Où partir en avril au soleil ?

Avril, c’est ce moment charnière où l’on commence à penser à l’été, à regarder les billets d’avion et à envisager des horizons un peu plus lointains que les escapades de week-end. Les journées s’allongent, le soleil revient, mais le besoin de chaleur et de déconnexion se fait plus que jamais sentir. Bonne nouvelle : c’est l’une des meilleures périodes de l’année pour voyager, avec des conditions souvent excellentes dans de nombreuses régions du monde (fin de la saison des pluies), sans encore basculer dans l’afflux de la période estivale.

C’est au mois d’avril que vous pouvez vraiment choisir parmi une multitude de destinations. Premier grand départ de l’année,  en famille, parenthèse à deux, ou simple escapade histoire de souffler quelques jours… Avril vous offre mille et une possibilités ! 

Où partir en avril pour des vacances en famille ?

Japon, un pays toujours aussi surprenant à visiter

La première destination de notre sélection, c’est bien évidemment le Japon, qui au mois d’avril, s’impose comme une évidence. Et pour cause : c’est l’incontournable saison des cerisiers en fleurs (sakura), avec une floraison qui démarre généralement à Tokyo fin mars pour remonter progressivement vers Kyoto puis le nord du pays. Un spectacle aussi beau que fugace, puisque chaque vague de floraison ne dure en moyenne que 7 à 10 jours. Les paysages changent donc tous les jours ; c’est ce qui rend cette immersion nippone aussi fabuleuse.

Combien de temps prévoir au Japon ?

Nous vous conseillons de prévoir entre 10 et 14 jours pour en voir l’essentiel, avec une arrivée à Tokyo (3 nuits), puis un passage par sa ville sœur, Kyoto (3 à 4 nuits), en intégrant également 1 ou 2 étapes plus douces comme Hakone ou Takayama. Les trajets se font très facilement en train, même avec des tout-petits : comptez environ 2h30 entre Tokyo et Kyoto en Shinkansen, avec une ponctualité… absolument déconcertante ! Le Japan Rail Pass peut être intéressant, mais uniquement si vous enchaînez plusieurs longues distances, sinon, mieux vaut réserver vos billets à l’unité.

Mais le Japon au mois d’avril, c’est aussi une destination qui demande un minimum d’organisation, tant elle est populaire. Pas d’inquiétude cependant, tout est ici affaire de timing ; certains parcs et temples peuvent être très fréquentés entre 10h et 16h, alors mieux vaut commencer tôt ou viser la fin de journée ; les paysages sont alors superbes, surtout au coucher du soleil, d’autant plus quand les lanternes s’allument et que les pétales commencent à tournoyer dans l’air. À Kyoto par exemple, le quartier d’Arashiyama est aussi magnifique au lever du jour, avant l’arrivée des groupes. Et avec plus de 1 600 temples et sanctuaires dans la ville, vous aurez largement de quoi varier les visites sans jamais que vos enfants se lassent !

Les activités à faire en famille au Japon

Le Japon, c’est aussi une destination ultra family friendly, où les enfants sont les bienvenus partout. À Tokyo, vous pouvez aussi bien passer une matinée à teamLab, observer les milliers de passants à Shibuya, faire un tour à Ueno Zoo, ou encore découvrir les quartiers animés comme Harajuku, toujours plein de surprises pour les plus jeunes, avant d’aller rencontrer les célèbres daims de Nara ou visiter les temples de Kyoto.

Et si vous avez le temps, pourquoi ne pas rajouter une île de l’archipel d’Okinawa, véritable paradis du farniente et de la plongée… Une destination tropicale que l’on n’attend pas forcément au pays du Soleil-Levant !

La gastronomie à ne pas manquer

Un voyage au Japon, c’est aussi une merveilleuse cuisine locale : ramen, gyoza, tempura, sushi… mais aussi les bento que l’on achète dans les gares, les distributeurs de boissons à chaque coin de rue, ou encore ces petits restaurants où l’on commande sur une machine à l’entrée… N’oublions pas les curiosités plus inattendues, comme des KitKat aux parfums improbables (matcha, patate douce ou… sakura ! ). Les enfants adorent et repartent souvent les valises pleines.

Le saviez-vous ? La floraison des cerisiers est suivie en temps réel dans tout le pays, avec des prévisions mises à jour quotidiennement ; on parle même de “front de floraison”, qui remonte du sud au nord, permettant presque d’ajuster son itinéraire au jour près.

Pour s’y rendre : Depuis la France, comptez environ 12 à 13h de vol pour rejoindre Tokyo (vol direct).

Découvrez le fabuleux Japon

Où partir en avril en couple ?

Polynésie Française, pour un voyage au summum du romantisme

S’il existe bien une destination qui fait rêver les amoureux, c’est la Polynésie française. Bien que les hôtels affichent souvent complet pendant l’été européen et l’automne (haute saison après les mariages d’été pour les lunes de miel), le printemps est une option trop souvent mise sous le tapis. Pourtant, la saison humide touche progressivement à sa fin, les températures restent élevées (autour de 30 °C), la mer est chaude elle aussi, les lagons sont d’un calme plat, et les prix plus doux… Toutes les conditions sont donc réunies pour profiter pleinement des lagons et des activités nautiques.

Tahiti, Bora Bora, Taha’a, Raiatea… La Polynésie ne se résume pas à une île, mais à un chapelet d’archipels, chacun avec son identité. Plutôt que d’hésiter trop longtemps, mieux vaut en combiner deux à trois sur 15 jours, grâce à des vols inter-îles relativement courts (30 minutes à 1 heure).

Comme toujours lorsque vous choisissez de partir dans un archipel, en Polynésie, aux Maldives ou ailleurs, revient la sempiternelle question du choix des îles. Une question clé, puisqu’elle influe fortement sur les activités ; nous y prêtons une attention particulière et ajustons toujours votre itinéraire en fonction de vos envies.

Quelles îles choisir en Polynésie ?

Parmi les plus célèbres des îles polynésiennes, Bora Bora d’abord, l’une des îles les plus mythiques, avec ce lagon extraordinaire que l’on reconnaît immédiatement et ses villas sur pilotis. Moorea ensuite, plus verdoyante, qui offre quant à elle un vrai relief et davantage d’activités terrestres. Vient Tahiti, la perle de la région, avec ses plages de sable noir et ses vallées luxuriantes, a aussi un charme à part. Et puis Rangiroa, qui propose tout autre chose : ici, dans les Tuamotu, la plongée figure parmi les plus réputées du Pacifique, certaines passes pouvant concentrer des dizaines de dauphins et de requins à certaines périodes de l’année.

À cela s’ajoutent une multitude d’expériences : snorkeling dans des eaux translucides, surf sur les vagues mythiques de Tahiti, kayak à fond de verre sur les lagons, balades en catamaran au coucher du soleil, déjeuners les pieds dans l’eau sur des motus déserts… Autant de moments qui font de la Polynésie française la destination n°1 des amoureux.

Le saviez-vous ? En Polynésie française, vous entendrez souvent parler du “mana”, une force invisible liée aux lieux, aux objets ou aux personnes. Sans forcément y croire, beaucoup de voyageurs disent ressentir quelque chose de particulier…

Pour s’y rendre : Le voyage est long, mais le jeu en vaut largement la chandelle ; comptez environ 20 à 22 h d’avion (avec escale, souvent à Los Angeles ou San Francisco). Vous pouvez tout à fait faire le voyage en deux étapes et passer quelques jours sur la côte pacifique des États-Unis à l’aller ou au retour. Contactez nos conseillers, ils sauront pour orienter.

Vivez l'incroyable Polynésie

Où partir en avril en Europe ?

Canaries, pour un long week-end au soleil

Mais pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour inaugurer le printemps. L’Europe aussi vous réserve de très belles surprises, à commencer par les emblématiques Canaries, toujours indétrônables dans nos Tops destinations week-end. Pourquoi ? Parce qu’en quelques kilomètres, vous pouvez changer complètement de panorama. Au mois d’avril, la nature est encore bien verte, notamment sur les îles les plus montagneuses, où l’on profite de conditions parfaites pour explorer sans souffrir de la chaleur. Des plages, oui, mais surtout des paysages volcaniques, des villages accrochés à la montagne, et des reliefs que l’on n’attend pas forcément si près de chez nous.

Ce que l’on aime ici, c’est justement ce contraste permanent. Mais, comme évoqué à l’instant pour la Polynésie, une question revient vite, toujours la même : quelle île choisir ?

Tenerife

À Tenerife, par exemple, il suffit de moins de 1h pour passer des plages du sud aux paysages volcaniques du Teide, à 3 715 m d’altitude, avec cette impression d’être sur une autre planète. Plus au nord, autour d’Anaga, l’atmosphère change encore : plus sauvage, plus humide, la végétation y devient presque tropicale par endroits. Au mois d’avril, c’est d’ailleurs l’un des meilleurs moments pour en profiter : tout est encore bien vert, et certaines zones se couvrent de fleurs, notamment à La Palma ou dans le nord de Tenerife. Un contraste assez étonnant avec les paysages plus arides que l’on associe souvent aux Canaries.

Le saviez-vous ? Le Teide, à Tenerife, non seulement le plus haut sommet d’Espagne (3 715 m)… mais aussi l’un des volcans les plus hauts du monde depuis sa base sous-marine.

Lanzarote

Du côté de Lanzarote, le décor est encore tout autre. Si l’île est assez compacte (comptez 1h20 du nord au sud, soit environ 60 km), elle regorge de merveilles naturelles, à commencer par le parc de Timanfaya, avec ses champs de lave et ses couleurs noires et ocre. Les dernières éruptions datent des années 1730, et ont recouvert près d’un tiers de l’île. Vous pouvez le traverser en voiture, un road trip de quelques kilomètres où vous aurez l’impression d’être sur la Lune. C’est encore plus le cas si le ciel est nuageux, vous serez alors face à un paysage en clair-obscur assez fascinant.

Nous vous recommandons aussi de passer par La Geria, où les vignes sont plantées dans des cuvettes protégées du vent, un système unique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Fuerteventura

Si vous cherchez quelque chose d’encore plus sauvage, Fuerteventura se distingue elle aussi par ses plages immenses, notamment autour de Corralejo ou de la péninsule de Jandía, avec plus de 150 km de plages au total sur l’île. À l’inverse, La Palma séduit davantage les marcheurs, avec de fabuleux sentiers de randonnée du côté de la Caldera de Taburiente (un cratère de plus de 8 km de diamètre) ou de la route des volcans.

Eplorez les surprenantes Canaries

Madère, l’une des plus belles destinations en Europe

Descendons de quelques latitudes sur le globe pour terminer ce tour des plus belles destinations du printemps, avec l’une des perles de l’Atlantique, encore étonnamment sous-estimée : la belle Madère. Une cousine ibérique des Canaries, portugaise cette fois, avec un certain nombre de points communs : une île volcanique, des reliefs marqués, un vrai caractère… mais ici, tout est plus vert, plus escarpé, plus sauvage.

Vous n’y trouverez pas vraiment de longues plages ; on vient ici pour des paysages volcaniques que l’on s’étonne de trouver à seulement 3h30 d’avion, des routes qui tournent sans cesse, des points de vue qui s’enchaînent, et cette sensation assez unique de passer, en quelques minutes, du bord de mer à une forêt accrochée de nuages, ou à des collines verdoyantes plongeant dans l’océan.

Madère, c’est aussi “l’île aux fleurs”, et au mois d’avril, le moment est idéal : le soleil brille, les températures dépassent souvent les 20 °C, et toute l’île est en pleine floraison. Et surtout, il y a cette forêt absolument fabuleuse, la laurisilva, classée à l’UNESCO, qui couvre près de 20 % du territoire et vieille de plus de 20 millions d’années… Assez fou quand on y pense.

Madère est aussi l’une des meilleures destinations road trip d’Europe (à condition, bien sûr, de ne pas craindre les démarrages en côte…). Nous vous conseillons de rester autour de Funchal pour rayonner sur l’île, puis d’alterner entre la côte sud plus ensoleillée et le nord, beaucoup plus verdoyant, presque tropical par endroits.

Et s’il y a un emblème de ce petit bout de Portugal dans l’Atlantique, ce sont les fameux levadas. Ces canaux d’irrigation creusés à flanc de montagne offrent aujourd’hui certains des plus beaux sentiers de randonnée de l’île. On longe la végétation, traverse des tunnels, avant de déboucher sur des panoramas magnifiques. Ne passez pas à côté du Caldeirão Verde, spectaculaire, tandis que la traversée entre Pico do Arieiro et Pico Ruivo propose quelque chose de plus corsé, avec des crêtes et des passages en altitude.

Le saviez-vous ? Les levadas ont été construites dès le 16e siècle pour acheminer l’eau du nord humide vers le sud plus sec de l’île.

Partez à l'aventure à Madère

La Grèce, la perle de Méditerranée

Cette sélection ne pourrait être complète sans notre chouchou, la Grèce. Un grand classique, certes, mais qui reste l’une des meilleures destinations pour 2026, en particulier au printemps. Car si l’archipel est toujours au coude à coude avec les Canaries à cette saison en termes de popularité, c’est parce que vous y trouverez le mélange parfait entre paysages de carte postale et nature encore très présente.

Si elle continue de séduire autant de voyageurs, c’est aussi parce qu’elle se prête à toutes les envies. À la fois destination de rêve pour les jeunes mariés, avec ses hôtels intimistes, souvent avec piscines privées, ses dîners en tête-à-tête face à la mer et ces couchers de soleil incroyables des Cyclades. Mais aussi terrain de jeu parfait pour un road trip en famille (même avec de jeunes enfants), avec des temps de route assez courts et une diversité de paysages vraiment hors du commun ; l’idéal pour une boucle au départ d’Athènes vers le Péloponnèse pendant les vacances scolaires.

À partir d’avril, vous avez le choix du roi : les températures sont déjà très douces, autour de 20 à 25 °C, les hôtels rouvrent progressivement (sans besoin de réserver des mois à l’avance dans les mieux placés), les premières liaisons maritimes se remettent en place… et surtout, vous profitez des plages paradisiaques et des sites historiques rien qu’à vous, avant le pic estival.

La Grèce, c’est avant tout un archipel d’une richesse inépuisable. Géographique d’abord, avec plus de 13 000 km de côtes, des centaines d’îles habitées (et des milliers inhabitées) et une variété de paysages difficile à égaler. Vous passez de petites criques confidentielles à de longues plages de sable, parfois blondes, parfois volcaniques comme à Santorin avec ses plages de sable noir, ou même rosées à Elafonissi en Crète. Et si certaines îles comme les Cyclades (Mykonos, Paros, Naxos) restent arides, d’autres comme Corfou ou certaines régions de Crète, deviennent beaucoup plus verdoyantes au printemps.

Mais la Grèce, c’est aussi une richesse historique millénaire, l’un des grands berceaux de notre histoire : Athènes, bien sûr, avec l’Acropole et le Parthénon qui dominent la ville depuis plus de 2 500 ans, mais aussi Delphes, Olympie, Sparte ou Mycènes, autant de sites dont on a croisé le nom dans les livres d’école. N’oublions pas les monastères des Météores, assez irréels une fois devant tant, ils semblent suspendus dans le vide, perchés à plus de 300 m de hauteur…

Le saviez-vous ? En Grèce, la consommation d’huile d’olive atteint près de 12 litres par habitant et par an, l’une des plus élevées au monde, tant cet ingrédient est au cœur de la cuisine du pays.

Envolez-vous vers la Grèce

Chez OOVATU, chacun de nos experts a ses destinations de prédilection, celles dont ils sont tombés amoureux et qu’ils connaissent du bout des doigts. Les meilleurs sentiers de randonnée, les visites à privilégier, les zones à éviter… ils sont là pour répondre à toutes vos questions et s’assurer que votre voyage dépasse toutes vos attentes. C’est l’une des fiertés d’OOVATU depuis plus de 25 ans, et ce n’est pas près de changer.

Mais OOVATU, c’est aussi un catalogue qui évolue en permanence, avec des destinations toutes aussi diverses que passionnantes. L’Afrique du Sud pour un premier safari, l’arrière-pays andalou pendant la Semaine sainte, le Costa Rica pour un road trip à la rencontre des singes hurleurs, Rome pour le Colisée, Florence pour ses musées, Lisbonne pour un city break à quelques heures de la France, New York pour ses gratte-ciels, le sultanat d’Oman, l’Asie du Sud-Est pour le Nouvel An bouddhique, ou encore l’île Maurice pour du snorkeling parmi les tortues dans l’océan Indien…

Le mois d’avril s’impose comme l’une des meilleures périodes pour s’envoler vers de nouveaux horizons ! Et pour tout le reste (organisation, assurances voyage, rythme, choix des visites…), notre équipe est là pour vous conseiller et vous accompagner à chaque étape.

Où partir en décembre ? 5 destinations au soleil

Les pare-brises sont gelés le matin, il fait nuit avant l’heure du goûter… Pas de doute, l’hiver approche à grands pas, alors autant le devancer et filer vers des latitudes plus clémentes. Nous avons sélectionné pour vous 5 des meilleures destinations pour partir en décembre, faire le plein de chaleur, et rentrer tout bronzé pour le Nouvel An.

Le Costa Rica

Arenal, Monteverde et Manuel Antonio

Dans ce petit bout d’Amérique centrale, on réalise vite à quel point le paysage peut changer en quelques kilomètres. Autour de l’Arenal, la terre porte encore les traces des anciennes éruptions et les sources chaudes continuent de fumer. Du côté de Monteverde, c’est une ambiance complètement différente, presque mystérieuse, avec sa végétation qui retient la brume et ses sentiers d’où on lève les yeux pour espérer apercevoir le fameux quetzal…

Quand on redescend vers le Pacifique, c’est encore un tout nouveau décor, à croire qu’on a traversé une frontière. À Manuel Antonio, on se balade dans un parc incroyable, où les capucins n’hésitent pas à approcher, et tout au long de la côte, chaque village vit avec la mer à sa façon : pêche au lever du jour, petites adresses cachées près de la plage, ou longues fins d’après-midi où le soleil ne semble jamais vouloir se coucher.

La péninsule de Nicoya et l’Osa

La péninsule de Nicoya intrigue toujours autant, et on comprend vite pourquoi elle fait partie des Blue Zones : les habitants prennent leur temps, les repas sont simples mais savoureux, et les journées se déroulent sans urgence, dans l’esprit de cette pura vida qu’on leur envie tant… Plus au sud, l’Osa reste le meilleur endroit pour mesurer la richesse du pays. Les guides repèrent un ara rouge avant qu’on n’ait eu le temps de tourner la tête, connaissent les coins préférés des paresseux, et mènent à des rencontres inoubliables avec les tapirs et les toucans. On y voit une concentration d’espèces qu’on ne retrouve presque nulle part ailleurs en Amérique centrale.

Combien de temps faut-il pour visiter le Costa Rica ?

Pour profiter pleinement du pays, que l’on soit en couple ou en famille, rien ne vaut un road trip. 10 à 14 jours permettent déjà de faire une belle boucle, avec un crochet par Tortuguero avant de rejoindre l’intérieur puis la côte pacifique. Les distances restent raisonnables, on prend rapidement ses marques sur la route, et on apprend au passage à reconnaître quelques animaux que l’on n’avait jusque-là vus que dans les livres… Chez Oovatu, c’est un pays qui nous tient particulièrement à cœur, et qu’on aime faire découvrir, et redécouvrir, à travers des parcours créés sur mesure.

Fun fact : Le Costa Rica n’a plus d’armée depuis 1948.

Quand partir : De décembre à avril, pendant la saison sèche.

Durée idéale : au moins 10 jours pour avoir le temps de faire une belle boucle

Le must dans l’assiette : des ceviches bien frais et des fruits tropicaux (papaye, guanábana, ananas…)

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La République dominicaine

Saint-Domingue, la capitale

On reste dans le bassin caribéen avec une autre pépite de la région : la République dominicaine. Avant de filer vers la mer, on passe par Saint-Domingue, première ville du « Nouveau Monde », où les premiers colons espagnols ont posé pied. Dans la Zona Colonial, on marche entre la cathédrale du XVIe siècle et ces ruelles où l’on peut encore comprendre les débuts de l’île.

L’est de la République Dominicaine : Punta Cana, Bahyahibe ou Bávaro

En rejoignant l’est, on découvre les longues plages de Punta Cana, Bayahibe ou Bávaro avec leur mer d’un bleu continu, parfaite pour les heures de baignade ou une sortie de plongée qui mène vers Saona. Le vent se lève parfois, juste assez pour sortir la voile de kite surf, avancer au-dessus d’une eau tout simplement incroyable, faite pour la glisse, où l’on distingue les herbiers et les bancs de poissons depuis la planche…

Le Nord de la République Dominicaine : Las Terrenas, Las Galeras et Samaná

Et puis au nord, c’est un tout autre visage de l’île. Autour de Las Terrenas et Las Galeras, on retrouve cette douceur si caractéristique de la région caribéenne, plus authentique, plus rurale aussi, où les villages vivent principalement de la pêche et de l’agriculture. À Samaná, on guette naturellement les baleines à bosse dès janvier ; on sent d’ailleurs que la baie vit autour de ces géantes de passage, comme si tout le monde attendait impatiemment leur retour.

Les terres de la République Dominicaine : parcs nationaux

En gagnant l’intérieur, les vallées de Constanza apportent une fraîcheur assez surprenante pour une île des tropiques. Les parcs nationaux ponctuent ces changements de paysages ; celui de Los Haitises, avec ses mogotes recouverts de forêt et ses mangroves, donne l’impression d’entrer dans un décor tiré d’un film ou d’un jeu vidéo, tandis que Jaragua offre un territoire plus sauvage, et même des sites précolombiens ! Au fil du voyage, on retrouve toujours cette ambiance dominicaine qu’on aime tant, avec des journées tranquilles, des baignades au soleil qui s’éternisent, et le soir un air de bachata qui s’échappe d’un bar en bord de route…

Fun fact : La baie de Samaná accueille chaque année plusieurs milliers de baleines à bosse venues mettre bas, l’un des plus grands rassemblements des Caraïbes.

Quand partir : De décembre à avril pour un temps sec et ensoleillé, avec mer calme sur la majorité des côtes.

Durée idéale : Une semaine

Le must dans l’assiette : un pescado frito les pieds dans le sable ou un sancocho bien chaud.

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Thaïlande : Krabi & Phuket

Krabi et ses îlots voisins

À Krabi, on est vite frappé par la façon dont les falaises s’élèvent juste derrière les plages. C’est un décor très caractéristique, très différent du reste du pays, et c’est ce qui fait que Railay reste l’un des coins les plus appréciés. On y accède uniquement en longtail, car la péninsule n’est pas reliée à la route, ce qui demande un peu d’organisation avec des enfants, mais beaucoup de familles disent que l’effort vaut la peine… Les îlots voisins, comme Koh Poda ou Koh Tub, situés à une dizaine de minutes de bateau, offrent de jolis spots pour nager sans aller trop loin, et les locaux connaissent les passages où la mer est la plus calme. Pour un couple, Krabi permet de trouver des coins assez tranquilles sans forcément s’isoler loin de tout.

Phuket

Il est vrai que Phuket a une réputation assez ambivalente, mais c’est normal : tout dépend vraiment du secteur. L’île est la plus grande de Thaïlande, reliée au continent par le pont Sarasin, ce qui facilite énormément les déplacements. Les voyageurs qui cherchent du calme évitent généralement la partie nord de Patong et se tournent vers Kata, Karon ou surtout les petites baies de la côte ouest, où l’ambiance est plus douce, avec de très beaux établissements.

Deux îles propices au snorkeling et aux découvertes

À Krabi comme à Phuket, on part faire un peu de snorkeling autour de Racha ou des îles Khai, des spots accessibles en une trentaine de minutes de bateau. On suit aussi les odeurs d’un marché de nuit pour goûter à tout, ou on s’essaie à un cours de cuisine qui permet enfin de comprendre comment on équilibre un curry sans le rendre brûlant. Le soir, les familles s’installent sur le sable pour profiter de la fraîcheur, les couples regardent le coucher de soleil, et au bout de deux ou trois jours, chacun a déjà ses petites habitudes…

Chez Oovatu, on aime cette zone parce qu’elle reste simple d’accès tout en offrant des atmosphères très différentes selon ce qu’on cherche. On y trouve des plages paradisiaques, des sorties variées, et d’excellents hôtels pour profiter d’un vrai séjour sur mesure.

Fun fact : Les célèbres falaises de Krabi sont composées de calcaire vieux de plus de 250 millions d’années, ce qui explique leur forme très verticale et la présence de nombreuses grottes visibles depuis la mer.

Quand partir : De décembre à mars, quand la météo est la plus stable et la mer généralement calme.

Durée idéale : Au moins une semaine, variable selon que l’on combine Krabi et Phuket ou que l’on se concentre sur un seul secteur.

Le must dans l’assiette : Tout ! Un curry jaune tout doux, un pad thai cuisiné à la minute sur les marchés, un poissons grillés le long de la plage, des mangues mûres…

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Mexique : Yucatán

Autour de Tulum

Dans le Yucatán, ce qui surprend souvent, c’est ce contraste entre les longues plages de la côte caraïbe et l’intérieur des terres, beaucoup plus calme et chargé d’histoire. Autour de Tulum, la mer garde des nuances incroyables et les plages sont assez grandes, parfaites pour les groupes d’amis, les familles ou les couples avoir leur espaces à eux. Les cénotes sont l’une des vraies particularités de la région, de vraie ouvertures dans la jungle qui mènent à une eau douce et limpide, souvent très fraîche, idéales en milieu de journée lorsque le soleil commence à taper. Beaucoup se trouvent à seulement quelques minutes de route, ce qui facilite les sorties improvisées ; les enfants adorent y nager, et les couples y trouvent un cadre vraiment unique et typique du Mexique.

Sites mayas et Valladolid

En s’éloignant un peu de la côte, on rejoint des sites mayas qui valent vraiment le détour. Chichén Itzá, bien-sûr, reste le plus connu, comptez environ 2h de route depuis Tulum. Mais beaucoup de voyageurs préfèrent Uxmal, où l’on comprend bien l’ampleur de cette civilisation grâce à ses structures plus préservées. Valladolid, de son côté, apporte une ambiance très locale que l’on ne peut pas manquer, avec ses façades colorées et ses très bons restaurants où l’on goûte des plats yucatèques comme la cochinita pibil ou le panucho. 

Les activités à faire dans le Yucatán

Côté activités, on peut équilibrer entre baignades matinales, visite d’un site archéologique en début d’après-midi, découverte d’une hacienda ou balade dans la réserve de Sian Ka’an, où l’on croise parfois dauphins et tortues selon la saison. Le soir, on trouve toujours une belle ambiance dans les restaurants du bord de mer, mais on peut aussi profiter d’adresses plus tranquilles, parfaites pour les couples qui veulent éviter l’agitation ou pour les familles qui cherchent plus de calme.

Chez Oovatu, on aime le Yucatán pour son mélange de culture, de nature et de plages, et parce qu’on peut construire des itinéraires très différents selon les envies : voyage culturel, séjour farniente, ou un peu des deux…

Fun fact : La péninsule du Yucatán repose sur un vaste plateau de calcaire, ce qui explique la présence de milliers de cenotes interconnectés sous la surface.

Quand partir : De décembre à avril

Durée idéale : 8 à 12 jours pour combiner côte, cenotes et un ou deux sites mayas.

Le must dans l’assiette : une cochinita pibil cuite lentement et des tortillas fraîches…

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Oman

Mascate, la capitale

L’arrivée à Oman donne déjà un bon aperçu du pays : tout change assez vite, et parfois de façon un peu brutale, entre la côte assez urbanisée autour de Mascate, les montagnes qui se dressent dès que l’on quitte la ville, et les zones désertiques plus loin. Autour de la capitale, les plages sont grandes, plutôt tranquilles, et la mer assez calme, ce qui rassure les familles. La ville en elle-même est étendue, mais une journée vous permettra de visiter les incontournables, dont le vieux souk de Mutrah et la corniche, surtout tôt le matin quand il ne fait pas encore trop chaud. La Grande Mosquée du Sultan Qaboos mérite elle aussi une visite, avec son immense lustre qui impressionnera toute la famille…

Le Djebel Akhdar et le désert

En prenant la route vers l’intérieur, on change vite d’ambiance. Le Djebel Akhdar, perché à plus de 2 000 mètres, reste l’un des endroits les plus emblématiques du pays et proposent des hôtels magnifiques avec des vues très impressionnantes sur les montagnes. Plus au sud, Wahiba Sands offre une vraie immersion dans le désert. Les dunes changent avec le vent, et l’expérience « campement » reste l’une des plus belles d’un voyage en terre omanaise : la nuit vous réserve un ciel étoilé parmi les plus purs au monde, sans aucune pollution lumineuse… Et sur la côte orientale, Ras Al Jinz vous permettra d’observer la course à la mer des tortues vertes, un spectacle tout simplement magique.

Oman reste un pays idéal pour un road trip en famille, les routes sont en excellent état et l’accueil toujours chaleureux. En revanche, les wadis comme Shab ou Bani Khalid, bien que superbes, demandent une marche parfois sous de fortes chaleurs. Il faut donc bien organiser sa journée, surtout si l’on voyage avec de jeunes enfants.

Fun fact : Oman possède l’un des plus vieux systèmes d’irrigation du monde, les aflaj, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Quand partir : D’octobre à avril, pour éviter la chaleur intense du reste de l’année.

Durée idéale : 8 à 12 jours pour combiner Mascate, montagnes du Hajar et désert.

Le must dans l’assiette : un poisson grillé à la omanaise, une halwa parfumée et des petits pains frais cuits sur plaque et des dattes locales pour le dessert !

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Les conseillers OOVATU vous accompagnent dans vos envies d’évasion et façonnent, selon vos préférences, un circuit sur mesure dans ces régions ensoleillées, en y intégrant les plages et les expériences qui vous inspirent. Rendez-vous sur le site OOVATU ou par téléphone au 01 83 77 70 07.

Tout savoir sur Dia de los Muertos

Après un émouvant séjour au Mexique à la conquête des vestiges de civilisations perdues, Adeline relate un événement tout sauf anodin qui a rythmé ses premiers pas dans la capitale du pays : Dia de los Muertos. Récit, au cœur des traditions mexicaines

Le Jour des Morts, un rite unique au monde

L’automne est sans doute l’une des périodes les plus propices à la découverte du Mexique. D’abord, parce que les mois d’octobre et novembre marquent la fin de la saison des pluies avec des températures élevées sans être écrasantes ; ensuite, car c’est à cette époque que se déroule l’un des événements majeurs de la culture mexicaine contemporaine, la fête des morts. Avant un long périple sur les traces des Mayas à travers la péninsule du Yucatan, j’ai choisi de m’imprégner des traditions locales durant quelques jours en plein cœur de Mexico City.

Dia de los Muertos est l’équivalent de La Toussaint au Mexique, sauf qu’ici, pas question de pleurer ses défunts. Au contraire, on choisit de les célébrer de la plus belle des manières, dans la bonne humeur et la joie. On érige des autels à leur mémoire, fantaisistes et colorés, remplis d’offrandes de toute sorte, de bougies, de portraits, d’objets personnels, parfois même de nourriture. Un festival commémoratif qui débute, pour la grande majorité des Mexicains, le 31 octobre pour s’achever le 2 novembre, jour officiel de la fête des morts. Date à laquelle les familles sont invitées à investir les cimetières et à décorer les tombes avec de nombreux ornements, dont la fleur emblématique cempoalxúchitl, reconnaissable à sa couleur orange.

Un défilé inspiré du 7e art

C’est d’ailleurs l’une des premières choses qui frappe lorsque l’on assiste au Dia de los Muertos : cette fleur omniprésente, sur les autels, recouvrant les monuments de la ville, dans les cheveux des jeunes « Catrinas », et surtout ces couleurs par milliers qui font instantanément oublier le caractère funèbre du moment. Ce festival de teintes et de nuances a de quoi surprendre, mais pour moi qui adore la couleur, c’est tout bonnement magique.

Dès la fin du mois d’octobre, les premières décorations sont de sorties et où que l’on se rende, impossible d’éviter les squelettes et les têtes de morts qui parsèment les moindres recoins de la ville. C’est encore plus vrai dans le centre historique qui accueille désormais une grande parade souhaitée par le maire de Mexico en écho à la scène d’ouverture de Spectre, le film James Bond sorti en 2015. On y voit le célèbre espion aux prises avec ses ennemis en plein milieu d’un grand défilé de morts vivants à l’humeur allègre. La célébration, passée de la fiction à la réalité, fait aujourd’hui partie du paysage et toute la population de la ville semble prendre part aux festivités. Pendant la parade, on croise du monde partout, aux fenêtres des immeubles, sur les terrasses des hôtels, et elle atteint son point d’orgue lorsque les chars et la foule de manifestants se retrouvent sur la place de la Constitution, connue sous le nom de Zocalo. Une effusion de joie inoubliable, oppressante par moments, on parle fort, on crie, on chante et les touristes se mêlent aux habitants dans un esprit de partage tout à fait surprenant.

Une fête pour petits et grands

C’est aussi à cette occasion que l’on découvre les merveilleux costumes traditionnels de Dia de los Muertos. Des déguisements, qui inspirent par delà les frontières du pays et que revêtent tous les habitants, sans limite d’âge ni la moindre distinction sociale.

Absolument tout le monde joue le jeu, les moins originaux portent un masque, mais la plupart des accoutrements sont magnifiques et certains maquillages dignes d’œuvres d’art. On ne se lasse pas de les admirer, de les photographier, tout en étant happé par l’ambiance électrique qui émane de la foule. Euphorisant…

Je retiendrai de cette expérience, les décorations grandioses, les sculptures florales, la farandole de couleurs et l’état d’esprit positif des Mexicains.

Dia de los Muertos est un événement immanquable, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco, et une bonne excuse pour traverser l’Atlantique à la découverte de ce pays formidable

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