Où partir en septembre ? 4 destinations à découvrir

Septembre, c’est pour beaucoup la rentrée, mais pour certains, c’est le mois des voyageurs qui ont attendu patiemment leur tour… Ceux qui ont vu les collègues revenir tout bronzés, mais aussi raconter les files interminables à l’aéroport et leurs plages bondées, et qui savent que le meilleur reste à venir. C’est le mois où mes plages se vident, les billets d’avion baissent, la chaleur devient plus douce. Entre les couleurs du Canada, les montagnes blanches d’Oman, les villages crétois et les fêtes d’automne en Sardaigne, voici quatre voyages qui révèlent leur vrai visage quand les valises des vacanciers sont déjà rangées au placard.

Oman

Septembre, c’est le bon moment pour tester le road trip à Oman. Mascate d’abord, où l’on règle sa montre sur les horaires de la grande mosquée du Sultan Qaboos, pour voir le tapis géant et ce lustre qui ferait presque rougir Versailles avec ses 600 000 cristaux Swarovski. Sur la corniche de Muttrah, on croise les pêcheurs qui rincent leurs filets, puis on se laisse happer par l’odeur d’encens du souk – ne partez pas sans un petit sachet ! Et puis, direction la côte, avec un premier plongeon au Bimmah Sinkhole, parfaite pour effacer les heures de route.

Découvrir le Wadi Shab & Nizwa

Un peu plus loin, le Wadi Shab : on traverse en barque pour quelques OMR, puis on marche une petite heure entre falaises et palmiers avant d’atteindre une vasque cachée. (gardez vos baskets pour nager, ça glisse). Changement de décor à Nizwa : le fort est beau, mais le vendredi matin, c’est le marché aux chèvres qui attire les curieux – une mise aux enchères où tout se négocie vite et fort. Deux heures de route plus tard, Bidiyah et le désert de Wahiba : on coupe le moteur, on grimpe sur la dune, on regarde le soleil plonger et on redescend dîner autour d’un feu de bois.

S’émerveiller dans la péninsule de Musandam

Au nord, la péninsule de Musandam, isolée du reste du pays, cache des fjords impressionnants que l’on explore en boutre traditionnel. La croisière dure souvent la journée, avec des arrêts baignade et snorkeling dans des criques paisibles. À bord, on garde bien les yeux ouverts :  il n’est pas rare de croiser un banc de dauphins en chemin.

Informations pratiques pour votre voyage à Oman en septembre

  • Durée idéale : 8 à 12 jours pour combiner Mascate, la côte, le désert et le Musandam.
  • Vols : direct Paris-Mascate (environ7h) ; liaisons internes vers Salalah ou Khasab.
  • Visa : Visa obtenu à l’arrivée pour des séjours inférieurs ou égaux à 14 jours.
  • À goûter absolument : shuwa (agneau cuit sous terre), halwa parfumée à la rose, dattes fraîches de Nizwa
  • Fun fact : À Oman, on construit encore des boutres, ces voiliers en bois traditionnels, sans plans ni clous — tout à l’œil et au savoir-faire transmis de génération en génération.
  • Nos itinéraires maison : Le Meilleur du Sultanat d’Oman ou un combiné plages Oman – Seychelles

Le Canada

Septembre au Canada, c’est le dilemme classique : l’Est pour les couleurs ou l’Ouest pour les montagnes ? Bonne nouvelle : vous ne pouvez pas vous tromper.

La côte Est

Côté Est, on atterrit à Montréal, où l’été joue les prolongations : en short le jour, en pull le soir, c’est la saison idéale pour se balader sur le Plateau, s’initier au fameux bagel-saumon (demandez à trancher « fin », c’est la règle ici) ou tester les petits restaurants de Mile End, avant de grimper au belvédère du Mont-Royal pour admirer la vue. La voiture devient vite indispensable pour filer vers la Gaspésie pour une belle boucle d’une semaine. Tadoussac est le spot pour les croisières aux baleines — pensez à réserver tôt le matin, quand la mer est plus calme.

Dans le parc Forillon, on marche au bord du Saint-Laurent, et puis, il y a l’incontournable Percé bien sûr. On y va pour le rocher mais on reste pour le village, un peu figé dans le temps, et ce homard servi sur la jetée face à l’île Bonaventure, où nichent des milliers de fous de Bassan. Avant de revenir, on traverse le parc de la Gaspésie : si vous avez de la chance, ou une bonne paire de jumelles, vous croiserez un orignal au petit matin. Sur le retour, on fait un crochet par les  Cantons de l’Est pour les vignobles, les érablières et les forêts qui virent du vert à l’orange…

La côte Ouest

À l’ouest, on commence à Calgary, en t-shirt, et deux heures plus tard, on se retrouve à Banff sous une polaire. On prend le temps au lac Louise, idéalement avant 9h, quand la surface est encore lisse. Puis on enchaîne sur l’Icefields Parkway avec ses 230 km de virages, de glaciers, de lacs pour arrive jusqu’à Jasper, où l’on dort tard pour profiter du ciel : c’est l’une des plus grandes réserves de ciel étoilé au monde. Si l’on veut continuer l’aventure, on pousse jusqu’en Colombie-Britannique. La route traverse les vallées autour de Kamloops, longe les vergers de l’Okanagan, avant de faire cap vers Vancouver, où l’on termine le voyage à vélo au Stanley Park ou devant un bol de ramen fumant à Davie Street.

Informations pratiques pour votre voyage en septembre au Canada

  • Durée idéale : 10 à 14 jours pour explorer une région sans courir (Est ou Ouest).
  • Vols : directs Paris-Montréal (6h) et Paris-Vancouver (9h). Vols intérieurs possibles, mais les distances sont immenses : mieux vaut se concentrer sur une seule région à la fois.
  • Climat : à l’Est, journées douces (20 °C) et soirées fraîches (10 °C) ; à l’Ouest, contraste marqué entre Calgary (prairie sèche) et Banff (montagne).
  • À goûter absolument : la poutine, dont le secret réside dans le fromage en grains « squish squish » ; ses variantes vont du canard confit au homard en Gaspésie. Sur la côte du Saint-Laurent, on commande une bisque de homard ; à Montréal, un bagel-saumon toasté ; partout, on s’attarde dans les microbrasseries qui déclinent IPA houblonnées, bières fruitées ou cidres artisanaux.
  • Et aussi : certaines cabanes à sucre rouvrent à l’automne pour servir des festins rustiques — fèves au lard (…à l’érable), jambon glacé (…à l’érable), pancakes (…à l’érable), le tout dans une belle ambiance de guinguette forestière.
  • Fun fact : train, le trajet Vancouver-Halifax prend environ 6 jours sans s’arrêter. Mais si on veut vraiment s’arrêter pour explorer, il faudrait au moins un mois : le Canada est le deuxième plus grand pays du monde, presque 18 fois la France.
  • Nos itinéraires maison : à l’Est, le Québec Express. À l’Ouest : l’Essentiel de l’Ouest canadien pour un combo Alberta-Colombie-Britannique.

Crète

En septembre, la Crète reprend son souffle. La chaleur tombe d’un cran, la mer reste à 25 °C, et les villages retrouvent leur cadence, loin des foules d’août. Dans les montagnes Blanches, on croise encore des pick-ups chargés de grappes : c’est la saison des vendanges, souvent faites en famille, et certains continuent à fouler le raisin aux pieds, comme autrefois. Dans les cafés kafenio, les anciens discutent fort en jouant au tavli (le backgammon local) et trinquent au tsikoudia, ce raki crétois qu’on distille chaque automne dans des alambics de fortune.

À table, on vous sert un dakos, ce pain d’orge recouvert de tomates râpées et de feta, ou une kalitsounia, petite tourte au fromage frais, souvent au mizithra qu’on ne trouve qu’ici. Le poulpe, lui, sèche toujours au soleil sur les ports du sud avant de finir grillé avec un filet de citron. À savoir : en Crète, le mot « hospitalité » se traduit par filoxenia, littéralement « l’amour de l’étranger », et c’est une règle d’or. Le soir, la lumière d’automne adoucit les façades vénitiennes de La Canée, rappelant que l’île fut longtemps sous domination italienne avant de passer sous l’Empire ottoman, puis grec. Et quand on s’aventure dans les gorges de Samaria, on comprend mieux la géographie de l’île : une colonne vertébrale de montagnes abruptes qui sépare le nord urbanisé du sud resté plus sauvage, où l’on marche encore presque seul, avec pour seules compagnes quelques chèvres kri-kri qui se cachent dans les falaises.

Informations pratiques pour votre voyage en Crète au mois de septembre

  • Durée idéale : Une bonne semaine pour combiner plages, villages et montagnes sans trop courir.
  • Vols : directs Paris-Héraklion (3h30). Comptez 1h de route pour rejoindre Rethymnon, 2h30 pour La Canée.
  • Climat : autour de 28 °C le jour, mer à 25 °C ; soirées plus fraîches en altitude.
  • À goûter absolument : dakos (pain d’orge, tomates râpées, feta et huile d’olive fraîche), kalitsounia au mizithra (petites tourtes au fromage), agneau rôti aux herbes de montagne, poulpe grillé sur les ports, sans oublier le raki ou la tsikoudia servis après le repas.
  • Fun fact : Le plus vieux vin d’Europe ! La Crète revendique la plus ancienne production de vin du continent : on a retrouvé des pressoirs vieux de 3 500 ans à Vathypetro, vestiges de la civilisation minoenne.
  • Nos itinéraires maison : Pour une immersion crétoise entre culture et plages : Crète, sur les traces du Minotaure. Et si vous hésitez encore, voici notre Top 10 des choses à voir en Crète pour découvrir tout ce que cette perle méditerranéenne a à offrir.

Sardaigne

Septembre, c’est aussi le moment idéal pour faire cap sur la Sardaigne : les plages se vident d’un coup après la fin août, la mer garde sa douceur et l’on entend à nouveau les dialectes sardes résonner sur les places. Dans l’intérieur, c’est la saison des « cortes apertas » : les villages ouvrent leurs cours et leurs maisons, on y goûte le vin nouveau et le pecorino affiné dans la cave du voisin, pendant que les anciens montrent comment on tresse encore les culurgiones, ces raviolis fermés à la main comme un épi de blé. Du côté de Cabras, on célèbre la bottarga, cette poutargue d’œufs de mulet séchés qu’on traite ici comme de l’or : râpée sur des spaghetti, elle a même son propre festival.

La Sardaigne, c’est aussi une île qui fait partie des rares « zones bleues » de la planète, là où les habitants dépassent les 100 ans. Est-ce l’huile d’olive, le régime méditerranéen… ou le canonau, ce vin rouge corsé qu’on sert partout ? Chacun a sa théorie. C’est aussi une terre riche d’histoire, avec ses plus de 7 000 nuraghi, ces tours de pierre de l’âge du bronze, qu’on voit partout les collines. Et la géographie n’est pas en reste : montagnes au centre, vallées isolées… de quoi façonner des villages qui ont gardé chacun leur accent et leurs coutumes. On comprend alors pourquoi les Sardes parlent souvent de leur île au pluriel. Voyager en septembre, c’est se faufiler dans cette mosaïque : plages encore turquoise, fêtes de village qui battent leur plein, et l’impression de découvrir une Sardaigne plus intime, sans avoir à jouer des coudes pour avoir une table en terrasse.

Informations pratiques pour votre voyage en Sardaigne au mois de septembre

  • Durée idéale : une bonne semaine, en combinant la côte (golfe d’Orosei, Costa Smeralda) et l’intérieur montagneux.
  • Vols : directs Paris-Cagliari ou Paris-Olbia (2h) ; location de voiture indispensable, les transports publics sont rares hors été.
  • Climat en septembre : journées chaudes (25-28 °C), soirées plus fraîches ; mer autour de 24-25 °C, idéale pour la baignade.
  • À goûter absolument : le porceddu (cochon de lait rôti), les culurgiones (raviolis en tresse), la seadas (beignet au fromage nappé de miel) et la bottarga de Cabras, surnommée “l’or de la Sardaigne”.
  • Fun fact : Phéniciens, Carthaginois, Romains, Byzantins, Aragonais, Piémontais… la Sardaigne a changé de maîtres plus d’une dizaine de fois. Certains villages portent encore des noms catalans, d’autres des clochers espagnols.
  • Les meilleurs hôtels de l’île : au Nord et au Sud

Septembre est une belle saison pour voyager : laissez nos experts OOVATU imaginer l’itinéraire qui vous ressemble.

Réserver votre voyage sur-mesure

Où partir en juillet ? 5 destinations coup de cœur

Lorsqu’en Europe, les plages de Méditerranée sont gagnées par les touristes internationaux et les voyageurs d’été, avez-vous pensé à regarder plus loin ? À gagner d’autres horizons ? En juillet, il n’y a pas que sur notre beau continent qu’il fait bon vivre. Un monde d’expériences nouvelles nous attend. Découvrez nos 5 destinations plus ou moins inattendues, pour savoir où partir en juillet cette année. Grands espaces, eaux turquoise et rencontres en pleine savane sont au programme ! Oser l’ailleurs pour un voyage d’été inoubliable !

Hawaii

On commence notre liste sur les chapeaux de roues avec Hawaii, LA destination pacifique parfaite pour le mois de juillet. Au sud, l’océan devient calme, idéal pour nager avec les tortues à Lanikai (elles sont là toute l’année, mais plus visibles entre mai et septembre), explorer les coraux de Molokini ou pagayer entre les îlots volcaniques de Kailua. La force de l’archipel, c’est sa diversité, et chaque île propose une expérience différente. Sur Big Island, on randonne entre les cratères du Kīlauea, on marche sur des coulées de lave du parc national des volcans, on observe les étoiles depuis le Mauna Kea à plus de 4 000 mètres, on découvre des plages de sable noir où les tortues viennent se réchauffer.

Maui, c’est l’île du road trip. La route de Hana, avec ses 600 virages, traverse forêts tropicales, cascades, jardins botaniques, avant de grimper jusqu’au sommet du Haleakalā. Le lever du soleil là-haut est une expérience en soi. Oahu, plus peuplée, ne se limite pas à Waikiki. En juillet, les baies de Lanikai et de Kailua offrent des conditions parfaites pour le kayak et le paddle. Le North Shore, loin de la saison des gros rouleaux, se découvre à pied, en toute tranquillité. Et puis il y a Kauai. Toujours aussi spectaculaire, avec ses falaises de la Nā Pali Coast qu’on longe en catamaran ou à pied sur le Kalalau Trail. À l’intérieur, le Waimea Canyon étonne par ses reliefs rouges et verts, un paysage qu’on n’attend pas ici.

La bonne idée : combiner Hawaii avec Los Angeles ou San Francisco, pour couper le voyage, et découvrir deux villes mythiques de la côte californienne.

L’Afrique du Sud

On continue avec l’Afrique du Sud, une destination qu’on recommande vivement en juillet. Pourquoi ? C’est l’hiver austral : les températures sont fraîches le matin et en soirée, douces la journée, et même si quelques pluies peuvent tomber autour du Cap, le reste du pays reste sec. C’est la haute saison pour les safaris : les animaux sont plus faciles à repérer, l’herbe est rase, les points d’eau se font rares donc stratégiques.

L’un des parcours qu’on affectionne particulièrement chez Oovatu commence au Cap et se termine dans la savane, via la célèbre Garden Route. On découvre la Table Mountain, les vignobles de Stellenbosch, les falaises du Cap de Bonne-Espérance, avant de longer la côte vers Hermanus (où les premières baleines se montrent dès fin juillet), Knysna, les ponts de Tsitsikamma, jusqu’à Port Elizabeth. Le voyage se termine en beauté dans une réserve privée du parc d’Amakhala : safaris matin et soir, guides passionnés et nuits dans des lodges isolés…

L’itinéraire qu’on recommande : Aventure Sud-africaine, du Cap à Port Elizabeth, une vraie progression du littoral vers la savane, sans multiplier les vols.

Le Canada

Troisième option : le Canada, vaste et très contrasté, à aborder par deux entrées très différentes. Côté Est d’abord, le Québec offre en juillet des conditions parfaites pour randonner dans les parcs nationaux (Hautes-Gorges, Jacques-Cartier), naviguer sur le fjord du Saguenay ou observer les baleines au large de Tadoussac. Les orignaux, les ours noirs, les castors ne sont pas loin, surtout dans les réserves fauniques du nord. Et puis il y a les haltes : les marchés de Charlevoix, les microbrasseries de la Côte-Nord, les vignobles des Cantons de l’Est…

Côté Ouest, les Rocheuses sont spectaculaires : les lacs glaciaires d’un bleu magnifique sont complètement dégagés, les wapitis et les mouflons s’observent facilement autour de Jasper ou de Lake Louise. Les randonnées dans les vallées ou les forêts de cèdres rouges restent accessibles, même sans expérience poussée. La route entre Banff et Jasper : un vrai paradis pour les amateurs de road trip (conseil : se lever assez tôt pour éviter les foules). Et puis, il y a Vancouver — on peut y passer quelques jours à vélo, manger face à l’océan, partir en kayak depuis Deep Cove ou prendre un ferry pour l’île de Vancouver…

Notre conseil : Impossible de tout couvrir dans un pays près de 18 fois plus grand que la France, il faut choisir. On a rassemblé plusieurs idées d’itinéraires et de séjours chez Oovatu, ainsi qu’une sélection d’expériences à ne pas manquer ici : les 10 incontournables pour un voyage au Canada, de quoi trouver chaussure à votre pied.

Les Bahamas

En juillet, l’archipel des Bahamas entre dans sa saison chaude et humide, mais les alizés rendent la chaleur supportable, les averses sont souvent courtes, et les voyageurs bien moins nombreux qu’en hiver. La température de l’eau avoisinne les 28 °C, la visibilité est excellente pour le snorkeling comme pour la plongée bouteille. C’est la période idéale pour explorer les récifs peu profonds, les trous bleus, et croiser tortues, raies, requins-nourrices et poissons tropicaux.

Les Exumas restent un point fort : 365 îlots, la plupart inhabités, que l’on découvre en bateau à la journée. On s’arrête sur des bancs de sable en plein océan, on nage avec les fameux cochons, on croise des iguanes, et parfois même des requins citron. Sur Eleuthera et Harbour Island, on goûte au vrai farniente : plages roses, maisons en bois pastel, pas grand-chose d’autre à faire que lire, nager, marcher… À New Providence, on profite de Nassau pour sa facilité d’accès, ses restaurants, et quelques belles adresses bien situées à Cable Beach ou sur Paradise Island.

L’option à considérer : partir en juillet, c’est éviter les foules, profiter de tarifs plus souples. Pour un combo ville + lagons, pensez aussi à ajouter quelques jours à Miami.

Le Botswana

Dernière idée pour un mois de juillet mémorable : le Botswana, pour son climat sec et c’est surtout l’un des meilleurs moments pour observer les animaux. Pas besoin d’aller les chercher longtemps : ils sont là, concentrés autour des points d’eau. Dans le delta de l’Okavango, qui reçoit ses plus grandes crues à cette période, on circule en mokoro entre les îlots, les éléphants, les aigrettes et les crocodiles. À Chobe, on suit la rivière en 4×4 ou en bateau — idéal en fin de journée, quand les troupeaux se rassemblent sur les berges. Plus au sud, les pans de Makgadikgadi offrent un décor totalement différent : un immense désert de sel, où apparaissent des zèbres, des autruches, et des suricates dressés sur leurs pattes. Et pour ceux qui veulent commencer ou finir le voyage en beauté : les chutes Victoria ne sont qu’à une heure de route depuis Kasane.

L’itinéraire à envisager : le trio Delta de l’Okavango, Chobe, Makgadikgadi — trois zones complémentaires, accessibles sans vols internes. Oovatu propose plusieurs circuits, prévus aussi bien pour les couples que pour les familles, avec des lodges choisis pour leur emplacement et leurs expériences.

Si vous hésitez encore, nos conseillers OOVATU sont là pour vous aider à construire un itinéraire sur mesure, adapté à la saison, votre budget, vos envies et votre façon de voyager.