sort un peu des itinéraires habituels, on découvre des îles secrètes et une Polynésie sans filtre…

Fakarava (Tuamotu)
Un atoll presque vide, une ligne droite en latérite, deux villages, quelques maisons face au lagon… Ce qu’on vient chercher ici, c’est l’eau. Plongée dans les passes, snorkeling depuis la plage, navigation entre les motus. En août, la mer est calme, la visibilité parfaite, les requins nombreux. On se déplace à vélo, on vit pieds nus, on mange du poisson cru en bord de lagon.

Vol Papeete > Fakarava.  Tout se réserve à l’avance.

Raiatea & Taha’a
Deux îles voisines, dans le même lagon. Raiatea est la plus habitée : un peu de relief, une rivière qu’on peut descendre en kayak, des marae anciens, des fermes perlières. C’est aussi un bon point de départ pour louer un voilier ou embarquer pour une croisière. Juste en face, Taha’a est plus tranquille. On y cultive la vanille, on se baigne autour des motus, on fait du snorkeling dans le jardin de corail.

Vol Papeete > Raiatea, puis bateau pour Taha’a. Navigation possible entre les deux îles.

Maupiti

10 kilomètres carrés, une route ceinture, pas de location de voiture. On fait le tour à vélo en une heure. Le lagon se traverse en pirogue pour rejoindre les motus. C’est une alternative à Bora Bora, mais sans les hôtels ni les survols d’hélicoptères.

Vol Papeete > Bora Bora, puis correspondance pour Maupiti. Très peu de places, réservation indispensable.

À savoir :

Comment y aller : vol Paris > Papeete avec escale (San Francisco ou Vancouver), environ 22h de trajet. Vols inter-îles avec Air Tahiti.

Combien de temps : au moins deux semaines sur place, avec 2 ou 3 îles maximum pour éviter les enchaînements trop rapides.

Nos suggestions : que vous partiez en lune de miel, en famille, en voyage plongée ou en croisière, nos conseillers OOVATU peuvent composer l’itinéraire qui vous ressemble, en combinant les bonnes étapes.

Vivre le rêve polynésien

Un voyage loin des foules, ce n’est pas qu’une destination, c’est une manière de voyager. Nos experts OOVATU vous accompagnent pour dessiner un itinéraire sur mesure, pensé au bon moment, au bon endroit.

Hawaii VS Polynésie : quelle île choisir ?

Hawaii ou la Polynésie ? Deux archipels posés sur l’immensité du Pacifique, deux promesses d’évasion, mais deux voyages très différents. Hawaii, c’est le cocktail volcan-jungle-océan, une île qui vit à fond. La Polynésie, c’est le lâcher-prise total, un décor si parfait qu’on se demande si on ne rêve pas. Alors, plutôt aventure ou dolce vita ? On vous aide à choisir.

Deux îles, deux ambiances

Côté paysage, Hawaii frappe fort. Sur Big Island, le Kīlauea recrache encore sa lave dans l’océan, dessinant la côte en temps réel. À Maui, la route d’Hana teste votre patience : 620 virages, 59 ponts à une seule voie, et une cascade à chaque tournant. Oahu, elle, hésite entre deux personnalités : au sud, Waikiki joue la carte du cool avec ses vagues accessibles et ses rooftops ; au nord, le Pacifique rappelle qui est le patron, soulevant des murs d’eau où seuls les surfeurs les plus téméraires osent s’aventurer. Ici, pas question de lézarder. Entre les sommets du Haleakalā, les falaises de Kauai et les forêts denses, on grimpe, on roule, on plonge, on enchaîne. Hawaii, c’est de l’action, du relief, du mouvement.

La Polynésie, elle, prend davantage son temps. Ici, pas de lave en fusion ni de routes à s’en donner le tournis, mais une mer qui s’étire à l’horizon, et des îles qui semblent flotter comme si elles avaient oublié de toucher le fond. Bora Bora, elle, n’a pas peur d’en faire trop : un volcan posé en plein milieu d’un lagon, si absurde de beauté qu’on pourrait croire à un montage. Et puis, il y a les Tuamotu, ces anneaux de corail posés sur l’océan, où la terre se résume à une fine bande de sable blanc et quelques cocotiers. Ici, on ne court pas, on glisse, en paddle, en snorkeling, en pirogue… Pas de précipitation, pas d’urgence. Juste l’océan, immense, omniprésent, et cette impression que le monde entier est mis sur pause.

Activités terrestres : défi physique ou balade ?

Hawaii joue la carte de l’endurance. Ici, chaque activité demande un minimum d’effort, parfois un vrai engagement physique. Randonnée jusqu’au sommet d’un cratère, ascension de crêtes, descentes en vélo à fond les ballons… Même conduire devient un sport sur certaines routes. À Kauai, le seul moyen de voir la Na Pali Coast de près, c’est d’enfiler des chaussures de trail et d’attaquer le sentier du Kalalau Trail. Oahu, elle, préfère les randos courtes mais intenses, entre les bunkers perchés de Lanikai et les marches raides de Koko Head. Chaque sortie se mérite.

En Polynésie, la terre se fait plus douce. À Moorea, on grimpe tranquillement jusqu’au Belvédère pour voir les baies jumelles. À Bora Bora, l’essentiel du spectacle se joue au bord de l’eau, où quelques pas suffisent pour changer d’îlot. Même à Raiatea, berceau des grandes expéditions polynésiennes, on explore les sites sacrés à son rythme, sans se presser.

Activités nautiques : adrénaline ou immersion ?

Hawaii et la Polynésie : icônes du surf

Hawaii et la Polynésie sont deux paradis pour les surfeurs, chacun avec son ADN propre. Oahu, c’est la légende : Waikiki pour les débutants, le North Shore pour les monstres d’hiver, ces vagues qui font trembler même les pros. Ici, le surf est un mode de vie. Mais la Polynésie n’est pas en reste. Teahupo’o, avec sa vague aussi parfaite que redoutable, a accueilli les JO 2024 et reste l’un des spots les plus célèbres au monde.

Deux spots de plongée incontournables

Sous l’eau, le spectacle est tout aussi intense. À Hawaii, on plonge avec les raies manta en pleine nuit sur Big Island, on explore des épaves et des tunnels de lave à Oahu. Les courants sont présents, la houle parfois aussi, mais l’expérience est inoubliable. En Polynésie, l’eau est plus chaude, la visibilité superbe et la vie marine foisonnante, offrant de magnifiques plongées. À Rangiroa, la passe de Tiputa vous propulse au milieu des dauphins et des requins gris. Fakarava, classée réserve biosphère, offre une descente hors norme, encerclée par des bancs entiers de requins dans un décor de corail intact.

L’océan version douceur ou aventure

Et pour ceux qui préfèrent rester en surface, les deux destinations offrent un terrain de jeu grandeur nature. À Hawaii, l’océan bouge : snorkeling autour du cratère immergé de Molokini, kayak le long des falaises de Na Pali… En Polynésie, tout est plus doux. Paddle sur un lagon transparent, balade en bateau à fond transparent, baignade avec les raies à Moorea, excursions en pirogue jusqu’à des motus sauvages…

Deux philosophies : Aloha et Mana

Hawaii et la Polynésie partagent une origine polynésienne commune, mais leur histoire les a menées sur des chemins différents. L’Aloha, c’est l’harmonie entre les êtres et leur environnement, un équilibre entre respect et partage. Mais Hawaii, devenue américaine en 1959, joue désormais sur deux tableaux : un state tropical et une terre de traditions. Honolulu, avec ses gratte-ciels et ses avenues, semble bien loin des croyances anciennes. Pourtant, l’âme hawaïenne résiste. À Puʻuhonua o Hōnaunau, ancien sanctuaire de Big Island, on marche sur une terre autrefois sacrée pour les fugitifs. Plus haut, sur les pentes du Kīlauea, le volcan le plus actif du monde, Pele, déesse du feu, impose toujours son autorité : emporter une pierre en souvenir, c’est risquer d’attirer sa colère.

En Polynésie, le Mana, cette force spirituelle qui lie les êtres à la nature, imprègne le quotidien. À Taputapuātea, sur Raiatea, berceau des grandes migrations polynésiennes, les navigateurs polynésiens se rassemblaient avant de prendre la mer. Le tatouage, longtemps interdit par les missionnaires, a retrouvé son rôle d’héritage et d’identité. Et la danse, le ‘ori tahiti, perpétue les récits de dieux et d’explorations…

Météo : le soleil, oui, mais quand ?

À Hawaii, il fait beau toute l’année, mais pas partout et pas tout le temps. D’avril à octobre, c’est la période idéale : du soleil, des températures entre 26 et 31 °C, et un océan accueillant. L’hiver, de novembre à mars, apporte plus d’averses, surtout sur les côtes nord, mais rien qui dure toute la journée. C’est aussi la saison des vagues XXL : sur le North Shore d’Oahu, le Pacifique se déchaîne et transforme l’île en capitale du surf.

En Polynésie, mieux vaut éviter l’été austral, de novembre à avril. Il fait chaud, lourd, et les pluies peuvent s’inviter plusieurs jours d’affilée. Ce n’est pas la saison des cyclones comme aux Antilles, mais des dépressions tropicales, ça arrive. De mai à octobre, en revanche, c’est parfait. L’air est plus frais, l’eau limpide, et en prime, c’est la saison des baleines à bosse, visibles autour de Moorea entre juillet et octobre. Parfait pour un séjour en famille pendant les grandes vacances des enfants.

Quelle destination, pour combien de temps ?

Les deux destinations se méritent, avec plus de 20 heures d’avion et une escale obligatoire à Los Angeles ou San Francisco. Mais une fois sur place, l’expérience est radicalement différente.

Hawaii : parfait pour un road trip insulaire

Pour moins de 15 jours, vous risquez de courir. Pour profiter sans stress, mieux vaut prendre son temps et bien choisir ses étapes.

15 jours : Deux ou trois îles, par exemple Oahu, Maui et Big Island, pour un équilibre parfait entre plages, volcans et randonnées grandioses.

3 semaines ou plus : On explore tout, mais il faudra un bon budget et une organisation béton. On peut même rajouter une ou deux étapes en Californie (San Francisco à l’aller, Los Angeles au retour) pour  couper le voyage en deux.

Sur place, les vols inter-îles sont rapides mais peuvent peser sur le budget. Une voiture est indispensable pour explorer chaque île en toute liberté.

Polynésie : un séjour farniente, loin de tout

Ici, on oublie l’idée d’enchaîner les îles à toute vitesse. Chaque déplacement prend du temps et coûte cher, mieux vaut privilégier la qualité à la quantité.

15 jours : le combo incontournables Tahiti, Moorea et Bora Bora, un mix entre lagons paradisiaques et culture polynésienne.3 semaines ou plus : On ajoute Huahine, Rangiroa, Tikehau ou les Marquises, pour une Polynésie plus sauvage.

Sur place, les trajets inter-îles se font en avion, sauf entre Tahiti et Moorea, accessibles en ferry. Ici, on ne se presse pas, on savoure chaque île avant de penser à la suivante.

Plutôt en couple ou en famille ?

Hawaii : l’aventure pour petits et grands

Avec des enfants, Hawaii est un super terrain de jeu : plages adaptées aux familles, nature spectaculaire, activités variées (randos accessibles, snorkeling, excursions volcaniques). Oahu est idéale avec des petits (plages calmes, zoo, culture locale), Maui et Big Island plairont aux plus grands (volcans, baleines, dauphins).

Et pour un voyage en couple, Hawaii a aussi de sérieux arguments, notamment Maui, l’île la plus romantique de l’archipel. Ses routes panoramiques, ses couchers de soleil en haut du Haleakalā, ses plages dorées et ses resorts nichés entre mer et jungle en font une belle option pour un voyage à deux. Mais il faut aimer bouger : Hawaii ne se prête pas vraiment à un séjour 100 % farniente, on y vient pour explorer.

Polynésie : l’évasion romantique, mais pas que

En amoureux, difficile de faire plus iconique que la Polynésie. C’est le voyage de noces par excellence, celui des cartes postales : bungalows sur l’eau, lagons magnifiques, dîners les pieds dans le sable. Bora Bora, c’est le rêve absolu, et pour plus d’intimité, Huahine et Taha’a offrent un cadre plus confidentiel.

Et pour les familles, la Polynésie est plus accessible qu’on ne le pense. Moorea est une super option avec des enfants : on y trouve des plages sécurisées, des lagons parfaits pour le snorkeling, et de superbes excursions comme nager avec les raies et les requins dans des eaux peu profondes. La seule vraie contrainte pour une famille reste le budget et la longueur du voyage, qui peuvent être plus compliqués avec de jeunes enfants.

OOVATU met ses 25 ans d’expertise à votre service pour créer un itinéraire sur-mesure à Hawaii ou en Polynésie, adapté à vos envies et à votre façon de voyager, que ce soit en amoureux ou en famille. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

La Polynésie en famille : un voyage les pieds dans l’eau

Il existe ces destinations qui nous font rêver… et puis il existe la Polynésie, celle qui dépasse tous les imaginaires. Un rêve version XXL, où l’eau est transparente, le sable file entre les doigts et les couchers de soleil durent une éternité. En famille, c’est une aventure où l’on oublie les plannings millimétrés et les visites marathon. On nage, on glisse, on écoute. On prend le temps. Et c’est là que la magie opère…

Le lagon comme terrain de jeu

Ce serait presque un sacrilège de venir en Polynésie sans passer le plus clair de son temps dans l’eau.

Masque et tuba vissés sur le nez, les enfants s’immergent dans un décor tout droit sorti de Némo ou Vaiana. Les coraux forment des villes sous-marines, les poissons jouent à cache-cache, les raies pastenagues passent tout près, aussi curieuses que nous. Les requins pointe noire tournent autour des bateaux, les dauphins surgissent au large, comme s’ils avaient repéré le bon moment pour faire leur show. C’est un immense aquarium naturel, et personne n’a envie d’en sortir.

Et puis il y a ces moments qui restent gravés pour toute la famille. Une pause sur un motu désert, un pique-nique les pieds dans l’eau, un snorkeling qui s’éternise parce que, franchement, qui aurait envie de sortir ? Ici, on apprend vite à ne plus regarder l’heure.

Et le plus beau ? L’eau est toujours chaude.

Des activités pour tous les âges

En Polynésie, on ne reste jamais en place. Les enfants pagayent en kayak, scrutant l’eau à la recherche d’une tortue, pendant que les parents glissent en paddle, savourant la quiétude du lagon. À Moorea ou Raiatea, une sortie matinale permet d’approcher dauphins et raies sans un bruit. À Tahiti, les plus téméraires se jettent à l’eau pour dompter les vagues, pendant que d’autres préfèrent regarder le spectacle depuis la plage, les pieds dans le sable.

Et sous l’eau, à chacun son aventure. À Rangiroa, les parents s’offrent une montée d’adrénaline au mur de requins de Tiputa. Et à Fakarava, classée biosphère par l’UNESCO c’est une plongée en famille au cœur d’un monde sous-marin d’une richesse inouïe.

Un circuit sur mesure, pensé pour vivre la Polynésie en famille

Quand on a enfin assez nagé (si c’est possible), chaque île a son propre rythme. Chez OOVATU, on a imaginé un combiné famille sur-mesure « Vivre la Polynésie en famille« … 3 semaines de rêve pour être sûr de ne rien manquer.

Tahiti ouvre le bal avec le marché de Papeete où l’on picore des fruits exotiques avant de filer vers la Pointe Vénus et son sable noir. Plus loin, une cascade surgit de la jungle, idéal pour une baignade fraîche à Fautaua. Puis vient Moorea, où la montagne plonge dans la mer. Une randonnée au Belvédère offre une vue à couper le souffle, avant une virée en 4×4 à travers les champs d’ananas et les petits villages. À Huahine, on pédale entre plantations de vanille et vestiges sacrés, vestiges silencieux d’un autre temps. À Raiatea, on glisse en pirogue sur la rivière Faaroa, puis on marche sur le marae de Taputapuatea, berceau des grands navigateurs polynésiens. Et puis Bora Bora, le grand final. Un réveil face au lagon, une sortie en paddle, une plongée avec les raies mantas. Des instants qui restent, bien après le retour.

Où dormir pour des vacances en famille en Polynésie française ?

Là encore, il y a le choix. Selon vos envies et votre budget, vous pourrez alterner les adresses de charme et les hôtels plus haut de gamme.

Ainsi, à Tahiti, nous vous conseillons le Te Moana Tahiti Resort, situé à proximité de Papeete, de l’aéroport et d’une marina où vous trouverez de nombreux centres de plongées, excursionnistes et restaurants. Les hébergements sont pensés comme des appartements ce qui permet aux familles de s’organiser en toute liberté. Sur place, vous trouverez également la plus grande piscine avec cascade de Polynésie. Autre point fort, les couchers de soleil y sont superbes ! La petite plage aménagée et le lagon fermé est un plus pour les voyageurs avec des enfants en bas âge.

À Moorea, les familles pour découvrir l’hôtel Les Tipaniers, un établissement deux étoiles à l’esprit polynésien typique, situé dans l’ouest de l’île sur l’une de ses plus jolies plages de sable blanc. Le lagon est peu profond et la propriété est très jolie, emplie de charme. Les bungalows confortables permettent d’accueillir jusqu’à 6 personnes et de nombreuses activités sont disponibles pour les enfants directement sur plage.

 

Enfin, à Bora Bora, deux choix s’offrent à vous. Un séjour à l’InterContinental Bora Bora Le Moana Resort, un très charmant 4 étoiles installé sur la pointe Matira – la plus belle plage de l’île avec son sable blanc, son lagon translucide et ses eaux peu profondes. L’unité pensée pour les familles, la Beach Bungalow Lagoon View, dispose d’une grande terrasse avec un accès direct sur la plage ! Pour plus de luxe, le Conrad Bora Bora Nui est le 5 étoiles par excellence, situé sur un motu préservé. Le kids club de 200m2, l’espace enfant, l’espace adolescent et tout l’environnement époustouflant de l’hôtel en font un immanquable, dans un contexte plus haut de gamme.

Un voyage qu’on ne racontera jamais assez bien

Et quand vient l’heure du retour, on quitte la Polynésie avec du sable au fond du sac, du sel dans les cheveux, et cette certitude : ce voyage n’était pas juste une magnifique parenthèse, mais une histoire de famille qui restera gravée à jamais.

Les conseillers OOVATU, spécialistes de la Polynésie depuis 25 ans, sont à votre écoute pour organiser le voyage de vos rêves, un itinéraire en famille sur-mesure. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Instantanés de Polynésie française

Son nom est une invitation au voyage, il évoque des lagons d’un bleu surréel, l’enivrant parfum de tiaré et la mystérieuse magie des tikis, protecteurs des marae. En juin dernier Nicolas, Olivier, Pierre et Rebecca se sont envolés pour la Polynésie et en sont immédiatement tombés sous le charme. De retour de voyage ils reviennent sur les expériences les plus marquantes de ce séjour.

Le Heiva par Pierre

La chose qui m’a le plus surpris et dont on parle pourtant si peu à propos d’un voyage en Polynésie, c’est la culture polynésienne. Il y a sur ces terres des traditions ancestrales fascinantes, un savoir vivre et un savoir être différents de tout ce que j’ai pu voir dans les pays où j’ai eu l’occasion de séjourner. Bien que rattaché à la France, c’est un pays autonome qui possède sa propre monnaie et sa propre identité. Il a su au fil du temps faire perdurer cette culture, et ce malgré le développement du tourisme, la principale activité du pays.

Parmi les traditions polynésiennes, la musique tient évidemment une place de choix, avec les chants au ukulélé et la danse bien sûr. Les danses polynésiennes sont connues à travers le monde entier pour leur grâce mais mieux encore, elles racontent une histoire… Chaque année, à travers tout l’archipel, se déroule le Heiva, un grand festival qui s’apparente davantage à un concours entre troupes de danseurs et de chanteurs accompagnées par un orchestre. Tous ces groupes (de 80 à 100 personnes) racontent des histoires à travers leur art. Chaque île organise son propre festival, d’ailleurs dans les villages tous les enfants sont inscrits dans une école de danse Heiva.

Nous avons eu la chance et l’honneur d’assister à la cérémonie d’ouverture du Heiva à Bora Bora, un spectacle magique que je ne n’oublierai pas de sitôt. C’était magnifique, un moment typique qui illustre parfaitement le caractère des polynésiens, des gens simples, joyeux, presque candides qui vivent au jour le jour et qui prennent plaisir à être ensemble et à partager leur culture. Tout autour du festival on trouve des petites kermesses avec des jeux typiques comme la pêche aux canards ainsi que des stands de street food locale. Tout le monde se fait beau pour sortir et les filles portent des fleurs dans les cheveux comme toujours.

Rangiroa et Tikehau par Olivier

Tikehau, la paisible

Au nord de Tahiti, Tikehau est une invitation au dépaysement avec son cadre romantique, sa nature préservée et ses plages aux teintes rosées.

Dans le lagon, le snorkeling est incroyable avec des centaines de patates de corail et une vraie profondeur, très agréable. On a vraiment l’impression d’évoluer au cœur d’un aquarium au milieu de tortues et de requins de récif. On peut aussi l’explorer en kayak et admirer les autres petits motus sauvages qui bordent l’île, un moment sublime où l’on a l’impression d’être seul au monde…

Rangiroa, le plus gros atoll des Tuamotu

Paradis aquatique, Rangiroa possède le rêve de tous les plongeurs, la passe de Tiputa, sans aucun doute le meilleur spot de plongée au monde.

Au programme : requins gris par dizaines, requins pointes noires, requins marteaux, dauphins, raies mantas, barracudas, raies aigles, tortues et des milliers de poissons récifaux.

Pour ceux qui préfèrent nager avec un masque et un tuba, il y a aussi un spot de snorkeling à l’entrée de la passe, l’Aquarium. Ici, on fait le tour de plusieurs patates de corail, habitat de milliers de poissons de toutes les couleurs, de tortues et de raies. Je n’avais jamais vu un aussi gros regroupement de poissons. Sublime !

Où séjourner à Rangiroa ?

L’hôtel Kia Ora est l’un  des rares hôtels de qualité en Polynésie et pour moi le meilleur hôtel des Tuamotu. De belles villas, au cœur d’une grande cocoteraie et cerise sur le gâteau il se trouve à seulement 300 m de la passe de Tiputa !

Le Conrad Bora Bora Nui par Rebecca

Bora Bora c’est un peu comme le Taj Mahal ou la Tour Eiffel, un lieu connu de tous et qui reste incontournable. A ne surtout pas manquer lors d’un voyage en Polynésie. L’île est magique et exclusive à la fois car n’oublions pas qu’il faut 22h pour s’y rendre. Selon moi c’est un voyage qui se mérite, c’est l’île de notre enfance, celle que l’on imaginait dans les romans de pirates… On s’y sent vite chez soi car il n’y a pas de barrière de langue, les habitants ont à cœur de nous raconter leur culture et leurs légendes. Leur gentillesse et leur accueil sont inégalables.

Les plages au sable immaculé sont sublimes, mais la vraie vedette ici c’est le lagon aux mille nuances de bleu et plus on prend de la hauteur plus on en prend la mesure. C’est ce qui fait toute la beauté de l’île.

Fraîchement rouvert en avril dernier, Le Conrad Bora Bora Nui est la nouvelle adresse tendance de Bora Bora. L’hôtel a la particularité d’être construit sur un motu volcanique à la végétation très dense, ce qui est très appréciable et qu’on ne trouve nulle par ailleurs sur l’île. Les villas offrent des espaces très high-tech, avec les toutes dernières technologies au rendez-vous, une déco très moderne, avec des bois magnifiques, on ressent un grand souci du détail. Mention spéciale pour les viennoiseries du petit-déjeuner qui sont exceptionnelles, grâce à la guest relation manager française qui est venue sur l’île avec son mari boulanger. Comble du romantisme, les clients qui souhaitent se marier ou renouveler leurs vœux disposent d’une jolie chapelle perchée sur la colline avec une vue à couper le souffle sur les eaux translucides.

The Brando à Tetiaroa par Nicolas

Selon moi le vrai luxe, c’est d’être loin de tout dans un endroit protégé et préservé. En survolant Tetiaroa, l’atoll où s’est installé The Brando, je suis tout de suite subjugué par la beauté sauvage du lieu. Au fur et à mesure de la visite, je découvre un refuge luxueux où prestations grandioses et environnement magnifié sont les maîtres mots. C’est également un établissement éco-responsable. L’alliance parfaite entre luxe et écologie. Ici, tout a été construit et pensé en adéquation avec la nature environnante avec l’exigence d’un 5 étoiles. L’air conditionné est alimenté par les eaux froides des profondeurs de l’océan, réduisant ainsi les consommations énergétiques de près de 70%. La moitié des besoins de l’île est produite par des panneaux solaires ; il y a aussi un générateur fonctionnant à l’huile de noix coco, un potager, des ruches pour le miel… Dans cette logique, les villas offrent des crèmes solaires élaborées avec des produits naturels pour ne pas abîmer la faune et le corail du lagon. Ils vont vraiment jusqu’au bout et n’oublient pas de sensibiliser leurs clients au cours de visites et d’excursions.

En bref, une adresse d’exception avec 35 villas ultra luxueuses face aux eaux cristallines, deux restaurants étoilés Michelin chapeautés par Guy Martin, une piste d’atterrissage privée pour les petits avions de sa compagnie aérienne privée Air Tetiaroa, des plages sublimes et un lagon époustouflant.

Polynésie, les confidences d’un passionné

On entend souvent dire qu’un séjour en Polynésie est le voyage d’une vie. Mais qui sait vraiment ce que ces îles cachent derrière leurs lagons turquoise ? Téva, expert voyage chez Oovatu et enfant du pays, nous parle avec passion de sa terre natale. Bien au-delà des cartes postales, il dévoile les secrets d’un fenua authentique, d’une culture riche, des expériences uniques à vivre et des valeurs qui façonnent les Polynésiens.

Comment définirais-tu la Polynésie en un mot ?

Honnêtement ? « Paradis ». Pour moi, la Polynésie est avant tout un endroit où la beauté naturelle est omniprésente, où l’on se sent privilégié d’être là.

Quelles sont les valeurs essentielles de la culture polynésienne ?

La bienveillance, sans aucun doute. Là-bas, les relations sont naturelles et spontanées. Par exemple, si tu marches au bord de la route, quelqu’un va forcément s’arrêter pour te proposer de l’aide. Il y a aussi un fort attachement à la famille.

Être Polynésien, c’est d’abord un état d’esprit, une bienveillance naturelle, une fierté de leur culture. Il y a ce lien profond avec la nature, mais aussi cette bienveillance qui caractérise les habitants. Quand tu grandis là-bas, tu ressens cette douceur de vivre au quotidien. Tout le monde se connaît, tout le monde se tutoie. Les interactions sont directes et sincères…

 

Le « mana » est un concept central en Polynésie. Comment l’expliquerais-tu à quelqu’un qui ne le connaît pas ?

Le mana, c’est une force spirituelle qui traverse tout. C’est une énergie qu’on ressent dans la nature, dans les rencontres, dans les expériences vécues. Certains disent que si tout se passe parfaitement pour toi lors de ton voyage — les vols, les hébergements, les activités —, c’est que tu as le mana avec toi. Et inversement, quand rien ne fonctionne, peut-être que le mana n’est pas de ton côté cette fois-ci !

La fleur de tiaré est un symbole fort en Polynésie. Que représente-t-elle ?

C’est la fleur emblématique de la Polynésie française. Elle est omniprésente : on la porte derrière l’oreille au quotidien, et elle est aussi le symbole de la campagne internationale de promotion de la destination. Il y a aussi un petit code avec cette fleur : si tu la portes à gauche, ça signifie que ton cœur est pris, à droite, ça veut dire que tu es célibataire et ouvert aux rencontres.

Les tatouages ont une place importante dans la culture polynésienne…

Le tatouage, c’est beaucoup plus qu’un simple dessin sur la peau. C’est un ancrage à la terre. Chaque motif raconte une histoire et a une signification particulière, que ce soit pour marquer les étapes importantes de la vie ou refléter la personnalité de celui qui le porte. Il faut savoir que les tatouages ont été interdits pendant très longtemps à cause de la présence missionnaire. Mais ils sont revenus en force, surtout à partir des années 2000, et sont aujourd’hui un véritable symbole de fierté culturelle. Une chose importante à noter : traditionnellement, les tatouages polynésiens doivent toujours être symétriques. Si tu te fais tatouer un bras, il faut équilibrer avec l’autre. Sinon, on dit que ton esprit risque de vagabonder…

Quelle île occupe une place spéciale pour toi ?

J’aime beaucoup Tahiti, parce que c’est une île très variée. Le nord est sauvage, un peu comme Hawaï, avec des montagnes et une végétation dense. Le sud, lui, est plus calme, avec de belles plages de sable blanc. Mais sinon, c’est évidemment Bora Bora. Son lagon est d’une beauté irréelle. À chaque fois que j’y vais, je me dis que ce n’est pas possible qu’un tel endroit existe vraiment…

Peux-tu nous parler des différents archipels et de leurs spécificités ?

La Polynésie, c’est cinq archipels, et chacun a une identité bien distincte.

Les Îles de la Société sont les plus connues, et c’est là que vit la majorité de la population. Ce sont des îles hautes et montagneuses, comme Tahiti, Moorea ou Bora Bora, et elles concentrent l’essentiel des activités économiques et touristiques. Bora Bora, avec son lagon mythique, est l’exemple parfait de l’île carte postale. Mais il y a aussi Raiatea ou Huahine, qui offrent un mélange de nature sauvage et de culture traditionnelle.

Les Tuamotu, c’est autre chose. Ce sont des atolls, des îles basses entourées de lagons. Ici, il n’y a pas de montagnes, mais des décors paradisiaques, coincés entre le lagon et l’océan. Les amateurs de plongée connaissent bien des noms comme Rangiroa, Fakarava ou Tikehau, qui sont des spots de plongée réputés. L’expérience sur ces îles est unique : on y vit un peu comme des Robinson Crusoé, isolés, entourés par une beauté naturelle incroyable.

Et puis, il y a les Marquises. Ce sont des îles très sauvages, avec des reliefs accidentés et peu de plages. On est loin de l’image des lagons turquoise des autres archipels. Les Marquises sont connues pour leur culture très forte : les danses, les chants, les sculptures, tout y est différent. C’est aussi un endroit où la nature est imposante, presque brutale, mais incroyablement belle.

Les Gambier sont plus isolées et souvent méconnues des voyageurs. Ce sont des îles très marquées par l’histoire missionnaire. Peu de visiteurs s’y rendent, car elles sont assez difficiles d’accès, mais pour ceux qui aiment les voyages hors des sentiers battus, c’est une destination fascinante.

Les Australes, enfin, sont situées plus au sud. Ce sont des îles très préservées, avec des lagons magnifiques et des paysages restés intacts. On y trouve aussi une diversité climatique : les températures y sont plus fraîches, car on se rapproche des latitudes tempérées. L’île de Rurutu est particulièrement connue pour l’observation des baleines, tandis que Raivavae possède, à mon avis, l’un des plus beaux lagons de toute la Polynésie.

Quelle est la plus belle expérience que tu aies vécue en Polynésie ?

Je dirais le surf. Les vagues en Polynésie sont incroyables, et le cadre est unique. Le contact avec la nature est très fort : tu es entouré par l’océan, les montagnes… C’est magnifique.

Quelle expérience un voyageur devrait-il absolument vivre en Polynésie ?

Nager avec les raies et les requins à Moorea est une expérience incontournable. Si vous venez en période de baleines, de mi-juillet à mi-novembre, il faut absolument partir à leur rencontre. C’est une expérience extraordinaire de les voir évoluer dans leur milieu naturel, et si vous êtes à l’aise dans l’eau, vous pouvez même vous mettre à l’eau avec elles pour les observer de près.

Côté nourriture, pour ceux qui cherchent une immersion culturelle, il ne faut pas manquer les roulottes de Papeete, ces food trucks locaux qui proposent une cuisine simple, mais authentique, dans une ambiance conviviale. On y croise des locaux, des familles, et des voyageurs, tous rassemblés autour d’un bon repas.

Quel itinéraire et quelles recommandations donnerais-tu pour un premier voyage en Polynésie ?

Pour une première fois, je recommanderais de visiter les Îles de la Société : Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea et Huahine. Ces îles offrent un bon équilibre entre paysages spectaculaires, richesse culturelle et expériences uniques. Pour les passionnés de plongée, je leur conseillerais d’ajouter une extension dans les Tuamotu, notamment à Rangiroa ou Fakarava, qui sont de véritables paradis sous-marins… Il faut prévoir au moins 14 jours sur place pour vraiment profiter des îles.

Pour les familles, la Polynésie est une excellente destination, même avec de jeunes enfants. Cependant, il est essentiel de bien planifier son séjour à l’avance, idéalement 15 à 18 mois en amont, car les hébergements adaptés aux familles et groupes sont limités. Ça demande un certain budget, mais cela en vaut largement le coup. Et puis, soyons honnêtes : c’est souvent le voyage d’une vie !