Où partir en mai ? Les meilleures destinations

Mai, c’est ce moment un peu à part dans l’année ; les ponts s’enchaînent, les journées s’étirent, et surtout, on peut voyager presque partout dans des conditions absolument parfaites, avec un soleil au beau fixe, sans la foule de juillet-août. C’est le mois où l’on recommence à vivre dehors, où les terrasses se remplissent, où l’on regarde les billets d’avion avec l’envie de commencer l’été avant l’heure. Alors, que ce soit pour un long week-end, un voyage en famille ou une parenthèse en amoureux, nos conseillers OOVATU vous ont concocté une liste des meilleures destinations pour partir sans plus attendre !

Où partir en mai en Europe ?

La Crète, pour des vacances au soleil

Années après années, la Crète revient toujours en tête de notre top des meilleures destinations en Europe au printemps, et pour cause… Au mois de mai, l’île des Dieux est encore bien verte, et affiche une météo exceptionnelle avec des températures qui tournent autour de 25 °C ; exactement ce qu’il faut pour alterner les visites de sites emblématiques et les premières baignades de l’année…

Le printemps crétois dans toute sa splendeur

En Crète, vous pourrez passer des plages paradisiaques aux villages de montagne, des gorges de Samaria (longues de 16 km, très accessibles à cette période sans les grosses chaleurs ni la foule de touristes), aux petites tavernes en bord de mer où vous n’aurez pas à faire la queue pour un dakos ou du poisson grillé et où vos voisins de tables ne parleront qu’en grec… L’avantage non négligeable, c’est aussi l’espace : même à Balos ou Elafonissi, vous aurez de grandes chances d’avoir la plage pour vous.

Explorer une île aux mille visages

Mais réduire la Crète à ses plages, ce serait passer à côté de l’essentiel. C’est une île avec une vraie profondeur, une histoire qui remonte à la civilisation minoenne, dont le palais de Knossos est le symbole, et une identité bien à elle dans le monde grec. Et puis il y a ce relief, omniprésent. Avec plus de 300 jours de soleil par an et des montagnes qui découpent l’île dans tous les sens, les paysages changent en permanence : criques, plateaux, sentiers de randonnée… On ne s’ennuie jamais. Mais la voiture reste indispensable, et il ne faut pas sous-estimer les distances. L’une des plus belles destinations du bassin méditerranéen !

  • Pour qui ? Les amateurs de randonnées, de plongée, les férus d’histoire, les familles qui veulent profiter des vacances scolaires sans trop d’organisation en amont… La Crète fait partie de ces destinations qui mettent tout le monde d’accord.
  • Combien de temps de vol ? Comptez environ 3h30 de vol pour rejoindre Héraklion ou La Canée.
  • Combien de temps sur place ? Prévoyez au moins une semaine, car la Crète est une île immense. Pour un itinéraire de rêve pensé sur-mesure pour nos voyageurs, découvrez Le meilleur de la Crète, qui équilibre parfaitement plages, immersion authentique et sites emblématiques.
  • Que faire en Crète ? Là encore, nos conseillers ont pensé à tout avec un top 10 des choses à voir en Crète.

Découvrir tous nos séjours en Crète

La Sardaigne, l’une des plus belles destinations en Europe

Plus confidentielle que sa voisine corse, la Sardaigne surprend souvent au mois de mai ; c’est sans conteste le moment idéal pour la découvrir, grâce à une météo sublime. Là aussi, les plages sont superbes, avec une mer qui dépasse les 20 °C, et des températures dans l’air qui oscillent autour des 25 °C, parfaites pour alterner mer et visites sans subir les grosses chaleur de juillet-août.

Entre criques secrètes & villages authentiques

Ce que nous aimons ici par dessus tout, c’est ce contraste permanent entre une mer incroyablement limpide (notamment du côté de la Costa Smeralda, absolument à couper le souffle, ou de l’archipel de la Maddalena, accessible en bateau depuis Palau) et un intérieur des terres beaucoup plus sauvage. Il suffit de s’éloigner vers la Barbagia pour découvrir une autre facette de l’île, plus secrète, plus authentique, avec ses villages comme Orgosolo, connu pour ses fresques murales, ou Mamoiada.

La Sardaigne, c’est aussi une île vraiment à part en Méditerranée, marquée par une histoire très ancienne. On y trouve plus de 7 000 nuraghes, ces mystérieuses tours de pierre datant de l’âge du bronze, disséminées un peu partout… Le plus impressionnant reste Su Nuraxi di Barumini, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • Pour qui ? Les amoureux de plages spectaculaires, les voyageurs curieux qui aiment creuser un peu la destination, et ceux qui veulent un mélange mer + culture sans les foules. Un cadre idyllique pour une échappée en amoureux de quelques jours.
  • Combien de temps de vol ? Environ 2h à 2h30 depuis les grandes villes européennes, selon votre point d’arrivée.
  • Quoi manger ? Le porceddu (cochon de lait rôti), le pecorino, ou les culurgiones (raviolis sardes).
  • Combien de temps sur place ? Idéalement 5 à 7 jours. Comme pour la Crète, mieux vaut se concentrer sur une région (nord ou sud) plutôt que vouloir faire toute l’île.

Découvrez tous nos séjours en Sardaigne

Le Péloponnèse en Grèce, pour un voyage hors du temps

On retourne déjà en Grèce, mais dans une région qui n’a rien à voir avec les îles. Si vous cherchez à éviter les foules tout en gardant cet esprit grec que l’on adore, nous vous donnons rendez-vous dans le fabuleux Péloponnèse. Moins fréquenté, plus vaste aussi, il concentre une richesse assez impressionnante, entre sites antiques, villages de pierre et côtes encore très préservées. Un excellent choix au mois de mai et tout à fait faisable en famille.

Entre culture & nature

Après 1 ou 2 nuits à Athènes, direction le sud-est avec Nauplie, d’abord, et ses façades pastel et son air un peu italien, puis les grands sites comme Épidaure, dont le théâtre est connu dans le monde entier pour son acoustique absolument folle, ou Mycènes, qui raconte à lui seul une partie des origines de la Grèce antique. Et puis, en continuant vers le sud, dans le Magne, on découvre des paysages sauvages, avec ses tours de pierre, ses villages presque accrochés aux montagnes, et cette impression d’être seuls au monde… Une immersion authentique très différente de l’image classique que l’on se fait du pays.

Prendre la route

C’est vraiment la destination idéale pour un road trip, en couple mais aussi avec de jeunes enfants, puisque les distances restent raisonnables entre les étapes. En commençant votre boucle depuis Athènes, vous roulez rarement plus de 2 à 3 heures, ce qui vous laisse le temps de vous arrêter quand bon vous semble, de visiter et de vous baigner dans des eaux turquoise… D’autant plus qu’au mois de mai, la météo est particulièrement douce. Vous profitez aussi de cette sensation de calme, assez rare en Grèce à l’approche de l’été. Et sans surprise, la voiture devient vite indispensable : là encore, c’est elle qui donne toute la liberté de découvrir ce Péloponnèse plus confidentiel.

  • Pour qui ? Les amateurs de road trip, d’histoire et de nature, ceux qui veulent voir « une autre Grèce », plus authentique et moins attendue.
  • Combien de temps de vol ? Environ 3h à 3h30 pour Athènes depuis les grandes villes européennes, puis 1h30 à 2h de route pour rejoindre les premières étapes.
  • Quoi manger ? Goûtez à l’huile d’olive locale (parmi les meilleures de Grèce) bien sûr, mais aussi les grillades, les mezzés, les fromages de brebis, sans oublier les petites tavernes où vous pouvez commander un peu au hasard sur la carte, vous ne serez jamais déçus !
  • Combien de temps sur place ? Idéalement 12 jours pour profiter en construisant une boucle au départ de la capitale.

Découvrez tous nos séjours dans le Péloponnèse

Où partir en mai en famille ?

Botswana, un pays chaud à visiter absolument

Le Botswana est une destination absolument exceptionnelle pour un voyage en famille au mois de mai, à condition d’avoir envie de nature, la vraie. À cette période, on entre dans la saison sèche, ce qui change complètement la donne, puisque la végétation s’éclaircit, les points d’eau deviennent plus rares et donc des passages obligés pour les animaux. Résultat : les observations sont beaucoup plus faciles…

Le meilleur moment pour un safari

Dans le delta de l’Okavango ou du côté de Chobe, vous organisez vos journées autour de ces moments clés, tôt le matin et en fin de journée, quand la lumière est plus douce et l’activité animale plus intense. Vous partez avec des guides et des trackers qui lisent le terrain, interprètent le vent et les traces qui, pour nous, passent inaperçues…

Ce qui rend également l’expérience unique ici, c’est aussi la diversité des safaris que vous pouvez faire. Un jour en 4×4, le lendemain sur l’eau en mokoro, cette pirogue traditionnelle qui glisse silencieusement entre les roseaux… Sans oublier des expériences plus exclusives, comme le vol en montgolfière, à faire au moins une fois dans sa vie !

  • Pour qui ? Les voyageurs en quête d’aventure et de découverte qui veulent découvrir un pays fabuleux.
  • Combien de temps de vol ? Comptez environ 10 à 12h de vol (souvent avec escale) pour rejoindre Maun ou Kasane.
  • Quelle est la meilleure période ? De mai à octobre car c’est la fin de la saison des pluies, ce qui engendre une augmentation de la concentration animale autour des points d’eau.
  • Combien de temps sur place ? Au moins 10 jours pour combiner Okavango, Chobe et éventuellement le désert du Kalahari.

Découvrez tous nos safaris & circuits au Botswana

L’est Canadien, une région pleine de surprises

Autre destination magnifique au printemps : l’est canadien, et plus précisément le Québec et l’Ontario. C’est un moment assez particulier, presque un entre-deux, pendant lequel l’hiver s’efface doucement et où la nature repart d’un coup, les animaux sortent de leur longue hibernation… et dans les villes comme Montréal, Québec ou Ottawa, tout redémarre au quart de tour : les terrasses rouvrent, les marchés reprennent, avec cette énergie très nord-américaine inimitable.

Entre villes & grands espaces

Depuis Montréal, qui mérite au moins 2 nuits à elle seule, il suffit de quelques heures pour s’immerger dans les grands espaces. Si vous décidez de prendre la direction du nord, vous découvrirez, du côté de Charlevoix, façonné par un ancien cratère météoritique, la Mauricie et ses grandes forêts, ou encore les Laurentides, très accessibles pour une première immersion nature. Ce qui frappe, c’est cette sensation d’immensité que l’on retrouve rarement en France, avec des paysages vraiment à grande échelle.

Et puis, le mois de mai marque un vrai basculement, où les forêts s’animent, les animaux réapparaissent et tout semble se remettre en mouvement. Si vous avez l’oeil, et un peu de patience aussi, vous pourrez apercevoir des orignaux en lisière de forêt, parfois assez proches, ou des castors le long des rivières. Les oiseaux migrateurs sont partout, et sur le fleuve Saint-Laurent, du côté de Tadoussac, les premières baleines commencent à remonter à partir de la mi-mai…

  • Combien de temps de vol ? Environ 6h de vol direct pour Montréal depuis la France.
  • Combien de temps sur place ? Quitte à traverser l’Atlantique, nous vous conseillons de prévoir un peu plus longtemps sur place, disons 3 semaines vols inclus. Une durée idéale pour profiter et découvrir au maximum cette belle région d’Amérique du Nord en combinant villes et quelques étapes plus nature. Et puis, avec ces grandes distances, le road trip reste une très bonne option, mais OOVATU vous propose aussi de découvrir la région en train, une expérience unique pensée par nos experts Canada.

Découvrez tous nos circuits dans l'Est Canadien

Où partir pour un week-end en mai ?

Grèce, pour un séjour au soleil à quelques heures de vol

Athènes et la mer, le duo parfait

Nous y retournons encore une fois, le temps d’un week-end, dans cette destination plurielle dont nous avons décidément bien du mal à nous passer… Pour une parenthèse dépaysante sans partir trop loin, Athènes est l’une des meilleures options en Europe. Vous commencez par la ville, bien sûr, avec l’Acropole (allez-y dès l’ouverture), puis les ruelles de Plaka et surtout Anafiotika, souvent ignoré, avec ses petites maisons blanches presque cycladiques en plein cœur de la ville. Et puis, très vite, vous basculez ailleurs ; c’est tout l’intérêt de cette partie du sud de l’Europe, où les distances sont courtes et les contrastes immédiats.

En fin de journée, cap sur la Riviera athénienne. En 30 à 45 minutes, vous rejoignez Vouliagmeni, sans doute l’un des meilleurs points de chute, avec son beau lac, naturellement chauffé, qui permet de se baigner même quand la mer est encore fraîche, tandis que les petites criques autour sont parfaites pour une fin de journée. Nous aimons aussi pousser jusqu’au cap Sounion, notamment pour le coucher du soleil face au temple de Poséidon, un grand classique, mais qui fait toujours son petit effet.

Découvrez tous nos séjours sur la Riviera d'Athènes

Cap sur les îles

Et si vous avez un peu plus de temps, vous pouvez tout à fait partir directement dans les îles, à condition de bien les choisir. Pour un format court, nous vous conseillons de privilégier des îles proches et faciles d’accès, comme Paros et Naxos : en 2h30 à 3h de ferry depuis le Pirée, vous arrivez dans des îles assez vivantes au printemps, avec des villages comme Naoussa ou Naxos Chora, de très belles plages, et surtout une vraie diversité entre mer et intérieur des terres. Corfou, aussi, du côté ionien, propose quelque chose de différent : plus verte, presque italienne dans son atmosphère, elle se découvre très bien en quelques jours, entre villages pastel, criques sublimes et collines couvertes d’oliviers. Ce qui fait la différence en mai, c’est ce calme encore très présent puisque les hôtels viennent de rouvrir et vous profitez des lieux sans l’agitation estivale.

  • Combien de temps pour s’y rendre ? Environ 3h à 3h30 de vol pour Athènes.
  • Quelles îles sont à privilégier ? C’est le moment idéal pour profiter des Cyclades sans les foules.
  • Combien de temps partir ? Idéalement 5 jours, en combinant Athènes et la mer, ou une île proche. Parfait pour un des ponts du mois de mai !

L’Andalousie, l’une des meilleures destinations au printemps

Enfin, difficile de faire mieux que l’Andalousie pour un week-end ensoleillé. Les températures oscillent entre 25 et 30 °C en journée, les orangers sont encore en fleurs dans certaines villes, et cette lumière si particulière du sud de l’Espagne donne aux façades une teinte presque dorée au coucher du soleil.

La magie andalouse

Mais au-delà du climat, vous profitez de cette profondeur historique et culturelle que l’on ressent partout dans le sud du pays. L’Andalousie a été pendant plusieurs siècles un carrefour entre cultures arabe, chrétienne et juive, et cela se lit encore dans l’architecture, la cuisine, la musique… À Séville, l’Alcazar mêle influences mauresques et chrétiennes, à Cordoue, la Mezquita impressionne par ses innombrables colonnes, et à Grenade, l’Alhambra domine la ville comme un rappel de l’époque d’Al-Andalus.

Entre terre et mer

C’est la meilleure période de l’année pour profiter de quelques jours dans le sud du pays, à condition d’adapter un peu votre rythme : commencer le matin, faire une pause en début d’après-midi pour la siesta, puis ressortir quand la chaleur retombe. Très vite, vous aurez aussi envie de sortir des centres historiques. Il vous suffit alors de prendre la route pour rejoindre les sublimes villages blancs, comme Ronda ou Zahara de la Sierra, perchés au-dessus des vallées.

Et puis, en Andalousie, la mer n’est jamais très loin, accessible notamment depuis le centre-ville de Cadix, tandis que Tarifa, à la pointe sud de l’Europe, fait face au Maroc, à seulement 14 km. Ce contraste entre villes chargées d’histoire, arrière-pays et littoral donne à la région une diversité assez unique sur un format court.

  • Combien de temps pour s’y rendre ? Environ 2h30 de vol pour Séville ou Malaga depuis la France.
  • Combien de temps partir ? Parfait sur 3 à 4 jours, en combinant une ville et une escapade dans les villages ou à la mer. D’autant plus que les distances sont courtes : 1h à 2h entre les grandes villes, idéal pour un week-end.

Découvrez tous nos séjours en Andalousie

Un city trip dans le sud de l’Europe, des aventures en famille ou une belle échappée au soleil… Chez OOVATU, nous vous accompagnons pour trouver la destination idéale au mois de mai et créer un voyage qui vous ressemble vraiment. En quête de soleil, de nature, de culture ou simplement d’un week-end pour déconnecter ? Nos conseillers sont à vos côtés à chaque étape. Contactez-les et commencez à imaginer votre prochaine escapade !

Retour d’expérience : 5 nuits de safari au Botswana, entre savane et delta

Des zèbres par milliers qui galopent à l’horizon, des lions qui surgissent au petit matin, des grenouilles fluorescentes nichées au creux des nénuphars… Pendant cinq jours, Cary, conseillère chez OOVATU, a vécu l’expérience d’un safari au Botswana grandeur nature lors d’un éductour organisé par Desert & Delta. Entre vols en avion-taxi au-dessus de la savane, nuits dans des lodges intimistes et rencontres animalières inoubliables, elle raconte son immersion dans l’une des terres les plus fascinantes d’Afrique australe.

Pourquoi le Botswana ?

Le Botswana, c’est une destination qui fait rêver, notamment pour la richesse de ses safaris. Quand on m’a proposé ce voyage dans le cadre d’un éductour, j’étais partante tout de suite. Mais j’avais fait la Namibie à titre personnel en 2019, et comme ces deux pays peuvent se combiner, on a trouvé que c’était cohérent que je découvre aussi le Botswana. J’en étais ravie, surtout que la Namibie reste mon plus beau voyage. Pourtant j’ai fait plein de choses différentes, mais ça reste mon préféré, sûrement parce que c’était ma première vraie expérience en Afrique. En dehors de Zanzibar, qui était plus balnéaire.

Tu es arrivée par Maun, c’est bien ça ? Comment ça se passe concrètement ?

Oui, j’ai transité par Johannesburg, puis pris un petit vol pour Maun. Comme c’était organisé par Desert & Delta, on était dans leurs lodges tout le long, et du personnel sur place à l’aéroport. C’est assez drôle car au lieu d’attendre dans un minuscule aéroport, on te prend tes bagages et on te fait simplement traverser la route… pour t’installer dans un bar. Tout le monde va là, c’est un endroit à l’extérieur, très décontracté, où tu peux boire un verre, grignoter, acheter deux trois souvenirs… Pour une capitale, c’est franchement cool. C’est pas du tout l’ambiance d’un salon chic d’aéroport, ni même d’un aéroport classique. Tu mets un premier pied dans l’ambiance locale. J’ai trouvé ça atypique, et très sympa. Ensuite, quand c’est l’heure de ton vol, ils viennent te chercher directement. C’est très fluide.

Et les transferts se font en petits avions ?

Oui, que des petits vols intérieurs. Il y a plusieurs formats. Le premier qu’on a pris, ils le surnomment « le moustique », donc je te laisse imaginer la taille… Les transferts peuvent être directs, ou faire des stops pour regrouper des passagers, un peu comme un avion-taxi. Les trajets durent entre 30 minutes et une heure. Tu voles assez bas, donc tu peux voir les animaux depuis l’avion, tu survoles le delta… c’est vraiment beau. À Maun, on enregistre ses bagages comme dans un aéroport classique, mais ensuite, plus on s’enfonce dans le bush, plus les formalités disparaissent. À un moment, il n’y a plus ni passeport à présenter, ni contrôle de billet.

Tu évoquais une odeur marquante en arrivant dans le bush…

Oui, il y avait une odeur… Moi je disais tout le temps : « mais vous sentez cette odeur ? C’est quoi ? » Ça sentait une plante, un peu comme du romarin, du thym. Ça sentait vraiment très bon tout le temps. Les autres, qui avaient fait plusieurs safaris, me disaient « c’est l’odeur du bush ! ». Moi je ne connaissais pas, mais c’est vrai que c’était super agréable, ça vient d’une plante qu’on trouve un peu partout dans la savane.

Comment se sont passés les safaris dans le delta ?

On a fait plein de types de safaris : en voiture, en bateau motorisé, en mokoro (les pirogues traditionnelles), et même à pied. Le safari en voiture, c’est là où tu vois le plus de choses, parce que tu couvres plus de distance, et les guides communiquent entre eux au talkie-walkie. Mais chaque format a son intérêt. En mokoro par exemple, tu ne vas pas voir de lions ou d’éléphants, mais tu te concentres sur les petits détails : les fleurs, les grenouilles minuscules d’un centimètre, les oiseaux…
On a appris que les passages d’eau qu’on emprunte en mokoro sont en fait tracés par les hippopotames, c’est eux qui font ces chemins en se déplaçant. Ils peuvent pas rester plus de 3 à 5 minutes sous l’eau, donc ils se propulsent en touchant le fond, remontent, et replongent. Et parfois, quand on était en bateau, on les entendait souffler à proximité. On a vu des crocodiles aussi.

Tu as vu pas mal d’animaux ? Il y en a que tu rêvais de voir en particulier ?

Oui, je n’avais pas vu de lions en Namibie, donc clairement, j’en espérais ici… et j’en ai vu ! Beaucoup, et vraiment de très près. Il y a un moment où on s’est retrouvés quasiment nez à nez avec l’un d’eux. Au début il dormait, puis il s’est réveillé, a contourné notre 4×4, et pendant qu’on le suivait du regard, un autre s’est approché de l’autre côté sans qu’on le voit. On a tourné la tête, il était juste là, à côté de nous, à nous regarder comme un chat. C’était impressionnant mais très calme. Les guides nous expliquaient que, depuis le Covid, certains lions avaient été un peu perturbés par l’absence de véhicules, mais que maintenant ils s’étaient réhabitués. Les rangers observent énormément les animaux, ils savent quelles familles sont revenues, lesquelles ont disparu, comment les groupes évoluent. C’est fascinant de voir à quel point ils connaissent chaque individu, un peu comme une étude de terrain en continu.

Est-ce qu’il y a un endroit ou un moment du voyage qui t’a particulièrement émerveillée ?

Il y en a eu plusieurs, mais je crois que ce qui m’a le plus marquée, c’est la lumière dans le bush. Les levers de soleil, surtout, avec cette brume légère qui flotte au-dessus de la savane, c’est presque irréel, un décor de rêve. Et puis quand on est sur l’eau, c’est encore autre chose. Un matin, on était en mokoro au milieu des nénuphars en fleur, il n’y avait aucun bruit, juste la brise sur le visage.

Un coup de cœur pour un lodge en particulier ?

Oui, deux même. Xugana Island Lodge, d’abord – celui sur une île au cœur du delta. Il venait tout juste de rouvrir après rénovation, et c’était une vraie surprise. C’est là qu’on a vu énormément d’animaux, dont des girafes et des lions. Et Savute Safari Lodge, aussi, qui est monté sur pilotis, avec des chambres sous tente mais extrêmement confortables, hyper bien décorées. Franchement, c’est du luxe, mais dans une ambiance très nature.

Le premier lodge où on était – Leroo La Tau – était plus simple, mais le cadre était dingue. C’est là qu’on a vu la migration des zèbres. On prenait le petit-déjeuner sur la terrasse, et d’un coup, des centaines de zèbres ont débarqué devant nous. On entendait le sol vibrer. C’était fou.

S’il y avait une chose que tu aurais aimé faire en plus ?

J’aurais aimé passer une nuit sur les pans de Makgadikgadi, ces grandes étendues salines. Il paraît que l’expérience est incroyable, surtout au coucher du soleil. On peut y aller en hélicoptère, ou même y dormir. Malheureusement on n’avait pas assez de temps. Et on n’a pas fait Chobe non plus, ni les chutes Victoria, mais on a vu tellement d’autres choses… On a couvert plein de types de safaris, des ambiances différentes, et même un peu de culture avec les peintures rupestres.

Et en termes de durée, tu conseillerais combien de temps sur place ?

Nous on a fait cinq nuits, mais avec un rythme très soutenu. Pour un client, je dirais qu’une semaine, c’est déjà très bien. Huit ou neuf nuits si on veut inclure les chutes Victoria ou s’offrir un peu plus de temps pour se poser. Ce n’est pas une destination pour l’autotour, tout se fait par avion, donc il faut prévoir un certain budget. Mais on accède à des zones totalement préservées, avec une faune exceptionnelle et des lodges superbes. Et pour certains voyageurs, comme ceux qui aiment l’observation d’oiseaux ou la pêche, ça peut valoir le coup d’ajouter une ou deux nuits supplémentaires dans des lodges plus spécialisés. C’est un safari d’exception, vraiment.

Si vous rêvez d’un séjour au Botswana, nos spécialistes OOVATU, forts de plus de 25 ans d’expertise, imaginent pour vous un itinéraire sur mesure, alliant lodges d’exception, safari de rêve et étapes confidentielles. Une immersion unique au cœur de l’Afrique australe, pensée jusque dans les moindres détails.

Découvrir le Botswana

Où partir en juillet ? 5 destinations coup de cœur

Lorsqu’en Europe, les plages de Méditerranée sont gagnées par les touristes internationaux et les voyageurs d’été, avez-vous pensé à regarder plus loin ? À gagner d’autres horizons ? En juillet, il n’y a pas que sur notre beau continent qu’il fait bon vivre. Un monde d’expériences nouvelles nous attend. Découvrez nos 5 destinations plus ou moins inattendues, pour savoir où partir en juillet cette année. Grands espaces, eaux turquoise et rencontres en pleine savane sont au programme ! Oser l’ailleurs pour un voyage d’été inoubliable !

Hawaii

On commence notre liste sur les chapeaux de roues avec Hawaii, LA destination pacifique parfaite pour le mois de juillet. Au sud, l’océan devient calme, idéal pour nager avec les tortues à Lanikai (elles sont là toute l’année, mais plus visibles entre mai et septembre), explorer les coraux de Molokini ou pagayer entre les îlots volcaniques de Kailua. La force de l’archipel, c’est sa diversité, et chaque île propose une expérience différente. Sur Big Island, on randonne entre les cratères du Kīlauea, on marche sur des coulées de lave du parc national des volcans, on observe les étoiles depuis le Mauna Kea à plus de 4 000 mètres, on découvre des plages de sable noir où les tortues viennent se réchauffer.

Maui, c’est l’île du road trip. La route de Hana, avec ses 600 virages, traverse forêts tropicales, cascades, jardins botaniques, avant de grimper jusqu’au sommet du Haleakalā. Le lever du soleil là-haut est une expérience en soi. Oahu, plus peuplée, ne se limite pas à Waikiki. En juillet, les baies de Lanikai et de Kailua offrent des conditions parfaites pour le kayak et le paddle. Le North Shore, loin de la saison des gros rouleaux, se découvre à pied, en toute tranquillité. Et puis il y a Kauai. Toujours aussi spectaculaire, avec ses falaises de la Nā Pali Coast qu’on longe en catamaran ou à pied sur le Kalalau Trail. À l’intérieur, le Waimea Canyon étonne par ses reliefs rouges et verts, un paysage qu’on n’attend pas ici.

La bonne idée : combiner Hawaii avec Los Angeles ou San Francisco, pour couper le voyage, et découvrir deux villes mythiques de la côte californienne.

L’Afrique du Sud

On continue avec l’Afrique du Sud, une destination qu’on recommande vivement en juillet. Pourquoi ? C’est l’hiver austral : les températures sont fraîches le matin et en soirée, douces la journée, et même si quelques pluies peuvent tomber autour du Cap, le reste du pays reste sec. C’est la haute saison pour les safaris : les animaux sont plus faciles à repérer, l’herbe est rase, les points d’eau se font rares donc stratégiques.

L’un des parcours qu’on affectionne particulièrement chez Oovatu commence au Cap et se termine dans la savane, via la célèbre Garden Route. On découvre la Table Mountain, les vignobles de Stellenbosch, les falaises du Cap de Bonne-Espérance, avant de longer la côte vers Hermanus (où les premières baleines se montrent dès fin juillet), Knysna, les ponts de Tsitsikamma, jusqu’à Port Elizabeth. Le voyage se termine en beauté dans une réserve privée du parc d’Amakhala : safaris matin et soir, guides passionnés et nuits dans des lodges isolés…

L’itinéraire qu’on recommande : Aventure Sud-africaine, du Cap à Port Elizabeth, une vraie progression du littoral vers la savane, sans multiplier les vols.

Le Canada

Troisième option : le Canada, vaste et très contrasté, à aborder par deux entrées très différentes. Côté Est d’abord, le Québec offre en juillet des conditions parfaites pour randonner dans les parcs nationaux (Hautes-Gorges, Jacques-Cartier), naviguer sur le fjord du Saguenay ou observer les baleines au large de Tadoussac. Les orignaux, les ours noirs, les castors ne sont pas loin, surtout dans les réserves fauniques du nord. Et puis il y a les haltes : les marchés de Charlevoix, les microbrasseries de la Côte-Nord, les vignobles des Cantons de l’Est…

Côté Ouest, les Rocheuses sont spectaculaires : les lacs glaciaires d’un bleu magnifique sont complètement dégagés, les wapitis et les mouflons s’observent facilement autour de Jasper ou de Lake Louise. Les randonnées dans les vallées ou les forêts de cèdres rouges restent accessibles, même sans expérience poussée. La route entre Banff et Jasper : un vrai paradis pour les amateurs de road trip (conseil : se lever assez tôt pour éviter les foules). Et puis, il y a Vancouver — on peut y passer quelques jours à vélo, manger face à l’océan, partir en kayak depuis Deep Cove ou prendre un ferry pour l’île de Vancouver…

Notre conseil : Impossible de tout couvrir dans un pays près de 18 fois plus grand que la France, il faut choisir. On a rassemblé plusieurs idées d’itinéraires et de séjours chez Oovatu, ainsi qu’une sélection d’expériences à ne pas manquer ici : les 10 incontournables pour un voyage au Canada, de quoi trouver chaussure à votre pied.

Les Bahamas

En juillet, l’archipel des Bahamas entre dans sa saison chaude et humide, mais les alizés rendent la chaleur supportable, les averses sont souvent courtes, et les voyageurs bien moins nombreux qu’en hiver. La température de l’eau avoisinne les 28 °C, la visibilité est excellente pour le snorkeling comme pour la plongée bouteille. C’est la période idéale pour explorer les récifs peu profonds, les trous bleus, et croiser tortues, raies, requins-nourrices et poissons tropicaux.

Les Exumas restent un point fort : 365 îlots, la plupart inhabités, que l’on découvre en bateau à la journée. On s’arrête sur des bancs de sable en plein océan, on nage avec les fameux cochons, on croise des iguanes, et parfois même des requins citron. Sur Eleuthera et Harbour Island, on goûte au vrai farniente : plages roses, maisons en bois pastel, pas grand-chose d’autre à faire que lire, nager, marcher… À New Providence, on profite de Nassau pour sa facilité d’accès, ses restaurants, et quelques belles adresses bien situées à Cable Beach ou sur Paradise Island.

L’option à considérer : partir en juillet, c’est éviter les foules, profiter de tarifs plus souples. Pour un combo ville + lagons, pensez aussi à ajouter quelques jours à Miami.

Le Botswana

Dernière idée pour un mois de juillet mémorable : le Botswana, pour son climat sec et c’est surtout l’un des meilleurs moments pour observer les animaux. Pas besoin d’aller les chercher longtemps : ils sont là, concentrés autour des points d’eau. Dans le delta de l’Okavango, qui reçoit ses plus grandes crues à cette période, on circule en mokoro entre les îlots, les éléphants, les aigrettes et les crocodiles. À Chobe, on suit la rivière en 4×4 ou en bateau — idéal en fin de journée, quand les troupeaux se rassemblent sur les berges. Plus au sud, les pans de Makgadikgadi offrent un décor totalement différent : un immense désert de sel, où apparaissent des zèbres, des autruches, et des suricates dressés sur leurs pattes. Et pour ceux qui veulent commencer ou finir le voyage en beauté : les chutes Victoria ne sont qu’à une heure de route depuis Kasane.

L’itinéraire à envisager : le trio Delta de l’Okavango, Chobe, Makgadikgadi — trois zones complémentaires, accessibles sans vols internes. Oovatu propose plusieurs circuits, prévus aussi bien pour les couples que pour les familles, avec des lodges choisis pour leur emplacement et leurs expériences.

Si vous hésitez encore, nos conseillers OOVATU sont là pour vous aider à construire un itinéraire sur mesure, adapté à la saison, votre budget, vos envies et votre façon de voyager.