Que faire dans le Péloponnèse ? Road trip de 2 semaines

De toutes les régions de Grèce, le Péloponnèse est sans doute la plus secrète, la plus mystérieuse pourrait-on dire, mais certainement aussi l’une des plus surprenantes… Elle concentre à elle seule une grande partie de ce qui fait la magie du pays : des cités antiques magnifiques que nous connaissons tous de nom, des villages médiévaux cachés dans les collines, des petites routes bordées d’oliviers et des ports où l’on déguste un poulpe grillé au son des cigales. C’est cette dolce vita à la grecque que nous aimons tant, et que nous vous emmenons découvrir.

À peine franchi le canal de Corinthe depuis Athènes, vous y voilà, dans ces territoires de montagnes où tout n’est que mythe ou légende. Olympie, Épidaure, Sparte… Autant de lieux qui racontent plusieurs millénaires d’histoire grecque.

C’est aussi LA région du road trip, parce que la richesse de la région n’a d’égal que la variété de ses paysages. En 10 jours, vous aurez le temps de faire une belle boucle (départ et arrivée à Athènes), en passant par l’Argolide bien sûr et ses grands sites millénaires, la Laconie plus sauvage autour de Mystra et Monemvasia, ou encore la Messénie pour ses magnifiques plages. Parce que oui, le Péloponnèse ce ne sont pas que des visites, ce sont aussi des criques incroyables et des eaux turquoise, sans la foule des Cyclades.

La Grèce en 2 semaines : que visiter dans le Péloponnèse ?

Mycènes & Epidaure

Commençons par les deux icônes du Péloponnèse, ce duo qui résume à lui seul l’histoire antique de la région ; on pourrait leur consacrer tout un article tant ces deux cités sont légendaires : Mycènes et Épidaure.

À Mycènes d’abord, ancienne cité du roi Agamemnon, on remonte aux origines mêmes de la civilisation grecque. Derrière ses remparts, la célèbre Porte des Lionnes marque l’entrée de l’une des cités les plus puissantes de l’Antiquité. Comptez environ 2h pour visiter l’acropole, explorer les tombes royales et profiter du joli panorama qui entoure ces ruines millénaires.

Vous lirez d’ailleurs souvent que ces murailles sont « cyclopéennes », et pour cause : certains blocs pèsent plus de… 10 tonnes ! Les Grecs de l’Antiquité pensaient donc que seuls des Cyclopes avaient pu les construire, d’où cette expression encore utilisée aujourd’hui.

De retour dans la voiture, vous rejoindrez Épidaure en une quarantaine de minutes. Un autre incontournable, qui doit sa célébrité à son théâtre antique et à son acoustique absolument exceptionnelle. Votre guide fera peut-être même la démonstration de la pièce de monnaie : même assis au dernier rang, à près de 60 mètres de la scène, on en perçoit le tintement…

Autour du théâtre, les vestiges du sanctuaire d’Asclépios, dieu de la médecine, rappellent aussi que l’on venait ici autant pour se soigner. Dans l’Antiquité, des serpents sacrés (non venimeux) circulaient même librement dans le sanctuaire, car ils étaient associés au dieu guérisseur. C’est d’ailleurs de là que vient le symbole du serpent enroulé autour d’un bâton, devenu aujourd’hui l’emblème universel de la médecine.

Nauplie

Après les grands sites antiques, place à une étape plus douce : Nauplie, l’une des plus belles villes du Péloponnèse, avec ce charme italien que l’on adore ; la ville a en effet été sous domination vénitienne pendant plusieurs siècles, ce qui explique une architecture assez différente du reste du pays.

Vous adorerez vous balader dans ce lacis de petites ruelles et admirer les jolies façades colorées, puis remonter tranquillement vers la forteresse de Palamidi. Sachez cependant que l’ascension est assez sportive (900 marches environ). Mieux vaut donc la prévoir le matin, mais vous pouvez tout à fait rejoindre la forteresse en voiture. Une fois en haut, vous pourrez admirer le panorama sur la baie d’Argolide, absolument magnifique, mais aussi un autre symbole de la ville, plus surprenant : cet impressionnant îlot-château posé juste en face du port, Bourtzi. Ancienne forteresse chargée de protéger l’entrée de la baie, elle donne aujourd’hui à Nauplie un vrai air de décor de cinéma.

Mais Nauplie, ce sont aussi ses plages. À commencer par Arvanitia, tout près du centre, et surtout Karathona, un peu plus loin (quelques minutes en voiture). En été, il peut y avoir un peu de monde, c’est vrai, mais en suivant les sentiers qui longent la côte (prenez de bonnes chaussures), vous pourrez partir à la recherche de votre crique privée pour la journée.

Mystra

À une poignée de kilomètres de Sparte, la mystérieuse Mystra, où l’on arrive au pied de la colline sans forcément imaginer les merveilles qu’elle recèle. Au fil de la montée apparaissent peu à peu des églises byzantines, des monastères, des palais en ruine, des maisons de pierre envahies par la végétation, et tout en haut, le château… Toute une ville médiévale accrochée aux pentes du Taygète.

Fondée au 13e siècle, Mystra devient rapidement l’un des grands centres du monde byzantin. Les empereurs y séjournent, les artistes et les philosophes s’y installent ; c’est même ici qu’est couronné le dernier empereur byzantin, en 1449, quelques années seulement avant la chute de Constantinople. Une ville brillante, devenue peu à peu une ville fantôme.

Peut-être moins spectaculaire que certains grands sites antiques, la ville reste un immanquable du Péloponnèse, avec quelque chose d’un peu surréaliste dans la visite. Et puisque vous êtes aussi à 5 km de Sparte, autant aller y faire un petit détour. Si les ruines y sont moins nombreuses, cela fait toujours quelque chose de marcher sur les traces de Léonidas !

Monemvasia

Puis vient l’impressionnante Monemvasia. Impressionnante d’abord par son relief, sur un immense rocher posé dans la mer, relié au continent par une seule route (d’où son nom en grec, qui signifie « une seule entrée »).

Impressionnante aussi, puisqu’une fois la porte franchie, vous entrez dans un véritable décor du Moyen Âge. La ville basse, la seule encore habitée aujourd’hui, a retrouvé une seconde vie avec quelques hôtels de charme, des tavernes et des terrasses avec vue sur la mer.

Pour le coucher du soleil, nous vous conseillons de monter vers la ville haute, abandonnée depuis des siècles. C’est un peu sportif là encore (mais après Nauplie, plus rien ne vous arrête !). L’église d’Agia Sofia domine toute la mer Égée, avec une vue magnifique sur les falaises. C’est vraiment une ville hors du temps, encore plus que Mystra d’ailleurs, puisqu’elle reste en grande partie en bon état et toujours habitée ; l’un de nos coups de cœur du Péloponnèse.

Le Magne & Vathia

En quittant Monemvasia direction le sud, la route longe encore un moment la mer avant de bifurquer vers l’intérieur, c’est là que vous entrez dans l’une des régions les plus étonnantes du Péloponnèse. Bienvenue dans le Mani, ou Le Magne, où les villages prennent une allure très particulière avec leurs fameuses maisons-tours de pierre. Pendant des siècles, les familles du Magne vivaient dans ces habitations fortifiées, construites autant pour se défendre des pirates que… des voisins. L’histoire locale est pleine de querelles de clans, et l’architecture en garde assez clairement la trace.

Vous en trouverez l’un des plus forts exemples une fois arrivé à Vathia. Sur une crête face à la mer, ce joli village ressemble presque à une petite citadelle abandonnée. L’endroit a quelque chose de cinématographique, c’est d’ailleurs l’un des passages obligés pour les photographes puisque la vue s’ouvre sur toute la côte du Magne, avec cette lumière magnifique qui fait ressortir la pierre ocre des maisons.

Gythio & Gerolimenas

Cap maintenant vers l’un des villages les plus charmants de la région, Gythio ; un joli port grec à 40 km au sud de Sparte, qui fut longtemps l’ancien port de la cité. Les maisons colorées sont proches de l’eau et l’on aime se promener le long du quai, face aux bateaux de pêche.

Grèce oblige, Gythio a lui aussi son amphithéâtre antique, aujourd’hui en accès libre. Mais la curiosité la plus connue du port reste l’île de Kranai. Selon la légende, c’est ici que Paris et Hélène auraient passé leur première nuit avant de partir pour Troie, déclenchant la célèbre guerre racontée par Homère.

Et puis, direction Gerolimenas, un minuscule village de pierre posé autour d’une jolie baie. Son nom signifie « le port sacré » en grec, puisque les navires venaient déjà s’y abriter dans l’Antiquité. Parfait pour une petite pause ou un pique-nique.

Messène

Encore étonnamment méconnue, car souvent éclipsée par Olympie, Messène est pourtant l’un des plus beaux sites antiques du pays, et aussi l’un des plus grands. Fondée en 369 avant J.-C. après la défaite de Sparte, la ville est créée presque d’un seul élan par les Thébains pour offrir une nouvelle capitale aux Messéniens libérés de la domination spartiate. Un véritable projet politique, construit très rapidement à l’époque.

Les chiffres parlent d’ailleurs d’eux-mêmes pour comprendre l’importance du site : près de 30 hectares de superficie, environ 9 km de murailles, une trentaine de tours de défense et un stade de 180 m de long, le tout au pied du mont Ithomé.

Et contrairement à beaucoup d’autres sites du pays, les vestiges y sont remarquablement bien conservés. On peut assez facilement se représenter la ville telle qu’elle existait autrefois. L’un des moments forts de la visite reste le stade antique, et surtout sa superbe stoa tout autour : une longue galerie à colonnes où les athlètes s’entraînaient et où les spectateurs pouvaient se protéger du soleil.

Olympie

Impossible de passer à côté d’Olympie, l’un des sites les plus célèbres du pays, où sont nés les Jeux olympiques en 776 avant J.-C. Pendant plus de 1000 ans, les cités grecques envoient leurs athlètes concourir en l’honneur de Zeus. Pendant la durée des jeux, même les guerres étaient censées s’arrêter : une trêve sacrée permettait aux participants de voyager jusqu’au sanctuaire en toute sécurité.

On traverse les vestiges des temples, les gymnases où s’entraînaient les athlètes… puis on arrive au stade. La piste mesure toujours un peu moins de 200 m, et les blocs de pierre qui servaient de ligne de départ sont encore visibles. Si vous décidez d’y courir quelques mètres, dites-vous que vous êtes en train de suivre les traces des premiers champions de l’Histoire !

Où loger dans le Péloponnèse ?

Le Péloponnèse, c’est aussi la merveilleuse côte de Messénie, qui abrite parmi les plus beaux hôtels de toute la Grèce.

The Westin Costa Navarino

En premier, bien sûr, le superbe The Westin Costa Navarino, selon nous l’un des meilleurs resorts de la Méditerranée. D’abord par son architecture, très messénienne, tout en bois, pierre et volumes bas ; ensuite par son accès direct à une plage de 1 km de long ; et enfin par son incroyable choix d’expériences. Grand hôtel parfaitement adapté aux familles, il propose des kids clubs, de 4 mois à 17 ans, une NBA Academy, un centre de tennis, un spa de 4 000 m2, et puisque cette adresse aime voir les choses en grand, pas moins de 4 parcours de golf !

Découvrez The Westin Costa Navarino

Grecotel Casa Marron

Là aussi idéal en famille, le Grecotel Casa Marron se démarque cette fois par sa belle formule all inclusive, qui vaut vraiment le coup ici puisque vous profiterez de 8 restaurants, de nombreux terrains de sport (tennis, beach-volley…), de kids clubs pour tous les âges et de plusieurs piscines. S’il possède lui aussi un très beau spa, le Grecotel propose surtout une ambiance un peu plus village, notamment dans l’espace restaurants, qui donne presque l’impression d’une petite place méditerranéenne.

Découvrez Grecotel Casa Marron

W Costa Navarino

Mais notre coup de cœur va au W Costa Navarino. Un hôtel plus contemporain, élégant et design, réservé aux plus de 12 ans, donc avec une atmosphère forcément un peu plus calme. En plus de sa magnifique vue sur la mer Ionienne, il s’étend sur 13 hectares et possède une belle plage de 450 m. Tout l’hôtel est pensé pour se rencontrer : les plus jeunes au centre de sports nautiques, et vous au Wet Deck pendant les DJ sets ou lors des soirées cinéma en plein air sur le Navarino Agora.

Découvrez W Costa Navarino

Road trip dans le Péloponnèse : notre circuit de 2 semaines

Chez OOVATU, la Grèce figure parmi nos best-sellers depuis de nombreuses années. Nos conseillers la connaissent par cœur, qu’il s’agisse de ses recoins secrets, de ses nouvelles adresses bien sûr, des détours qui valent vraiment la peine mais aussi des petites erreurs à éviter.

Nos experts vous ont ainsi concocté une merveilleuse Odyssée Hellénique, un road trip de 2 semaines d’Athènes jusqu’à la Messénie, qui reprend toutes les grandes étapes que nous vous avons présentées. Vous traversez l’Argolide avec Mycènes et Épidaure, vous arrêtez dans la charmante Nauplie, puis continuez vers la cité byzantine de Mystra et la spectaculaire Monemvasia. La route descend ensuite vers les villages du Magne, avant de rejoindre Messène. Et parce qu’un voyage en Grèce ne serait pas complet sans profiter de la mer, vous terminez par 3 jours de farniente sur la côte ionienne, tout près d’Olympie, au superbe Westin Resort Costa Navarino.

Gardez aussi en tête que cet autotour reste entièrement modulable. Que vous souhaitiez ajouter une visite ou prolonger certaines étapes, nos experts sont là pour vous accompagner et vous proposer un voyage sur mesure. Ce voyage est le vôtre, et nous restons à votre écoute pour qu’il vous ressemble vraiment.

Découvrez notre itinéraire Odyssée Hellénique

Notre FAQ

Quand partir dans le Péloponnèse ?

Si vous avez le choix, privilégiez le hors saison, en particulier le printemps ou le début de l’automne. Entre avril et juin, puis en septembre et octobre, les températures sont vraiment agréables et les sites antiques beaucoup plus paisibles.

L’été reste bien sûr une très belle période, surtout si vous aimez la mer, mais il peut faire très chaud dans l’intérieur des terres, notamment autour de Mycènes, Mystra ou Olympie. Dans ce cas, mieux vaut visiter tôt le matin et garder les plages pour l’après-midi, surtout si vous voyagez avec des enfants.

Combien de jours devrais-je passer dans le Péloponnèse ?

Une semaine permet déjà de découvrir les grands incontournables comme Mycènes, Épidaure ou Olympie. Mais pour vraiment profiter du Péloponnèse, nous vous conseillons plutôt 10 à 14 jours. Cela vous laisse le temps de faire une belle boucle depuis Athènes (ou de finir votre voyage par Messène avant de vous envoler vers votre prochaine destination), et surtout de profiter un peu de la mer.

Quelles sont les plus belles régions du Péloponnèse ?

Chaque région a son caractère. L’Argolide est souvent la première que l’on découvre en arrivant depuis Athènes, avec plusieurs sites antiques autour de Nauplie, Mycènes et Épidaure.

Plus au sud, la Laconie est déjà plus sauvage. On y trouve la cité byzantine de Mystra et surtout Monemvasia, cette ville médiévale spectaculaire construite au pied d’un immense rocher face à la mer. Le Magne, lui, est encore différent avec ses villages de tours de pierre qui racontent toute l’histoire de la région.

Et puis il y a la douce Messénie, avec ses collines couvertes d’oliviers, ses longues plages et quelques très beaux hôtels pour terminer le voyage.

Quelles sont les plus belles villes du Péloponnèse ?

Il nous est toujours difficile de trancher, car tout dépend de ce que vous aimez ; si vous êtes férus d’histoire, le Péloponnèse, c’est le jackpot.

S’il fallait en choisir trois, nous dirions Nauplie, Monemvasia et Gythio. Nauplie est sans doute la plus charmante, avec ses ruelles d’inspiration vénitienne et ses terrasses où s’assoir pour regarder les passants. Monemvasia est la plus spectaculaire, avec son immense rocher face à la mer. Et puis il y a Gythio, plus simple mais très attachante aussi, un petit port coloré où l’on s’arrête volontiers déjeuner avant de prendre la route du Magne.

Les conseillers OOVATU connaissent la Grèce et le Péloponnèse par cœur. Pour organiser au mieux votre road trip, faites confiance à leur expertise. Commencez à imaginer votre voyage dès aujourd’hui en nous contactant par téléphone au 01 83 777 007 ou en demandant votre devis personnalisé en ligne.

Partez en Grèce avec OOVATU

Où partir en septembre ? 4 destinations à découvrir

Septembre, c’est pour beaucoup la rentrée, mais pour certains, c’est le mois des voyageurs qui ont attendu patiemment leur tour… Ceux qui ont vu les collègues revenir tout bronzés, mais aussi raconter les files interminables à l’aéroport et leurs plages bondées, et qui savent que le meilleur reste à venir. C’est le mois où mes plages se vident, les billets d’avion baissent, la chaleur devient plus douce. Entre les couleurs du Canada, les montagnes blanches d’Oman, les villages crétois et les fêtes d’automne en Sardaigne, voici quatre voyages qui révèlent leur vrai visage quand les valises des vacanciers sont déjà rangées au placard.

Oman

Septembre, c’est le bon moment pour tester le road trip à Oman. Mascate d’abord, où l’on règle sa montre sur les horaires de la grande mosquée du Sultan Qaboos, pour voir le tapis géant et ce lustre qui ferait presque rougir Versailles avec ses 600 000 cristaux Swarovski. Sur la corniche de Muttrah, on croise les pêcheurs qui rincent leurs filets, puis on se laisse happer par l’odeur d’encens du souk – ne partez pas sans un petit sachet ! Et puis, direction la côte, avec un premier plongeon au Bimmah Sinkhole, parfaite pour effacer les heures de route.

Découvrir le Wadi Shab & Nizwa

Un peu plus loin, le Wadi Shab : on traverse en barque pour quelques OMR, puis on marche une petite heure entre falaises et palmiers avant d’atteindre une vasque cachée. (gardez vos baskets pour nager, ça glisse). Changement de décor à Nizwa : le fort est beau, mais le vendredi matin, c’est le marché aux chèvres qui attire les curieux – une mise aux enchères où tout se négocie vite et fort. Deux heures de route plus tard, Bidiyah et le désert de Wahiba : on coupe le moteur, on grimpe sur la dune, on regarde le soleil plonger et on redescend dîner autour d’un feu de bois.

S’émerveiller dans la péninsule de Musandam

Au nord, la péninsule de Musandam, isolée du reste du pays, cache des fjords impressionnants que l’on explore en boutre traditionnel. La croisière dure souvent la journée, avec des arrêts baignade et snorkeling dans des criques paisibles. À bord, on garde bien les yeux ouverts :  il n’est pas rare de croiser un banc de dauphins en chemin.

Informations pratiques pour votre voyage à Oman en septembre

  • Durée idéale : 8 à 12 jours pour combiner Mascate, la côte, le désert et le Musandam.
  • Vols : direct Paris-Mascate (environ7h) ; liaisons internes vers Salalah ou Khasab.
  • Visa : Visa obtenu à l’arrivée pour des séjours inférieurs ou égaux à 14 jours.
  • À goûter absolument : shuwa (agneau cuit sous terre), halwa parfumée à la rose, dattes fraîches de Nizwa
  • Fun fact : À Oman, on construit encore des boutres, ces voiliers en bois traditionnels, sans plans ni clous — tout à l’œil et au savoir-faire transmis de génération en génération.
  • Nos itinéraires maison : Le Meilleur du Sultanat d’Oman ou un combiné plages Oman – Seychelles

Le Canada

Septembre au Canada, c’est le dilemme classique : l’Est pour les couleurs ou l’Ouest pour les montagnes ? Bonne nouvelle : vous ne pouvez pas vous tromper.

La côte Est

Côté Est, on atterrit à Montréal, où l’été joue les prolongations : en short le jour, en pull le soir, c’est la saison idéale pour se balader sur le Plateau, s’initier au fameux bagel-saumon (demandez à trancher « fin », c’est la règle ici) ou tester les petits restaurants de Mile End, avant de grimper au belvédère du Mont-Royal pour admirer la vue. La voiture devient vite indispensable pour filer vers la Gaspésie pour une belle boucle d’une semaine. Tadoussac est le spot pour les croisières aux baleines — pensez à réserver tôt le matin, quand la mer est plus calme.

Dans le parc Forillon, on marche au bord du Saint-Laurent, et puis, il y a l’incontournable Percé bien sûr. On y va pour le rocher mais on reste pour le village, un peu figé dans le temps, et ce homard servi sur la jetée face à l’île Bonaventure, où nichent des milliers de fous de Bassan. Avant de revenir, on traverse le parc de la Gaspésie : si vous avez de la chance, ou une bonne paire de jumelles, vous croiserez un orignal au petit matin. Sur le retour, on fait un crochet par les  Cantons de l’Est pour les vignobles, les érablières et les forêts qui virent du vert à l’orange…

La côte Ouest

À l’ouest, on commence à Calgary, en t-shirt, et deux heures plus tard, on se retrouve à Banff sous une polaire. On prend le temps au lac Louise, idéalement avant 9h, quand la surface est encore lisse. Puis on enchaîne sur l’Icefields Parkway avec ses 230 km de virages, de glaciers, de lacs pour arrive jusqu’à Jasper, où l’on dort tard pour profiter du ciel : c’est l’une des plus grandes réserves de ciel étoilé au monde. Si l’on veut continuer l’aventure, on pousse jusqu’en Colombie-Britannique. La route traverse les vallées autour de Kamloops, longe les vergers de l’Okanagan, avant de faire cap vers Vancouver, où l’on termine le voyage à vélo au Stanley Park ou devant un bol de ramen fumant à Davie Street.

Informations pratiques pour votre voyage en septembre au Canada

  • Durée idéale : 10 à 14 jours pour explorer une région sans courir (Est ou Ouest).
  • Vols : directs Paris-Montréal (6h) et Paris-Vancouver (9h). Vols intérieurs possibles, mais les distances sont immenses : mieux vaut se concentrer sur une seule région à la fois.
  • Climat : à l’Est, journées douces (20 °C) et soirées fraîches (10 °C) ; à l’Ouest, contraste marqué entre Calgary (prairie sèche) et Banff (montagne).
  • À goûter absolument : la poutine, dont le secret réside dans le fromage en grains « squish squish » ; ses variantes vont du canard confit au homard en Gaspésie. Sur la côte du Saint-Laurent, on commande une bisque de homard ; à Montréal, un bagel-saumon toasté ; partout, on s’attarde dans les microbrasseries qui déclinent IPA houblonnées, bières fruitées ou cidres artisanaux.
  • Et aussi : certaines cabanes à sucre rouvrent à l’automne pour servir des festins rustiques — fèves au lard (…à l’érable), jambon glacé (…à l’érable), pancakes (…à l’érable), le tout dans une belle ambiance de guinguette forestière.
  • Fun fact : train, le trajet Vancouver-Halifax prend environ 6 jours sans s’arrêter. Mais si on veut vraiment s’arrêter pour explorer, il faudrait au moins un mois : le Canada est le deuxième plus grand pays du monde, presque 18 fois la France.
  • Nos itinéraires maison : à l’Est, le Québec Express. À l’Ouest : l’Essentiel de l’Ouest canadien pour un combo Alberta-Colombie-Britannique.

Crète

En septembre, la Crète reprend son souffle. La chaleur tombe d’un cran, la mer reste à 25 °C, et les villages retrouvent leur cadence, loin des foules d’août. Dans les montagnes Blanches, on croise encore des pick-ups chargés de grappes : c’est la saison des vendanges, souvent faites en famille, et certains continuent à fouler le raisin aux pieds, comme autrefois. Dans les cafés kafenio, les anciens discutent fort en jouant au tavli (le backgammon local) et trinquent au tsikoudia, ce raki crétois qu’on distille chaque automne dans des alambics de fortune.

À table, on vous sert un dakos, ce pain d’orge recouvert de tomates râpées et de feta, ou une kalitsounia, petite tourte au fromage frais, souvent au mizithra qu’on ne trouve qu’ici. Le poulpe, lui, sèche toujours au soleil sur les ports du sud avant de finir grillé avec un filet de citron. À savoir : en Crète, le mot « hospitalité » se traduit par filoxenia, littéralement « l’amour de l’étranger », et c’est une règle d’or. Le soir, la lumière d’automne adoucit les façades vénitiennes de La Canée, rappelant que l’île fut longtemps sous domination italienne avant de passer sous l’Empire ottoman, puis grec. Et quand on s’aventure dans les gorges de Samaria, on comprend mieux la géographie de l’île : une colonne vertébrale de montagnes abruptes qui sépare le nord urbanisé du sud resté plus sauvage, où l’on marche encore presque seul, avec pour seules compagnes quelques chèvres kri-kri qui se cachent dans les falaises.

Informations pratiques pour votre voyage en Crète au mois de septembre

  • Durée idéale : Une bonne semaine pour combiner plages, villages et montagnes sans trop courir.
  • Vols : directs Paris-Héraklion (3h30). Comptez 1h de route pour rejoindre Rethymnon, 2h30 pour La Canée.
  • Climat : autour de 28 °C le jour, mer à 25 °C ; soirées plus fraîches en altitude.
  • À goûter absolument : dakos (pain d’orge, tomates râpées, feta et huile d’olive fraîche), kalitsounia au mizithra (petites tourtes au fromage), agneau rôti aux herbes de montagne, poulpe grillé sur les ports, sans oublier le raki ou la tsikoudia servis après le repas.
  • Fun fact : Le plus vieux vin d’Europe ! La Crète revendique la plus ancienne production de vin du continent : on a retrouvé des pressoirs vieux de 3 500 ans à Vathypetro, vestiges de la civilisation minoenne.
  • Nos itinéraires maison : Pour une immersion crétoise entre culture et plages : Crète, sur les traces du Minotaure. Et si vous hésitez encore, voici notre Top 10 des choses à voir en Crète pour découvrir tout ce que cette perle méditerranéenne a à offrir.

Sardaigne

Septembre, c’est aussi le moment idéal pour faire cap sur la Sardaigne : les plages se vident d’un coup après la fin août, la mer garde sa douceur et l’on entend à nouveau les dialectes sardes résonner sur les places. Dans l’intérieur, c’est la saison des « cortes apertas » : les villages ouvrent leurs cours et leurs maisons, on y goûte le vin nouveau et le pecorino affiné dans la cave du voisin, pendant que les anciens montrent comment on tresse encore les culurgiones, ces raviolis fermés à la main comme un épi de blé. Du côté de Cabras, on célèbre la bottarga, cette poutargue d’œufs de mulet séchés qu’on traite ici comme de l’or : râpée sur des spaghetti, elle a même son propre festival.

La Sardaigne, c’est aussi une île qui fait partie des rares « zones bleues » de la planète, là où les habitants dépassent les 100 ans. Est-ce l’huile d’olive, le régime méditerranéen… ou le canonau, ce vin rouge corsé qu’on sert partout ? Chacun a sa théorie. C’est aussi une terre riche d’histoire, avec ses plus de 7 000 nuraghi, ces tours de pierre de l’âge du bronze, qu’on voit partout les collines. Et la géographie n’est pas en reste : montagnes au centre, vallées isolées… de quoi façonner des villages qui ont gardé chacun leur accent et leurs coutumes. On comprend alors pourquoi les Sardes parlent souvent de leur île au pluriel. Voyager en septembre, c’est se faufiler dans cette mosaïque : plages encore turquoise, fêtes de village qui battent leur plein, et l’impression de découvrir une Sardaigne plus intime, sans avoir à jouer des coudes pour avoir une table en terrasse.

Informations pratiques pour votre voyage en Sardaigne au mois de septembre

  • Durée idéale : une bonne semaine, en combinant la côte (golfe d’Orosei, Costa Smeralda) et l’intérieur montagneux.
  • Vols : directs Paris-Cagliari ou Paris-Olbia (2h) ; location de voiture indispensable, les transports publics sont rares hors été.
  • Climat en septembre : journées chaudes (25-28 °C), soirées plus fraîches ; mer autour de 24-25 °C, idéale pour la baignade.
  • À goûter absolument : le porceddu (cochon de lait rôti), les culurgiones (raviolis en tresse), la seadas (beignet au fromage nappé de miel) et la bottarga de Cabras, surnommée “l’or de la Sardaigne”.
  • Fun fact : Phéniciens, Carthaginois, Romains, Byzantins, Aragonais, Piémontais… la Sardaigne a changé de maîtres plus d’une dizaine de fois. Certains villages portent encore des noms catalans, d’autres des clochers espagnols.
  • Les meilleurs hôtels de l’île : au Nord et au Sud

Septembre est une belle saison pour voyager : laissez nos experts OOVATU imaginer l’itinéraire qui vous ressemble.

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Les Cyclades hors des sentiers battus : itinéraire de 11 jours

Oui, les Cyclades, on croit connaître. Santorin la spectaculaire, Mykonos la festive, Paros, Naxos… Et puis il y a celles qu’on évoque moins. Serifos, Sifnos, Milos… Plus calmes, plus sauvages, plus secrètes aussi. Cet itinéraire, c’est pour ceux qui préfèrent les ports sans agitation, les villages blancs sans vitrines de luxe, et les baignades sans voisins. Onze jours pour une découverte des Cyclades hors des sentiers battus, ralentir, marcher, bien manger, et dormir la fenêtre ouverte dans un calme olympien…

Étape 1 : Athènes, capitale aux mille visages (1 nuit)

Avant de filer vers les îles, on s’offre une parenthèse à Athènes, l’incontournable capitale, un brin bruyante, un peu rugueuse au premier regard, et pourtant si fascinante… L’Acropole ? Oui, évidemment. On y monte tôt, avant les groupes, quand la ville est encore à moitié endormie. De là-haut, le Parthénon surveille la ville depuis 2 500 ans — et franchement, il en impose. En redescendant, on traverse Plaka sans s’y attarder trop longtemps, puis on bifurque vers Anafiotika. Quelques ruelles, deux chats, trois escaliers, et d’un coup on est sur une île : ce quartier miniature a été bâti par des ouvriers venus d’Anafi qui ont recréé ici, au pied de l’Acropole, leur village cycladique.

Fun fact : le Parthénon n’est pas parfaitement droit. Ses colonnes sont légèrement inclinées vers l’intérieur, pour compenser les illusions d’optique… et résister aux séismes. Pratique, et plutôt visionnaire.

Pour prendre le pouls de la ville sans s’épuiser, on reste dans le centre : tout se fait à pied, le métro depuis l’aéroport est direct et climatisé (ce qui, à Athènes, relève presque du miracle). Le musée de l’Acropole vaut largement le détour : bien conçu, pas trop long, passionnant même sans être expert. Et si vous avez le temps, poussez jusqu’au Musée archéologique national : masque d’Agamemnon, fresques de Santorin, objets mycéniens… Un best-of des trésors grecs. Le soir, direction Monastiraki. Une bière ou un ouzo sur un rooftop, la vue sur les colonnes éclairées… Une belle entrée en matière.

Où loger à Athènes ?

Periscope***** – Dans le quartier de Kolonaki, chic, central, vivant. Un boutique-hôtel moderne pour ceux qui aiment marcher en ville.

Electra Metropolis***** – À deux pas de la place Syntagma, parfait pour rayonner à pied dans tout le centre historique. Rooftop avec vue sur l’Acropole.

King George*****LUXE – Adresse emblématique face au Parlement, élégance classique et service impeccable. Un vrai grand hôtel, à l’ancienne.

Étape 2 : Serifos, l’île insoupçonnée (3 nuits)

À deux heures de ferry du Pirée, Serifos se dévoile, tranquille, surmontée d’une Chora blanche perchée sur la roche. Moins connue que ses voisines, elle a longtemps été tenue à l’écart des circuits touristiques — et c’est tant mieux. Pas de marina clinquante, pas de centre redessiné pour séduire les touristes. Serifos a gardé son âme. L’histoire de l’île est rude cependant : habitée depuis l’Antiquité, elle a surtout vécu, jusqu’au XXe siècle, de l’exploitation de son sous-sol. Fer, cuivre, plomb… on en extrayait tout.

Les grandes grèves minières de 1916 ont marqué Serifos durablement, jusqu’à devenir un symbole pour le mouvement ouvrier grec. Aujourd’hui, on en voit encore les traces : tunnels, rails, bâtisses industrielles qui dorment sur les collines… Serifos est restée une île habitée, à taille humaine, avec un port simple, quelques villages éparpillés, et une Chora spectaculaire, accessible en dix minutes de bus ou vingt de marche depuis Livadi. C’est là qu’on loge idéalement, pour profiter au mieux l’île; sans voiture.

Les sentiers sont partout : anciens chemins d’ânes, lignes de crêtes, pistes qui mènent souvent à la mer. Psili Ammos est la plus accessible, parfaite pour une pause. Vagia, Ganema, Kalo Ampeli demandent un peu plus d’effort, mais offrent souvent une crique rien que pour soi. Pas de transats, pas de musique : juste le brise, la mer, et une taverne pour goûter à un bon poulpe grillé.

Fun fact : Serifos est citée dans la mythologie grecque comme l’île où Persée aurait ramené la tête de Méduse. 

Où loger à Serifos ?

-Rizes Hotel*** – Un peu en hauteur, à deux pas de la Chora. Vue imprenable, silence garanti.

Étape 3 : Sifnos, l’équilibre parfait (3 nuits)

On arrive à Sifnos par Kamares, un petit port calme, une baie en arc de cercle, la plage à quelques mètres du quai. Il y a un bus qui attend et vous emmène vers Apollonia en une vingtaine de minutes. À Sifnos, tout est à taille humaine. On loge à Apollonia si on veut être au centre, ou à Artemonas pour plus de calme. Les deux villages sont reliés par un chemin qu’on fini par connaître par cœur, bordé de bougainvilliers et de chats semi-propriétaires… Ici, on peut passer trois jours sans voiture sans jamais avoir l’impression de rater quelque chose.

Sifnos a une histoire riche. Ses mines d’or et d’argent ont fait sa renommée dans l’Antiquité, puis la poterie a pris le relais — encore aujourd’hui, on en voit partout. Il y a aussi ce nombre invraisemblable de chapelles disséminées sur les collines : certaines sont posées comme des balises, d’autres cachées au bout de sentiers improbables. Les randonnées sont superbes et bien indiquées. Et presque toujours, au bout : une crique. Vathi pour la tranquillité, Platis Gialos pour les famille. Poulati, elle, est plus confidentielle : on y accède à pied depuis Apollonia, par un chemin qui descend doucement jusqu’à une crique entre les rochers, avec une petite chapelle au-dessus.

Côté cuisine, Sifnos ne rigole pas. C’est ici qu’est né Nikolaos Tselementes, le Paul Bocuse grec du XXe siècle. Résultat : une vraie culture culinaire. Le dimanche, on mange la revithada, un ragoût de pois chiches qui a cuit toute la nuit — un plat simple, mais avec l’odeur qui reste en mémoire. Et pour le sucré, les amygdalota, ces petits gâteaux aux amandes à tomber.

Fun fact : on dit que Sifnos compte autant d’églises que de jours dans l’année.

Où loger à Sifnos ?

Windmill Sifnos Suites – The Arcades*** – Dans un ancien moulin restauré avec goût à Artemonas. Insolite, intimiste, avec beaucoup de caractère.

Verina Terra**** – À Platis Gialos, deux pas de la mer, belle ambiance cycladique, parfaite pour profiter de la plage sans s’éloigner.

Verina Astra**** – À Artemonas, au calme, vue sur la mer, chambres sublimes, coucher de soleil garanti.

Étape 4 : Milos, l’île caméléon (3 nuits)

Sur Milos, on passe son temps à dire “Wahou”. Il suffit de louer un scooter ou une petite voiture (indispensable ici, les distances sont longues et les routes parfois bien cabossées) et de partir explorer. Chaque virage donne l’impression de changer d’île : falaises rouges, plages lunaires, grottes marines, eaux turquoise… Sarakiniko, avec ses roches blanches, est sans doute l’un des endroits les plus photographiés des Cyclades. Une étendue lisse et sculptée par l’érosion, presque irréelle. On y va tôt ou en toute fin de journée pour l’éviter en mode selfie-land. À côté, Firiplaka est plus douce, Tsigrado plus acrobatique (descente par corde et échelle, prévoir des chaussures), Kleftiko se rejoint en bateau, et le reste, on vous laisse le plaisir de le découvrir… Papafragas, Kleftiko côté mer, et une bonne quinzaine d’autres plages qui méritent leur place sur la carte.

Plaka est une très belle Chora, à visiter en fin de journée, quand la chaleur retombe et que le ciel commence à faire le spectacle. On y grimpe pour voir le coucher du soleil, on redescend en zigzagant dans les ruelles étroites. Klima vaut aussi le détour : un ancien village de pêcheurs avec des maisons colorées et les pieds dans l’eau, idéal en fin d’après-midi.

Fun fact : C’est ici, à Milos, qu’a été découverte la fameuse Vénus, aujourd’hui au Louvre, un peu par hasard dans un champ. Comme quoi, parfois ça vaut le coup de fouiller un peu.

Où loger à  Milos ?

-White Coast Pool Suites***** – Au nord de l’île, à Agios Nikolaos, près de Sarakiniko. Une adresse exclusive, réservée aux adultes, idéale pour le calme et les couchers de soleil spectaculaires.

-Aera Milos Villa*** – Une maison suspendue sur les hauteurs de Tripiti, avec une vue incroyable sur la baie. Calme, lumière, espace : parfait pour se reposer.

Si cet itinéraire pour découvrir les Cyclades hors des sentiers battus vous parle, OOVATU vous le propose en version entièrement personnalisée : Les Cyclades autrement. Onze jours entre îles magnifiques, hôtels choisis avec soin, traversées fluides et belles étapes, sans courir. Et si vous avez quelques jours de plus, il est facile de prolonger l’escapade : Folegandros, pour sa Chora vertigineuse, ou Paros, plus animée, mais avec de vraies pépites hors saison.

Week-end en Crète : 4 hôtels pour une escapade romantique

La Crète à l’arrière-saison est sublime, lorsque les plages, les villages et les vallées retrouvent leur charme naturel, épargnées par les hordes de touristes. Île aux multiples visages, elle regorge d’adresses confidentielles plus belles les unes que les autres… Des boutique-hôtels aux identités marquées qui vous promettent une parenthèse enchantée à deux. Retour sur nos coups de cœur.


The Island Concept*****

Un cocon exclusif face à la baie de Mirabello

En arrivant dans l’Est de l’île, à Agios Nikolaos, on le louperait presque. The Island Concept est un boutique-hôtel très discret, ultra exclusif, composé de seulement 16 chambres. Construit sur une petite falaise, dans un esprit mêlant village minoen et architecture cubique immaculée aux airs de Cyclades, cet établissement fera rêver les couples en quête de déconnexion et d’oisiveté. On s’y retrouve, dans des chambres et suites contemporaines et épurées offrant chacune une vue sur la mer, pour profiter du cadre absolument sublime et du panorama de la baie de Mirabello, notamment depuis la piscine chauffée à 27 degrés toute l’année. Côté cuisine, on est séduits par l’unique bar et restaurant du lieu, qui propose une cuisine grecque moderne, élégante et très graphique. Mention spéciale pour le poulpe grillé, un véritable régal.

Sa situation géographique nous permet de rejoindre la ville en seulement une dizaine de minutes, sans en subir les désagréments, mais aussi et surtout de se retrouver seuls sur une petite plage intimiste, magique. Lorsqu’on descend quelques marches depuis The Island Concept, on arrive sur un tout petit bout de plage enveloppé par la végétation de toute part et caressé par des eaux translucides, qui tirent vers le turquoise, alimentées par une source naturelle qui rend la zone très poissonneuse. Idéal pour faire du snorkeling.

Kapsaliana Village Hotel****

Des airs de Provence dans les terres

Imaginez séjourner dans un ancien village du XVIIIème siècle, rénové par un architecte grec francophile qui s’est donné pour mission de transformer des ruines en l’une des plus jolies adresses de l’île. Ici, au cœur d’une oliveraie, les maisons en pierre d’hier se sont métamorphosées en chambres magnifiques, le moulin à huile d’olive, transformé en superbe musée-salon, au cœur des paysages vallonnées qui nous rappellent la Provence. Les couleurs sont douces et chaudes et la décoration crétoise traditionnelle. Certaines chambres du Kapsaliana Village Hotel peuvent rappeler des cellules de moines, avec leurs petites fenêtres pensées pour garder la fraîcheur en été, la chaleur en hiver, d’autres sont composées de voutes d’origine, de vieilles cheminées… Chaque pièce a un charme fou. Aux fourneaux, on retrouve une mamie crétoise qui offre une cuisine locale et familiale succulente, ce que l’on fait de meilleur, sans artifice…

Dans cette adresse d’initiés, au beau milieu d’un jardin parfumé magnifique, on enfile sa plus jolie chemise en lin et on profite de déjeuners ou dîners à rallonge accompagnés par le chant des cigales… La piscine n’est certes pas chauffée mais elle est incroyable, et le lieu simplement époustouflant. Il est parfait pour voyager à contre-courant, découvrir l’intérieur de l’île et ses plateaux, conduire jusque dans le Sud et visiter le village de Spilli ou le lac Preveli, tout en ayant la certitude de rentrer ensuite se ressourcer dans un endroit empreint de magie.

Acro Wellness Suites*****

Le bien-être au centre de toutes les attentions

Lorsque l’on quitte la grande route d’Héraklion, et que l’on descend vers la mer à travers une zone de montagnes et de falaises, on se demande où l’on va… La réponse est toute simple : dans l’une des plus belles adresses de l’île, la seule à s’être imposée dans cette zone rocheuse.
Accroché à la falaise, offrant de ce fait une vue extraordinaire, l’Acro Wellness Suites est un petit bijou de l’hôtellerie crétoise. Intimiste, doté de très peu de chambres, toutes des suites avec piscine privée, il est exceptionnel. Il offre des hébergements modernes, dont certains reprennent l’idée des « caves » de Santorin qui s’ouvrent ensuite sur une terrasse magique, avec des vues à couper le souffle. Ici, tout est centré sur le bien-être. Le Spa est incroyable, tant dans son architecture, pensée pour faire circuler les énergies, que dans sa palette de soins et massages. Son shala extérieur est une invitation à renouer avec l’essentiel le temps d’une séance de yoga ou de méditation et ses piscines, spectaculaires, nous font perdre la notion d’espace et de temps. C’est un lieu parfait pour les couples qui aiment les retraites paisibles, centrées autour d’un programme bien-être, dans un environnement sauvage et brut, d’une beauté rare.

 

Domes Noruz Chania*****

Un cachet international en bord de mer

Ambiance totalement différente pour cet établissement appartenant à la chaîne internationale de renom Marriott. Design et moderne, arborant une architecture assez particulière, le Domes Noruz Chania a le privilège d’être posé au bord d’une belle plage de sable, très agréable.
L’hôtel nous séduit par ses deux esprits ; en journée, c’est un lieu zen, où l’on profite du soleil des heures durant, dans sa suite avec jacuzzi ou plunge pool, en front de mer de préférence, une rareté sur l’île, mais aussi des espaces communs et des piscines magnifiques au bord de l’eau. En soirée, il s’anime très en douceur et revêt un côté lounge, électro-cool, très appréciable, sans jamais être dans l’excès.

Tourné plein Ouest, il offre des couchers de soleil spectaculaires et est parfaitement situé à l’entrée de La Canée, ce qui nous permet de rejoindre la deuxième ville crétoise et s’imprégner de son ambiance festive en se mêlant à la jeunesse locale. C’est également un point de départ parfait pour explorer les joyaux de la région ; Balos, Elafonissi, Firka…

Pour réserver votre séjour de rêve en Crète, interrogez nos conseillers spécialistes chez OOVATU.

L’automne, la saison idéale pour partir aux Cyclades ?

En septembre, les vacances scolaires sont terminées et les familles sont reparties vers leurs foyers. Le moment rêvé pour s’octroyer des vacances paisibles dans une des plus belles régions du monde : les Cyclades. On pense connaitre par cœur le paysage apparemment uni de ces îles grecques : maisons blanches, eaux bleus, peu de végétation ; un décor très brut. Mais en poussant un peu l’exploration, on se rend vite compte que chaque île a un petit quelque chose de particulier à offrir.

Une tranquillité imperturbable

En choisissant de partir pendant l’arrière-saison, ce sont des vacances plus reposantes qui s’offrent à nous. Lors d’un voyage à Sifnos, perdus dans les paysages arides du Nord, on se délecte de l’impression suave de pouvoir prendre son temps. Dans cette partie de l’île tout en ocre, gris et doré, où l’on ne trouve rien de plus qu’un vieux monastère et un petit hameau, on découvre de minuscule criques en bas de longs escaliers. Après les avoir descendus, on plonge depuis les rochers dans des eaux translucides qui se teintent de vert émeraude, sans autre compagnon que le bruit d’une brise légère. L’endroit idéal pour une après-midi de snorkeling.

Les voyageurs avertis, à la recherche d’expériences authentiques, ont tendance à éviter un séjour à Paros, île qui semble parfois victime de son succès. Pourtant, une fois passées Parikia et Naoussa, on découvre des paysages d’une rare beauté, libérés des afflux touristiques estivaux. A l’Est, la très belle Golden Beach est une destination très prisée, bien que moins fréquentée en basse saison. Les plus curieux pourront aussi s’écarter des beach clubs pour découvrir la plage sauvage de Santa Maria : c’est là qu’est construit l’hôtel Seven Santa Maria, un lieu de villégiature privilégié (à réserver longtemps à l’avance).

A l’intérieur des terres, le très joli village de Lefkès permet une promenade agréable dans ses rues étroites : royaume des chats qui les arpentent inlassablement, on s’y régale du spectacle des petites maisons blanches typiques, où des branches de bougainvilliers forment d’harmonieuses tâches roses en haut des murs.

De vraies rencontres

C’est d’ailleurs en visitant les villages que l’on découvre un nouvel intérêt à séjourner dans les Cyclades au début de l’automne : le contact avec les habitants. Après le stress généré par les périodes de pic de fréquentation, ceux-ci se détendent et sont beaucoup plus enclins à converser avec les visiteurs. Chaque île renferme des villages aux ambiances uniques. C’est certainement sur Kimolos qu’elle est la plus authentique. L’unique village est épargné par l’atmosphère effervescente qu’on retrouve à d’autres moments de l’année dans l’archipel. Quand on s’y promène le soir, on a le plaisir de côtoyer des grand-mères au chignon gris, drapées dans des châles noirs et l’on a un bel aperçu de ce qui fait le quotidien de l’île.

Et puis, en séjournant dans la région aux alentours du 10 septembre, on profite des animations du Festival de Gastronomie Cycladique, qui est une belle occasion pour les locaux de faire la fête. La culture régionale est très vivante et les gens ont un réel amour pour elle. C’est un spectacle émouvant que de les voir exécuter à la perfection des danses traditionnelles, toutes générations confondues.

Le soleil toujours au rendez-vous

Si l’arrière-saison est l’occasion de profiter d’un rythme de vie différent, elle n’empêche pas des activités plus classiques. On a beau être plus loin dans l’année, profiter des plages et de la mer n’en reste pas moins agréable. C’est même tout l’inverse : les températures sont plus douces et l’eau a emmagasiné toute la chaleur de juillet et août. Ce sont les conditions optimales pour piquer une tête dans les eaux translucides, en s’épargnant la difficulté de trouver un coin de sable libre pour étendre sa serviette. L’occasion aussi de s’aventurer vers des paysages méconnus, comme celui, lunaire, des rochers blancs de la plage Sarakiniko, à Milos. En cette période de l’année, les couleurs du ciel s’intensifient, et l’on peut profiter de couchers de soleil incomparables. Le Castro de Sifnos, à flanc de montagne, est le meilleur endroit pour contempler ce spectacle. A l’heure où les murs des maisons se teintent de rose et d’orange, les terrasses des restaurants offrent une vue imprenable sur la mer rougeoyante et les îles alentour.

Pour organiser votre prochain voyage en Grèce, contactez les spécialistes du bassin méditerranéen chez OOVATU par téléphone au 01 83 777 007 ou sur www.oovatu.com.

Péloponnèse, une épopée inoubliable

Depuis Athènes jusqu’au Péloponnèse, Sandrine, a pris part à un fabuleux périple qui lui a fait découvrir les plus beaux sites archéologiques et naturels de cette région préservée et trop souvent oubliée. Retour sur ce voyage dans le berceau de la mythologie grecque.

Quel a été ton sentiment en découvrant pour la première fois le Péloponnèse ?

C’était une très belle surprise ! J’ai découvert des paysages que je ne m’attendais pas à voir en Grèce. La région est vallonnée, verdoyante et très fleurie, surtout au printemps. J’avais déjà eu l’occasion de visiter Rhodes et la Crète, mais je n’avais jamais vu le pays sous cet angle plus montagneux, absolument sublime. C’est une région qui diffère réellement des autres et qui invite à de longues balades et à se perdre dans la nature.

C’est également une région connue pour ses vestiges archéologiques… Quel site t’a le plus marqué ?

Sans hésiter, celui de Mistra. Il se visite en deux temps, ce qui est d’autant plus agréable car on peut faire une petite pause déjeuner et profiter de l’environnement à sa guise. La partie basse est composée de plusieurs églises et monastères tout en pierres, dont celui de la Pantanassa où vivent encore des religieuses orthodoxes. Ils sont très bien conservés, tandis que dans la ville haute, on découvre les ruines d’une ancienne forteresse byzantine, laissée à l’abandon dans les années 1950. Ici, le réel attrait pour moi est la vue époustouflante ! Le site domine les plaines, parsemées d’arbres typiquement méditerranéens et de petites maisons aux toits en tuiles rouges. C’est très apaisant, on prend le temps de respirer un grand coup et on profite simplement du panorama.

Ton hôtel préféré ?

J’ai eu un vrai coup de cœur pour le Kyrimai, point d’orgue ce circuit dans le Péloponnèse. C’est un petit hôtel établi dans d’anciennes demeures en pierre datant du XIXe siècle, posé au bord des eaux cristallines d’une baie reculée, à l’abri des masses de touristes. On retrouve vraiment ce côté charmant et authentique dans l’architecture évidemment, mais aussi dans les chambres qui sont toutes différentes les unes des autres et très chaleureuses. Au petit-déjeuner, on ne choisi pas ce que l’on mange, le personnel nous apporte les bonnes viennoiseries du jour, des fruits, différentes confitures maison, c’est un régal.

Qu’as-tu pensé de la cuisine grecque justement ?

La moindre des choses que l’on puisse dire c’est que les Grecs maîtrisent l’art de la cuisine et des bons produits. Tout est très frais. Ils ont réussi à me faire aimer des choses que je n’apprécie pas d’habitude, comme le tzatziki. À table, il y a toujours une ambiance conviviale car ils ont cette culture « family style », on partage plusieurs mezzé, du caviar d’aubergines, du ktipiti, des feuilles de vigne farcies, du poulpe à l’huile d’olive… Sans oublier l’incontournable salade grecque, simple mais délicieuse. En Grèce, les tomates ont encore ce vrai goût de plus en plus difficile à trouver, ça fait un bien fou !

À quel type de voyageurs conseillerais-tu la région ?

Les amoureux d’archéologie et d’histoire seront tout de suite conquis par ce que le Péloponnèse a à offrir. Il ne faut pas oublier que c’est le berceau de la mythologie grecque ! Les couples ou les familles avec des adolescents pourront coupler visites culturelles, balades dans la nature et séjour en bord de mer, ce qui est génial. On peut voir plusieurs facettes du pays en restant dans la même région. Je le conseille moins aux familles voyageant avec des enfants en bas âge à moins de séjourner dans un resort comme le Westin Costa Navarino qui propose de nombreuses activités au sein même de l’hôtel, car les distances sont tout de même assez longues.

Quelle est la meilleure façon de découvrir le Péloponnèse ?

Le mieux, c’est d’être indépendant et de louer une voiture pour faire le tour à son rythme. On peut ainsi faire des randonnées, des pique niques dans les hauteurs, prendre plus de temps sur un site que sur un autre, se reposer autant qu’on le souhaite dans des baies romantiques… En arrivant à Athènes en avion, on peut faire une pause deux jours pour visiter ses lieux mythiques comme l’Acropole et le quartier de la Plaka, puis prendre la route vers le Péloponnèse en toute sérénité. En chemin, il ne faut pas oublier de faire une courte halte au canal de Corinthe, qui est tout de même impressionnant à voir, surtout si on a la chance d’y être en même temps que le passage d’un bateau !