Où partir en avril au soleil ?

Avril, c’est ce moment charnière où l’on commence à penser à l’été, à regarder les billets d’avion et à envisager des horizons un peu plus lointains que les escapades de week-end. Les journées s’allongent, le soleil revient, mais le besoin de chaleur et de déconnexion se fait plus que jamais sentir. Bonne nouvelle : c’est l’une des meilleures périodes de l’année pour voyager, avec des conditions souvent excellentes dans de nombreuses régions du monde (fin de la saison des pluies), sans encore basculer dans l’afflux de la période estivale.

C’est au mois d’avril que vous pouvez vraiment choisir parmi une multitude de destinations. Premier grand départ de l’année,  en famille, parenthèse à deux, ou simple escapade histoire de souffler quelques jours… Avril vous offre mille et une possibilités ! 

Où partir en avril pour des vacances en famille ?

Japon, un pays toujours aussi surprenant à visiter

La première destination de notre sélection, c’est bien évidemment le Japon, qui au mois d’avril, s’impose comme une évidence. Et pour cause : c’est l’incontournable saison des cerisiers en fleurs (sakura), avec une floraison qui démarre généralement à Tokyo fin mars pour remonter progressivement vers Kyoto puis le nord du pays. Un spectacle aussi beau que fugace, puisque chaque vague de floraison ne dure en moyenne que 7 à 10 jours. Les paysages changent donc tous les jours ; c’est ce qui rend cette immersion nippone aussi fabuleuse.

Combien de temps prévoir au Japon ?

Nous vous conseillons de prévoir entre 10 et 14 jours pour en voir l’essentiel, avec une arrivée à Tokyo (3 nuits), puis un passage par sa ville sœur, Kyoto (3 à 4 nuits), en intégrant également 1 ou 2 étapes plus douces comme Hakone ou Takayama. Les trajets se font très facilement en train, même avec des tout-petits : comptez environ 2h30 entre Tokyo et Kyoto en Shinkansen, avec une ponctualité… absolument déconcertante ! Le Japan Rail Pass peut être intéressant, mais uniquement si vous enchaînez plusieurs longues distances, sinon, mieux vaut réserver vos billets à l’unité.

Mais le Japon au mois d’avril, c’est aussi une destination qui demande un minimum d’organisation, tant elle est populaire. Pas d’inquiétude cependant, tout est ici affaire de timing ; certains parcs et temples peuvent être très fréquentés entre 10h et 16h, alors mieux vaut commencer tôt ou viser la fin de journée ; les paysages sont alors superbes, surtout au coucher du soleil, d’autant plus quand les lanternes s’allument et que les pétales commencent à tournoyer dans l’air. À Kyoto par exemple, le quartier d’Arashiyama est aussi magnifique au lever du jour, avant l’arrivée des groupes. Et avec plus de 1 600 temples et sanctuaires dans la ville, vous aurez largement de quoi varier les visites sans jamais que vos enfants se lassent !

Les activités à faire en famille au Japon

Le Japon, c’est aussi une destination ultra family friendly, où les enfants sont les bienvenus partout. À Tokyo, vous pouvez aussi bien passer une matinée à teamLab, observer les milliers de passants à Shibuya, faire un tour à Ueno Zoo, ou encore découvrir les quartiers animés comme Harajuku, toujours plein de surprises pour les plus jeunes, avant d’aller rencontrer les célèbres daims de Nara ou visiter les temples de Kyoto.

Et si vous avez le temps, pourquoi ne pas rajouter une île de l’archipel d’Okinawa, véritable paradis du farniente et de la plongée… Une destination tropicale que l’on n’attend pas forcément au pays du Soleil-Levant !

La gastronomie à ne pas manquer

Un voyage au Japon, c’est aussi une merveilleuse cuisine locale : ramen, gyoza, tempura, sushi… mais aussi les bento que l’on achète dans les gares, les distributeurs de boissons à chaque coin de rue, ou encore ces petits restaurants où l’on commande sur une machine à l’entrée… N’oublions pas les curiosités plus inattendues, comme des KitKat aux parfums improbables (matcha, patate douce ou… sakura ! ). Les enfants adorent et repartent souvent les valises pleines.

Le saviez-vous ? La floraison des cerisiers est suivie en temps réel dans tout le pays, avec des prévisions mises à jour quotidiennement ; on parle même de “front de floraison”, qui remonte du sud au nord, permettant presque d’ajuster son itinéraire au jour près.

Pour s’y rendre : Depuis la France, comptez environ 12 à 13h de vol pour rejoindre Tokyo (vol direct).

Découvrez le fabuleux Japon

Où partir en avril en couple ?

Polynésie Française, pour un voyage au summum du romantisme

S’il existe bien une destination qui fait rêver les amoureux, c’est la Polynésie française. Bien que les hôtels affichent souvent complet pendant l’été européen et l’automne (haute saison après les mariages d’été pour les lunes de miel), le printemps est une option trop souvent mise sous le tapis. Pourtant, la saison humide touche progressivement à sa fin, les températures restent élevées (autour de 30 °C), la mer est chaude elle aussi, les lagons sont d’un calme plat, et les prix plus doux… Toutes les conditions sont donc réunies pour profiter pleinement des lagons et des activités nautiques.

Tahiti, Bora Bora, Taha’a, Raiatea… La Polynésie ne se résume pas à une île, mais à un chapelet d’archipels, chacun avec son identité. Plutôt que d’hésiter trop longtemps, mieux vaut en combiner deux à trois sur 15 jours, grâce à des vols inter-îles relativement courts (30 minutes à 1 heure).

Comme toujours lorsque vous choisissez de partir dans un archipel, en Polynésie, aux Maldives ou ailleurs, revient la sempiternelle question du choix des îles. Une question clé, puisqu’elle influe fortement sur les activités ; nous y prêtons une attention particulière et ajustons toujours votre itinéraire en fonction de vos envies.

Quelles îles choisir en Polynésie ?

Parmi les plus célèbres des îles polynésiennes, Bora Bora d’abord, l’une des îles les plus mythiques, avec ce lagon extraordinaire que l’on reconnaît immédiatement et ses villas sur pilotis. Moorea ensuite, plus verdoyante, qui offre quant à elle un vrai relief et davantage d’activités terrestres. Vient Tahiti, la perle de la région, avec ses plages de sable noir et ses vallées luxuriantes, a aussi un charme à part. Et puis Rangiroa, qui propose tout autre chose : ici, dans les Tuamotu, la plongée figure parmi les plus réputées du Pacifique, certaines passes pouvant concentrer des dizaines de dauphins et de requins à certaines périodes de l’année.

À cela s’ajoutent une multitude d’expériences : snorkeling dans des eaux translucides, surf sur les vagues mythiques de Tahiti, kayak à fond de verre sur les lagons, balades en catamaran au coucher du soleil, déjeuners les pieds dans l’eau sur des motus déserts… Autant de moments qui font de la Polynésie française la destination n°1 des amoureux.

Le saviez-vous ? En Polynésie française, vous entendrez souvent parler du “mana”, une force invisible liée aux lieux, aux objets ou aux personnes. Sans forcément y croire, beaucoup de voyageurs disent ressentir quelque chose de particulier…

Pour s’y rendre : Le voyage est long, mais le jeu en vaut largement la chandelle ; comptez environ 20 à 22 h d’avion (avec escale, souvent à Los Angeles ou San Francisco). Vous pouvez tout à fait faire le voyage en deux étapes et passer quelques jours sur la côte pacifique des États-Unis à l’aller ou au retour. Contactez nos conseillers, ils sauront pour orienter.

Vivez l'incroyable Polynésie

Où partir en avril en Europe ?

Canaries, pour un long week-end au soleil

Mais pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour inaugurer le printemps. L’Europe aussi vous réserve de très belles surprises, à commencer par les emblématiques Canaries, toujours indétrônables dans nos Tops destinations week-end. Pourquoi ? Parce qu’en quelques kilomètres, vous pouvez changer complètement de panorama. Au mois d’avril, la nature est encore bien verte, notamment sur les îles les plus montagneuses, où l’on profite de conditions parfaites pour explorer sans souffrir de la chaleur. Des plages, oui, mais surtout des paysages volcaniques, des villages accrochés à la montagne, et des reliefs que l’on n’attend pas forcément si près de chez nous.

Ce que l’on aime ici, c’est justement ce contraste permanent. Mais, comme évoqué à l’instant pour la Polynésie, une question revient vite, toujours la même : quelle île choisir ?

Tenerife

À Tenerife, par exemple, il suffit de moins de 1h pour passer des plages du sud aux paysages volcaniques du Teide, à 3 715 m d’altitude, avec cette impression d’être sur une autre planète. Plus au nord, autour d’Anaga, l’atmosphère change encore : plus sauvage, plus humide, la végétation y devient presque tropicale par endroits. Au mois d’avril, c’est d’ailleurs l’un des meilleurs moments pour en profiter : tout est encore bien vert, et certaines zones se couvrent de fleurs, notamment à La Palma ou dans le nord de Tenerife. Un contraste assez étonnant avec les paysages plus arides que l’on associe souvent aux Canaries.

Le saviez-vous ? Le Teide, à Tenerife, non seulement le plus haut sommet d’Espagne (3 715 m)… mais aussi l’un des volcans les plus hauts du monde depuis sa base sous-marine.

Lanzarote

Du côté de Lanzarote, le décor est encore tout autre. Si l’île est assez compacte (comptez 1h20 du nord au sud, soit environ 60 km), elle regorge de merveilles naturelles, à commencer par le parc de Timanfaya, avec ses champs de lave et ses couleurs noires et ocre. Les dernières éruptions datent des années 1730, et ont recouvert près d’un tiers de l’île. Vous pouvez le traverser en voiture, un road trip de quelques kilomètres où vous aurez l’impression d’être sur la Lune. C’est encore plus le cas si le ciel est nuageux, vous serez alors face à un paysage en clair-obscur assez fascinant.

Nous vous recommandons aussi de passer par La Geria, où les vignes sont plantées dans des cuvettes protégées du vent, un système unique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Fuerteventura

Si vous cherchez quelque chose d’encore plus sauvage, Fuerteventura se distingue elle aussi par ses plages immenses, notamment autour de Corralejo ou de la péninsule de Jandía, avec plus de 150 km de plages au total sur l’île. À l’inverse, La Palma séduit davantage les marcheurs, avec de fabuleux sentiers de randonnée du côté de la Caldera de Taburiente (un cratère de plus de 8 km de diamètre) ou de la route des volcans.

Eplorez les surprenantes Canaries

Madère, l’une des plus belles destinations en Europe

Descendons de quelques latitudes sur le globe pour terminer ce tour des plus belles destinations du printemps, avec l’une des perles de l’Atlantique, encore étonnamment sous-estimée : la belle Madère. Une cousine ibérique des Canaries, portugaise cette fois, avec un certain nombre de points communs : une île volcanique, des reliefs marqués, un vrai caractère… mais ici, tout est plus vert, plus escarpé, plus sauvage.

Vous n’y trouverez pas vraiment de longues plages ; on vient ici pour des paysages volcaniques que l’on s’étonne de trouver à seulement 3h30 d’avion, des routes qui tournent sans cesse, des points de vue qui s’enchaînent, et cette sensation assez unique de passer, en quelques minutes, du bord de mer à une forêt accrochée de nuages, ou à des collines verdoyantes plongeant dans l’océan.

Madère, c’est aussi “l’île aux fleurs”, et au mois d’avril, le moment est idéal : le soleil brille, les températures dépassent souvent les 20 °C, et toute l’île est en pleine floraison. Et surtout, il y a cette forêt absolument fabuleuse, la laurisilva, classée à l’UNESCO, qui couvre près de 20 % du territoire et vieille de plus de 20 millions d’années… Assez fou quand on y pense.

Madère est aussi l’une des meilleures destinations road trip d’Europe (à condition, bien sûr, de ne pas craindre les démarrages en côte…). Nous vous conseillons de rester autour de Funchal pour rayonner sur l’île, puis d’alterner entre la côte sud plus ensoleillée et le nord, beaucoup plus verdoyant, presque tropical par endroits.

Et s’il y a un emblème de ce petit bout de Portugal dans l’Atlantique, ce sont les fameux levadas. Ces canaux d’irrigation creusés à flanc de montagne offrent aujourd’hui certains des plus beaux sentiers de randonnée de l’île. On longe la végétation, traverse des tunnels, avant de déboucher sur des panoramas magnifiques. Ne passez pas à côté du Caldeirão Verde, spectaculaire, tandis que la traversée entre Pico do Arieiro et Pico Ruivo propose quelque chose de plus corsé, avec des crêtes et des passages en altitude.

Le saviez-vous ? Les levadas ont été construites dès le 16e siècle pour acheminer l’eau du nord humide vers le sud plus sec de l’île.

Partez à l'aventure à Madère

La Grèce, la perle de Méditerranée

Cette sélection ne pourrait être complète sans notre chouchou, la Grèce. Un grand classique, certes, mais qui reste l’une des meilleures destinations pour 2026, en particulier au printemps. Car si l’archipel est toujours au coude à coude avec les Canaries à cette saison en termes de popularité, c’est parce que vous y trouverez le mélange parfait entre paysages de carte postale et nature encore très présente.

Si elle continue de séduire autant de voyageurs, c’est aussi parce qu’elle se prête à toutes les envies. À la fois destination de rêve pour les jeunes mariés, avec ses hôtels intimistes, souvent avec piscines privées, ses dîners en tête-à-tête face à la mer et ces couchers de soleil incroyables des Cyclades. Mais aussi terrain de jeu parfait pour un road trip en famille (même avec de jeunes enfants), avec des temps de route assez courts et une diversité de paysages vraiment hors du commun ; l’idéal pour une boucle au départ d’Athènes vers le Péloponnèse pendant les vacances scolaires.

À partir d’avril, vous avez le choix du roi : les températures sont déjà très douces, autour de 20 à 25 °C, les hôtels rouvrent progressivement (sans besoin de réserver des mois à l’avance dans les mieux placés), les premières liaisons maritimes se remettent en place… et surtout, vous profitez des plages paradisiaques et des sites historiques rien qu’à vous, avant le pic estival.

La Grèce, c’est avant tout un archipel d’une richesse inépuisable. Géographique d’abord, avec plus de 13 000 km de côtes, des centaines d’îles habitées (et des milliers inhabitées) et une variété de paysages difficile à égaler. Vous passez de petites criques confidentielles à de longues plages de sable, parfois blondes, parfois volcaniques comme à Santorin avec ses plages de sable noir, ou même rosées à Elafonissi en Crète. Et si certaines îles comme les Cyclades (Mykonos, Paros, Naxos) restent arides, d’autres comme Corfou ou certaines régions de Crète, deviennent beaucoup plus verdoyantes au printemps.

Mais la Grèce, c’est aussi une richesse historique millénaire, l’un des grands berceaux de notre histoire : Athènes, bien sûr, avec l’Acropole et le Parthénon qui dominent la ville depuis plus de 2 500 ans, mais aussi Delphes, Olympie, Sparte ou Mycènes, autant de sites dont on a croisé le nom dans les livres d’école. N’oublions pas les monastères des Météores, assez irréels une fois devant tant, ils semblent suspendus dans le vide, perchés à plus de 300 m de hauteur…

Le saviez-vous ? En Grèce, la consommation d’huile d’olive atteint près de 12 litres par habitant et par an, l’une des plus élevées au monde, tant cet ingrédient est au cœur de la cuisine du pays.

Envolez-vous vers la Grèce

Chez OOVATU, chacun de nos experts a ses destinations de prédilection, celles dont ils sont tombés amoureux et qu’ils connaissent du bout des doigts. Les meilleurs sentiers de randonnée, les visites à privilégier, les zones à éviter… ils sont là pour répondre à toutes vos questions et s’assurer que votre voyage dépasse toutes vos attentes. C’est l’une des fiertés d’OOVATU depuis plus de 25 ans, et ce n’est pas près de changer.

Mais OOVATU, c’est aussi un catalogue qui évolue en permanence, avec des destinations toutes aussi diverses que passionnantes. L’Afrique du Sud pour un premier safari, l’arrière-pays andalou pendant la Semaine sainte, le Costa Rica pour un road trip à la rencontre des singes hurleurs, Rome pour le Colisée, Florence pour ses musées, Lisbonne pour un city break à quelques heures de la France, New York pour ses gratte-ciels, le sultanat d’Oman, l’Asie du Sud-Est pour le Nouvel An bouddhique, ou encore l’île Maurice pour du snorkeling parmi les tortues dans l’océan Indien…

Le mois d’avril s’impose comme l’une des meilleures périodes pour s’envoler vers de nouveaux horizons ! Et pour tout le reste (organisation, assurances voyage, rythme, choix des visites…), notre équipe est là pour vous conseiller et vous accompagner à chaque étape.

Que faire à Okinawa en 3 jours ?

Okinawa, c’est vraiment la pluralité d’un Japon qui ne cesse de nous surprendre, l’endroit idéal pour clôturer en beauté un séjour au pays du Soleil Levant. Cet archipel a quelque chose à part, avec ses villages traditionnels, ses maisons en corail, son histoire héritée du royaume de Ryukyu… Cette histoire, cette singularité, on la goûte aussi dans l’assiette, dans les petits restaurants locaux qui nous font découvrir des saveurs exceptionnelles. Et puis, il y a la mer bien sûr, les récifs coralliens, les plages de sable blanc, des couchers de soleil magnifiques… C’est LA destination parfaite pour du slow tourisme, radicalement différente du rythme des grandes mégalopoles japonaises.

Que faire à Okinawa en 3 jours ?

La plongée, l’un des incontournables de l’archipel

On ne peut que commencer en évoquant la plongée, l’activité n°1 à Okinawa, et une des raisons qui justifient à elle seule le détour. L’archipel est corallien, les fonds sont très riches et, surtout, très accessibles. Même en snorkeling, on voit déjà énormément de choses, parce que les poissons sont là dès les premiers mètres et que les récifs sont tout proches. Ce n’est pas forcément connu en France, mais les Japonais sont des plongeurs très aguerris !

En été, c’est assez bluffant ; l’eau peut dépasser les 30°C, au point d’avoir parfois plus chaud dans l’eau qu’à l’extérieur. Et comme les marées transforment le paysage au fil de la journée, une plage peut être très différente entre le matin et le soir : là où tout était recouvert à marée haute, apparaissent ensuite des coraux, des rochers, et une vie marine qui reste omniprésente…

Top spots de plongée à Okinawa

Les îles Yaeyama, au sud, sont les plus réputées pour la plongée, notamment autour d’Ishigaki, Taketomi et Iriomote. C’est là que l’on vient chercher les raies manta géantes, particulièrement impressionnantes, qui peuvent atteindre 9 à 10 mètres ! Miyakojima est aussi très connue, dans un autre registre : des plongées plus orientées cavernes et reliefs sous-marins. De notre côté, nous n’avons pas vu de requins pour l’instant, mais de grandes tortues et même des serpents marins, alors que nous avions encore pied..!

Quelles sont les choses à faire à Okinawa ? Les expériences à vivre et les paysages à voir

La mer est un monde en soi à Okinawa, mais il existe aussi une kyrielle d’expériences à terre, souvent sur une journée, et très différentes selon les îles. C’est aussi ce qui fait l’intérêt de l’archipel : on passe vite d’un Okinawa « balnéaire » à un Okinawa beaucoup plus sauvage.

Forêts de mangroves & jungles

S’il ne fallait en évoquer qu’une seule, c’est bien sûr Iriomote, radicalement différente du reste de l’archipel ; on entre dans une jungle tropicale dense, avec de la mangrove, des plantes endémiques, des fleurs tropicales, et des chutes d’eau impressionnantes. Ce qui nous a vraiment frappés, c’est le côté presque intouché, avec une sensation très rare au Japon : celle d’un endroit complètement brut et naturel.

Nous y avons fait une visite guidée (plutôt un trek en réalité) avec un guide japonais qui parlait peu anglais ; nous nous sommes débrouillés avec la traduction sur téléphone. Il n’y a pas de sentier balisé, c’est-à-dire que l’on se gare sur le bas-côté de la route et on entre dans la jungle (d’où la nécessité d’un accompagnateur local…). Ça glisse, c’est humide, il peut pleuvoir très fort pendant 15 ou 20 minutes, puis s’arrêter tout d’un coup, puis reprendre. Ce qui surprend aussi, c’est que c’est une pluie chaude. Le guide nous avait donné des chaussures étanches et un casque, parce que les rochers sont très glissants et que les branches sont partout… C’est très préservé.

Une autre expérience inoubliable qui reste parmi nos souvenirs les plus marquants, c’est la sortie vers 5h du matin sur la rivière pour voir la sagaribana. La fleur éclot la nuit, tombe le matin sur l’eau, et ne vit qu’une journée ; c’est spécifique à cette zone toute proche de Taïwan. On était 6 sur un petit bateau, pas du tout dans une ambiance « gros tour », et avec la brume posée sur la mangrove, et même un arc-en-ciel ce matin là… C’était magique.

L’été, il y a aussi des sorties nocturnes pour voir les lucioles, avec des milliers de petits points lumineux dans l’obscurité. Et dans les îles du sud, on voit énormément de constellations, c’est d’une clarté tout simplement exceptionnelle.

Villages traditionnels et patrimoine

À l’inverse, Taketomi offre une expérience beaucoup plus villageoise. L’île fait 4km à peine pour environ 400 habitants. On y circule à vélo, on traverse le village traditionnel où les maisons construites en corail et des shisa (créatures mythiques que vous avez peut-être croisé si vous êtes déjà allés au Japon, mi-lion, mi-chien, servant de gardiens) sur les toits.

Okinawa a longtemps été un royaume distinct, et cette identité se ressent vraiment dans ces villages. Celui qui incarne le mieux cette identité bien singulière, c’est évidemment le chat d’Iriomote, une espèce endémique extrêmement rare. Nous n’en avons pas vu (il n’en resterait qu’une centaine) mais le guide en a fait un petit running gag : le long des routes, vous apercevrez des bosquets, taillés de façon à ce que ça fasse un chat d’Iriomote. Au début, on ne les voit pas… Puis après, ça saute aux yeux.

Hôtels favoris à Okinawa

Rosewood Miyakojima

Le Rosewood, c’est selon nous le plus bel hôtel de l’archipel d’Okinawa. Très récent (il a environ un an), il illustre parfaitement le bon compromis que les voyageurs cherchent ici : être en bord de mer, bénéficier d’un haut niveau de confort et de service, profiter d’un cadre magnifique, sans tomber dans un grand resort trop massif.

Hoshinoya Taketomi

Nous adorons cette adresse parce qu’elle est unique. Hoshinoya, c’est une chaîne japonaise d’hôtels 5 étoiles, et celui de Taketomi tire vraiment son épingle du jeu car il se fond complètement dans le village traditionnel de l’île. Les chambres sont aménagées comme des maisons traditionnelles d’Okinawa, avec des murs en corail, des toits de tuiles rouges et des jardins privés.

La cerise sur le gâteau, c’est la piscine : elle est ouverte 24h/24 et, la nuit, elle est à peine éclairée. De jour, on la trouve immense, un peu étrange, avec cette forme ovale et même deux chaises posées dans l’eau. Et puis le soir, on comprend mieux puisque l’on flotte dans l’eau, sans personne autour, face au ciel étoilé, absolument spectaculaire.

Uza Terrace

Sur l’île principale, l’Uza Terrace (Relais & Châteaux) est une très bonne alternative si l’on choisit de rester sur la grande île. C’est l’une des références qui propose des chambres et villas superbes avec piscine privée, en bord de mer de Chine, et un très bon service ; c’est une belle option pour découvrir Okinawa sans quitter totalement un cadre hôtelier structuré. Le spa est top, la plage de Zanpa est à deux pas.

Informations pratiques pour un voyage à Okinawa

Est-ce que ça vaut le coup d’aller à Okinawa, « The Hawaii of Japan » ?

Oui, mais il faut savoir où l’on met les pieds. L’erreur classique, c’est de croire qu’Okinawa se résume à l’île principale. En réalité, dès que l’on s’éloigne un peu, on découvre des îles beaucoup plus sauvages et presque déconnectées. Ce qui surprend aussi, c’est la tranquillité : même quand il y a des hôtels, les plages restent souvent très calmes, sans beach clubs. Les Japonais ne viennent pas pour bronzer, mais pour marcher, observer, faire du snorkeling ou plonger, ce qui change complètement l’ambiance « tropiques » que l’on connaît.

Quels sont les plats incontournables à Okinawa ?

Difficile de passer à côté des incontournables : l’ananas d’abord, une spécialité d’Ishigaki, vraiment différent de celui dont on a l’habitude (plus sucré, moins acide), et le wagyu local, en particulier celui d’Ishigaki, qui fait partie des grandes spécialités. Côté boissons, l’awamori est l’alcool emblématique, souvent décliné en plusieurs saveurs, dont le shikuwasa, l’agrume local (encore différent du yuzu). S’il ne fallait sélectionner qu’un seul établissement, ce serait le restaurant gastronomique de l’Hoshinoya Taketomi, qui propose une cuisine de très haut niveau, avec une méthode presque « à la française », mais uniquement à partir d’ingrédients d’Okinawa.

Combien de jours faut-il pour visiter les îles d’Okinawa ? 3, 5, 10 ?

Trois jours, c’est vraiment le minimum, l’idéal se situe plutôt autour de 5 nuits sur une seule île pour vraiment profiter de l’ambiance. Pas la peine d’être trop gourmand en multipliant les îles, car à part Iriomote qui sort vraiment du lot avec sa jungle, les autres îles restent assez homogènes dans l’esprit. Okinawa, c’est pas fait pour courir, c’est fait pour se poser, c’est le slow tourism par excellence. Et nous conseillons toujours de placer Okinawa à la fin d’un voyage au Japon, ça fait contrepoids après avoir vadrouillé dans les grandes villes.

Quelle est la meilleure période pour aller à Okinawa ?

Nous y sommes allés les deux derniers étés, et c’est aussi pour ça que l’on insiste sur la mer : en été, l’eau est extrêmement chaude, ce qui rend la plongée et le snorkeling très agréables. C’est aussi la période idéale pour les activités nautiques, et où l’on peut faire certaines expériences comme les sorties nocturnes. Le printemps (fin mars à avril) et l’automne (octobre-novembre) sont également excellents, avec des températures très agréables et moins de monde.

Quelle est l’île paradisiaque d’Okinawa ?

La palme revient à Miyakojima, pour ses plages magnifiques, son ambiance plus zen, moins « ville », et surtout une belle offre côté hôtels, ce qui n’est pas toujours facile à Okinawa.

Visiter Okinawa : quelle île choisir pour un premier séjour ?

Pour un premier séjour, l’île principale n’est pas forcément la meilleure option. Et il est tout à fait possible de l’éviter sans rallonger le temps de voyage : il existe des vols directs depuis le Japon vers plusieurs îles, ce qui permet d’aller directement vers le sud ou vers Miyakojima sans forcément transiter par l’île principale.

Nous conseillons de choisir une seule île, comme Miyakojima. Ishigaki, dans les îles du sud, fonctionne aussi très bien, parfois même mieux, mais le choix d’hôtels peut être plus délicat, surtout si l’objectif est d’éviter les resorts.

Miyakojima

On l’a évoqué un peu plus haut mais Miyakojima vaut bien qu’on s’y attarde un peu, car elle remporte tous les suffrages, pour ses plages de sable blanc, vraiment comme de la farine (et non du corail pilé), et son eau cristalline. C’est un lieu incontournable, tranquille, avec d’excellents hôtels en bord de plage.

Mention spéciale pour la plage de Yonaha-Maehama, qui est absolument superbe, et s’étend sur 7 km, avec une eau qui passe du turquoise à l’émeraude. L’autre spot incontournable, c’est la plage de Sunayama, avec sa formation rocheuse naturelle en forme d’arche : c’est devenu l’icône de l’île. On peut facilement y passer des heures à se baigner et faire du snorkeling dans ses eaux cristallines…

Ishigaki & Taketomi

Ishigaki, c’est la grande île du sud, mais ça reste une île sauvage. Elle fonctionne très bien comme base, notamment pour rejoindre facilement Taketomi en une vingtaine de minutes de ferry, ou Iriomote en environ 1h. C’est aussi l’un des meilleurs secteurs pour la plongée sous-marine : on y observe les fameuses giant manta, et le snorkeling y est exceptionnel tant les fonds sont riches.

Taketomi est également superbe, encore dans un autre registre, toute petite et très authentique. C’est un vrai coup de cœur pour l’atmosphère. On peut parcourir le village et longer la mer en charrette tirée par un buffle d’eau, comme cela se faisait autrefois pour transporter les habitants et les marchandises.

 

Iromote

Iriomote, c’est l’opposé total, une recommandation plus « roots », plutôt pour des voyageurs qui connaissent déjà bien le Japon, parce que c’est une région extrêmement reculée. 90 % de l’île est recouverte de jungle tropicale épaisse, de forêts de mangroves avec une grande variété de plantes. C’est extrêmement sauvage, probablement l’environnement le plus préservé qu’il nous ait été donné de voir. Pour y accéder, 1h de ferry environ suffit depuis Ishigaki. C’est véritablement l’aventure à Okinawa.

Sur place, tout est très japonais, tout le monde ne parle pas forcément anglais, et surtout il n’y a pas de taxi ni de transport en commun. En revanche, si l’objectif est la nature sauvage, c’est vraiment unique. À savoir qu’il ne faut pas se balader seul dans la jungle ici, qui est trop dense, sans sentiers balisés ; faire appel à des guides locaux est indispensable.

Comment fonctionnent les transferts entre les îles ?

Cela dépend des zones. Depuis Ishigaki, on peut faire Taketomi en excursion d’une journée (20min de ferry). Iriomote se fait en environ une heure. Il y a aussi d’autres petites îles accessibles en 30 à 40 minutes. Depuis l’île principale, c’est un peu pareil : certaines îles se rejoignent en 20 minutes, d’autres en une ou deux heures.

Miyakojima fonctionne différemment : l’île est plus « autonome », on y reste plutôt sans aller faire des petites îles en ferry. À noter qu’il existe aussi des vols directs depuis Tokyo ou Osaka vers plusieurs îles (Ishigaki, Miyakojima), ce qui évite de passer par Naha.

Faut-il louer une voiture ?

Pas nécessairement, et pas sur toutes les îles. Taketomi, par exemple, ne le justifie pas : l’île est minuscule, tout se fait à pied, à vélo, ou avec les navettes. Iriomote est un cas à part : il n’y a pas de taxi, pas de transport en commun, donc c’est voiture ou excursions organisées. Sur les îles plus grandes (Ishigaki, Miyakojima, île principale hors Naha), tout dépend du séjour : sur trois nuits, il est possible de rester à l’hôtel et de prévoir une sortie en mer. Au delà, on se retrouve vite limité par les taxis, et surtout par l’attente…

Bonus : Et Okinawa en famille ?

Sur l’île principale, l’Aquarium Churaumi d’Okinawa, au cœur de l’Ocean Expo Park, reste un passage qui plaît beaucoup aux petits, toujours impressionnés face au grand bassin. À quelques minutes de route, les ruines du château de Nakijin, classées au Patrimoine mondial, offrent de belles vues sur l’océan ; on y découvre l’histoire du royaume de Ryukyu sans que la visite devienne trop scolaire et pesante. Plus au sud, l’American Village, avec ses façades flashy, ses cafés et ses petites boutiques, joue la carte « bord de mer » : on s’y balade tranquillement, puis on file à pied vers la Sunset Beach pour finir la journée dehors.

À Naha, Kokusai-dori concentre boutiques artisanales et de savoureux petits restaurants ; c’est le bon moment pour goûter le soba d’Okinawa : des nouilles épaisses et moelleuses dans un bouillon, souvent avec porc mijoté (soki) ou poitrine de porc, parfois une tranche de kamaboko, et ce gingembre rouge (beni shoga) qui relève bien le tout. Rien à voir avec le soba au sarrasin qu’on associe souvent au Japon, et encore différent des ramen. On peut aussi visiter au Mémorial de la paix, consacré à la Bataille d’Okinawa, qui aide à comprendre ce que l’archipel a traversé, avec des expositions qui prennent le temps d’expliquer. Et si l’envie est de prendre l’air, le Parc national de Yanbaru ou le Jardin botanique du Sud sont tout près.

Les conseillers OOVATU connaissent Okinawa dans ses moindres nuances. Une conviction les anime : l’archipel se découvre différemment selon chaque voyageur. Confiez-leur la création d’une parenthèse sur mesure, qu’il s’agisse de farniente sur des plages immaculées, de plongées dans des eaux turquoise, d’explorations de châteaux ryukyu ou d’expériences uniques.

 

Retour d’expérience : une lune de miel entre Japon et Indonésie

Une lune de miel, c’est souvent la promesse de farniente, de plages et de lagon… Pas pour William. Avec sa compagne, il a préféré troquer le transat contre les temples de Kyoto, l’effervescence de Tokyo et les rizières d’Ubud. Un combiné de deux pays, d’aventures, de saveurs et de surprises pour un voyage de noces aussi unique qu’inoubliable.

Pourquoi avoir choisi de combiner le Japon et l’Indonésie pour votre voyage de noces ?

C’est deux pays qu’on voulait faire, mais pas forcément ensemble,  ni pour une lune de miel. Et puis finalement, on s’est rendu compte que ça fonctionnait très bien, que les connexions étaient simples. Ça nous permettait de faire deux choses très différentes : une première partie très riche en visites, en culture, avec le Japon ; et une seconde plus calme, plus balnéaire, avec l’Indonésie. C’était hyper complémentaire.

Quelle était la durée du voyage et comment avez-vous réparti le temps ?

On est partis 18 jours, moitié-moitié : 9 jours au Japon, 9 jours en Indonésie. Pour ce qu’on voulait faire, c’était parfait. Après, c’est vrai que 9 jours au Japon, c’est un peu court. C’était notre premier voyage là-bas, donc on s’est surtout concentré sur les incontournables. Mais si on voulait aller plus loin, il aurait fallu au moins deux semaines, sans combiner avec une autre destination.

Quel itinéraire avez-vous suivi au Japon ?

On a atterri à Osaka, où on a passé une demi-journée à l’arrivée. Puis on est directement partis pour Kyoto, où on a fait trois nuits. Depuis Kyoto, on est allés à Nara sur une journée. Ensuite, direction Tokyo pour cinq nuits, dans un hôtel à Shinjuku. Et pendant notre séjour dans la capitale, on a pris le train pour aller voir le Mont Fuji. On a fait une balade à vélo autour du lac, c’était dingue. Le Mont Fuji, c’est d’ailleurs le paysage le plus fou qu’on ait vu. On y est allés un jour un peu nuageux, mais c’était encore plus beau, presque irréel. Franchement, les paysages au Japon m’ont beaucoup plus impressionné qu’en Indonésie. J’ai trouvé que c’était hyper contemplatif : les temples, les jardins… C’est très fort visuellement, très apaisant. On avait loué des vélos autour du Mont Fuji, la balade a duré deux heures. C’est un souvenir qu’on n’oubliera jamais.

Et côté gastronomie, vous avez fait de belles découvertes ?

La nourriture au Japon, c’est un moment à part entière. On a mangé comme jamais. Il y a un dîner à Tokyo qui nous a particulièrement marqués : un chef préparait les sushis devant nous, en direct. Voir la précision, la technique, c’était fascinant. J’ai aussi redécouvert le ramen là-bas. J’en mangeais peu avant, mais là j’en ai goûté sous toutes ses formes. Et puis les onigiri ! On allait au Seven Eleven, on s’achetait ça pour grignoter dans la journée. À 1€, c’était notre petit rituel.

Quel a été votre itinéraire une fois arrivés en Indonésie ?

On a atterri à Bali, après une escale à Singapour. On a commencé par trois nuits à Ubud, puis on a enchaîné avec cinq nuits à Jimbaran, dans le sud, côté plages. Entre les deux, on a aussi fait un crochet par Java, pour gravir le Mont Ijen.

Qu’est-ce qui vous a le plus plu en Indonésie ?

Clairement, la partie Ubud. Côté rizières, nature, culture… c’était plus authentique, plus impressionnant visuellement selon nous. Et puis l’hôtel Four Seasons à Ubud… incroyable. On a été surclassés, on avait une villa avec piscine privée. C’était un moment d’euphorie. Le volcan Ijen aussi, ça a été une expérience unique. On est partis le soir, puis réveillés à 3h du matin pour l’ascension. On est arrivés pile pour le lever du soleil. Après vingt minutes, la fumée a tout envahi. C’était pile le bon timing.

Une anecdote qui vous fait encore sourire aujourd’hui ?

Le scooter à Bali… Je m’étais dit que ce serait plus simple pour se déplacer, vu les bouchons. Mais je n’en avais jamais vraiment fait. Les débuts étaient un peu chaotiques. La prise en main, entre les voitures, les scooters, c’était sport ! Et puis rentrer en scooter au Four Seasons, c’était assez cocasse. Je crois qu’ils ne sont pas trop habitués à voir leurs clients arriver comme ça..!

Quels contrastes vous ont le plus marqué entre les deux pays ?

Très peu de points communs en dehors de la chaleur. En septembre, il faisait plus de 30 degrés dans les deux pays. Mais sinon, tout est différent : la culture, la gastronomie, l’accueil. Le Japon, c’est plus réservé, moins ouvert à l’anglais. En Indonésie, les gens sont d’une gentillesse incroyable. Je crois que c’est le peuple le plus chaleureux que j’ai rencontré. Et puis le rythme n’a rien à voir : au Japon, on faisait 20 000 pas par jour, on était tout le temps en train de visiter. À Bali, on prenait le petit-déjeuner à 10h, on se baladait en scooter, on se relaxait dans des piscines privées.

Quel conseil donneriez-vous à ceux qui préparent leur lune de miel ?

De ne pas hésiter à combiner deux pays très différents, surtout si les vols sont simples. Ça fait un voyage dense, mais tellement riche. C’est une vraie économie aussi. Plutôt que deux allers-retours, on optimise. On est passés de Kyoto à Tokyo, puis à Bali, au volcan Ijen… En 18 jours, c’est fou ce qu’on a vécu.

Enfin, quelle est la première image qui vous vient quand vous repensez à ce voyage ?

L’arrivée à Ubud, sans hésiter. On était au Four Seasons, et on a été surclassés : une villa avec piscine privée rien que pour nous. Ce moment-là, en ouvrant la porte, c’était vraiment euphorique. On s’est regardés en se disant : « ok, là on vit un truc de fou ». Et puis il y a aussi ce coucher de soleil entre Bali et Java, sur le bateau, juste avant l’ascension du Mont Ijen. Le ciel s’est embrasé, c’était irréel. Et évidemment, le Mont Fuji… incroyable.

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